Accueil > sports

les sports


recherchez :

à la une suivez en direct toutes les rencontres de :
FC Girondins de Bordeaux (L1), L'Union Bordeaux Bègles (Top 14), SU Agen Rugby (Top 14)

Mar. 04 Juin 2019 : FOOTBALL - Ligue 1 (Top Girondins)

Top Girondins : Emission du vendredi 31 Mai 2019 : Alain GIRESSE invité d'ARL !

Pour le dernier numéro de Top Girondins de la saison 2018-2019 ce vendredi 31 mai 2019, Alain GIRESSE était l'invité vedette d'ARL, au micro de Jérémy Berrié, Philippe Osuna et Christophe Monzie ! (en photo lors d'une visite dans les studios de la radio à Langon en 1999, aux côtés de Maurice Cesco, vice-président, et Jean-Pierre Dubédat, président du District Sauternais et Graves, avec la réplique de la Coupe du Monde 1998 sur le capot de la Simca 1000 d'ARL).


Ligue 1 : Caen / Bordeaux (0-1) : Toutes les réactions !

Analyse de Christophe Monzie et réactions de Fabien MERCADAL, l'entraîneur du SM Caen, Gilles SERGENT, le président ... [la suite...]
écouter

Analyse de Christophe Monzie et réactions de Fabien MERCADAL, l'entraîneur du SM Caen, Gilles SERGENT, le président du SM Caen, Gaétan POUSSIN, le gardien de but du FCGB, et Paulo SOUSA, l'entraîneur du FC Girondins de Bordeaux (en photo, Koundé balle au pied sous le regard de Plasil,et des caennais Crivelli et Ninga)

Ligue 1 (38e journée): Caen / Bordeaux (0-1) Bordeaux se sort les tripes à Caen et finit en beauté, pas les Normands...

Finalement, parce qu'ils possèdent une fierté bien placée et ne voulaient pas fausser cette fin de championnat, les ... [la suite...]
écouter

Finalement, parce qu'ils possèdent une fierté bien placée et ne voulaient pas fausser cette fin de championnat, les Girondins ont réagi sainement en Normandie. On dira même, au vu de ce match qui a probablement été, de leur part, le plus accompli et le plus solidaire à l'extérieur de toute la phase Retour, qu'ils se seront sorti les tripes, mais...à la mode locale, pour résister bec et ongles à la furia normande plus désordonnée que réellement maîtrisée d'ailleurs, sur cette rencontre de la dernière chance. Sousa attendait de ce dernier match qu'il lui révèle le degré d'implication de ses joueurs, il semble qu'il ait eu quelques réponses tangibles, enfin. Dans leur volonté louable de se porter vers l'avant et de ne pas mourir alors que Dijon, qui avait renversé la vapeur contre Toulouse (2-1) leur était passé devant, les Normands ont certainement manqué de lucidité, donc de précision dans le geste final, et en fin de compte, ce sont bien les Girondins qui auront hérité des occasions les plus nettes et les plus nombreuses de la partie, au premier rang desquelles ce face-à-face avec le gardien Samba lamentablement raté par Jimmy Briand à quelques secondes du coup de sifflet final de M.Turpin (90e + 5), qui aurait pu et dû donner à Bordeaux un succès plus confortable. Mais qu'importe, le travail était déjà fait, et Bordeaux tenait enfin sa 3e victoire à l'extérieur, la 10e seulement sur l'ensemble de l'exercice. En cadrant une demi-douzaine de frappes - ce qui ne leur était plus arrivé aussi bien en Gironde qu'hors de leurs bases depuis quelques lustres - et en remontant les ballons beaucoup plus vite qu'à l'accoutumée, avec un Plasil au four et au moulin pour son dernier match sous le maillot du FCGB et un Sankharé qui avait manifestement retrouvé son appétit de début de saison, les Girondins ont agréablement surpris et réalisé de belles combinaisons, comme ce une-deux entre Plasil et Briand qui fut à deux doigts d'aller à Dame sans la sortie décidée de Samba face au Tchèque (25e). La seule grosse occasion des locaux obtenue sur une phase n mouvement et non des coups de pied arrêtés arriva après une faute probable de Crivelli sur Pablo, sur un ballon donné en profondeur sur la gauche par Djiku, qui vit l'ex-girondin, dans un angle assez fermé, buter sur Gaétan Poussin, lequel fut impeccable sur ce match (38e). Le jeune portier bordelais s'était déjà distingué en repoussant proprement des deux poings un centre empoisonné de Fajr (8e) et en seconde période, il n'hésita pas à sortir au courage malgré un pied en avant de Ninga, qui ne le toucha pas, heureusement, mais qui aurait mérité le carton rouge (79e), en tout cas davantage que le jaune pourtant identique mais bien sévère, dont avait hérité Otavio une minute plus tôt pour une peccadille sur ce même Ninga. Défensivement aussi, les Girondins ne laissèrent que les miettes à des Normands qui collectionnèrent les corners, mais ne purent jamais en profiter, les Marine et Blancs semblant avoir progressé sensiblement sur ces phases de jeu. La sortie sur blessure de Pablo (cheville ?) juste avant la pause ne déséquilibra pas une défense bien organisée autour de Koundé et Jovanovic, auteurs d'un match à zéro faute où presque, et le revenant Igor Lewczuk, qui n'avait plus joué depuis plusieurs mois, se mit tout de suite au diapason. Ce n'est donc que justice si Bordeaux, qui avait majoritairement le ballon mais en faisait pour une fois un usage efficace, menait au score à la pause grâce à ce débordement de Sergi Palencia (la permutation constante des deux latéraux Palencia et Sabaly au cours du match sembla totalement désorienter les Normands) en position d'arrière droit à cet instant-là, dont la louche de l'extérieur du pied avait trouvé un Sankharé totalement démarqué au second poteau à l'angle des 5,5 mètres, dont la tête décroisée laissa Samba pétrifié (0-1, 19e). Le premier but de la saison pour le Sénégalais cette année en Ligue 1, même s'il avait également inscrit un but superbe, mais inutile, contre Copenhague en Europa League (1-2) le 4 octobre. Celui-ci en revanche, allait offrir à Bordeaux sa première victoire à l'extérieur sous l'ère Paulo Sousa, et la 5e seulement de la phase Retour, après les succès à Angers, puis à Bordeaux contre Dijon, Toulouse et l'OM. Avec 41 points au compteur et une 14e place qu'ils ne pouvaient de toute façon pas améliorer, le 13e étant loin devant eux, les Girondins sauvent les apparences et brisent une spirale funeste dont un septième épisode aurait sûrement eu des répercussions désastreuses sur le début du prochain exercice. Cela n'enlève rien à la médiocrité globale de cette saison agitée à tous les niveaux et qui fera date, mais au moins les Girondins réussissent-ils leur sortie. Caen et son nouveau président, Gilles Sergent, élu il y a tout juste un an après le départ de l'emblématique Jean-François Fortin (19 années passées au club), se retrouvent en Ligue 2, une sanction que les Malherbistes avaient évitée de justesse depuis deux ans en terminant 16es, puis 17es l'an dernier, en se sauvant à chaque fois à la dernière journée contre un PSG complaisant car déjà en vacances. Mais à force de jouer avec le feu...Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct du stade Michel D'Ornano à Caen, écoutez les réactions de Gaétan POUSSIN, le gardien de but du FCGB, qui a signé un clean-sheet impeccable en Normandie, et Gilles SERGENT, le président du SM Caen. D'autres réactions bordelaises et caennaises à écouter ce lundi 27 mai 2019 dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Ligue 1 (38e journée) : Avant Caen / Bordeaux : Sans souci du Caen dira-t-on ?

Alors que Pablo fera son retour au sein du onze de départ mais pas De Préville, un peu juste physiquement et avec lequel Paulo Sousa ... [la suite...]
écouter

Alors que Pablo fera son retour au sein du onze de départ mais pas De Préville, un peu juste physiquement et avec lequel Paulo Sousa n'a voulu prendre aucun risque, quel visage les Girondins montreront-ils ce vendredi en Normandie pour le baisser de rideau de la saison 2018-2019 ? Le Stade Malherbe de Rolland Courbis, étrillé à Lyon (4-0), n'a pas le choix des armes ; seule une victoire pourrait (peut-être) lui éviter la place de barragiste, si elle est la plus large possible (au moins trois buts d'écart) et que dans le même temps, Amiens ne bat pas Guingamp à La Licorne ou que Monaco subit une déroute dans le derby à Nice...Mais les Girondins, qui ne finiront pas bien loin devant les Normands quoi qu'il advienne, peuvent-ils accepter de subir un 7e affront consécutif et une 18e défaite au total, sans se soucier du...Caen dira-t-on et de l'ire de leurs supporters ? Ecoutez les réactions de Gaétan POUSSIN (en photo), le jeune gardien de but des Girondins qui sera titulaire vendredi, Costil étant sa doublure sur le banc pour ce match. et Paulo SOUSA, l'entraineur du FC Girondins de Bordeaux, au micro de Christophe Monzie. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens et des réactions caennaises d'avant-match, rendez-vous dans le mag d'avant-match de Top Chrono ce vendredi 24 Mai juste après Le Week-End en Sport, à partir de 20h30. Coup d'envoi : 21h05, commentaires de Christophe Monzie.

Match à suivre sur toutes nos fréquences en direct intégral du stade Michel D'Ornano à Caen, sur notre site internet arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite) de votre téléphone !
Lun. 20 Mai 2019 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Ligue 1 : Bordeaux / Reims (0-1) Toutes les réactions !

Analyse de Christophe Monzie et les réactions de David GUION, l'entraîneur du Stade de Reims, Paulo SOUSA, l'entraîneur ... [la suite...]
écouter

Analyse de Christophe Monzie et les réactions de David GUION, l'entraîneur du Stade de Reims, Paulo SOUSA, l'entraîneur du FC Girondins de Bordeaux, Rémi OUDIN, le milieu de terrain offensif de Reims, Benoit COSTIL, le gardien de but du FCGB, et Jaroslav PLASIL, le capitaine du FC Girondins de Bordeaux.

Ligue 1 (37e journée) : BORDEAUX / REIMS (0-1) : Ils seront donc entrés dans l'Histoire, hélas

Nul doute que pour la dernière de sa carrière au Matmut Atlantique avant de raccrocher les crampons à 37 ans, Jaroslav ... [la suite...]
écouter

Nul doute que pour la dernière de sa carrière au Matmut Atlantique avant de raccrocher les crampons à 37 ans, Jaroslav Plasil, capitaine courageux d'un radeau de la méduse au cours incertain, aurait souhaité une tout autre sortie...Si l'émotion, presque palpable, et les messages de sympathie venus de tous, à commencer par le Virage Sud, étaient bien présents, au point d'obliger l'international tchèque des Girondins à prendre le micro de la sono à la fin de la rencontre pour un au revoir qu'on n'oubliera pas, l'histoire retiendra aussi qu'en baissant pavillon pour la 6e fois consécutive en championnat (et la 6e aussi à domicile), les Girondins ont établi un record sans précédent dans le passé de ce vieux club fondé en 1881...Une Bérézina historique qui conclut une saison à marquer d'une pierre noire, plombée par des blessures en cascade de joueurs importants, et où rien ou presque n'aura fonctionné, surtout à partir de la trêve hivernale. Comme Angers deux semaines plus tôt, Reims, sans forcer son talent, a donc ajouté une année à son invincibilité contre cette équipe devenue son jouet favori, un peu comme un chat s'amuse d'un pompon de laine ou d'une souris. Et comme si le désarroi et l'impuissance de cette équipe ne suffisaient pas, la malchance et les faits de jeu défavorables sont venus compléter le tableau, tellement répétitifs depuis cinq mois qu'on y prête à peine attention désormais. Malchance quand François Kamano, qui quitta la pelouse sous les sifflets du public qu'il ponctua d'un geste dont il aurait amplement pu se dispenser, mais qui montre à quel point le Guinéen n'a plus l'esprit au jeu en ce moment, trouva le sommet de la transversale de Mendy, battu, d'une belle frappe enroulée de 25 mètres (34e), mauvais augure qui n'était pas sans rappeler l'infortune qu'il avait connue dans des conditions similaires contre Copenhague en Europa League le 4 octobre, pour le résultat que l'on sait. Faits de jeu malheureux quand M.Wattellier, guère plus à son avantage que lors de ses précédentes prestations avec les Girondins et notamment à Angers le 15 janvier, ne voulut pas voir deux mains dans la surface, d'abord de Kamara sur une frappe de Sabaly de la droite (25e), puis plus clairement encore d'Abdelhamid sur un centre de l'extérieur du pied de Benrahou (73e). Deux mains certes pas volontaires, mais il faudra qu'on nous explique en vertu de quels critères celle de Palencia qui précipita la défaite girondine à St Etienne le 14 avril l'était davantage...Sans oublier ce but refusé à Briand (86e) plus prompt à exploiter, d'une frappe en pivot dos au but, une chandelle mal réceptionnée puis cafouillée par le gardien champenois sans qu'aucun contact illicite n'ait eu lieu entre les deux hommes...Il aurait mieux valu s'en tenir à ce constat à vitesse normale, puisque le référé ne jugea pas opportun de recourir au VAR. Mais ce n'étaient là que les escarmouches d'une seconde période pire que la première, où Bordeaux n'avait pour ainsi dire pas existé offensivement. La seule vraie occasion du second acte arriva dans le temps additionnel, quand un coup-franc du jeune Benrahou, entré en jeu à la mi-temps à la place de Basic, fit briller Edouard Mendy, juste avant que le gardien visiteur ne soit victime d'un malaise, dès le coup de sifflet final, plus impressionnant que grave, heureusement. C'est plutôt en première période que les Marine et Blanc dilapidèrent le plus clair de leurs chances de revenir au score. Oui, de revenir, puisqu'une fois encore, ils durent rapidement courir derrière, par la faute d'une entame ratée et d'une invraisemblable erreur de marquage qui les vit laisser Cafaro absolument seul sur le flanc droit. Le meilleur passeur rémois eut donc tout le loisir de délivrer sa 5e passe décisive de la saison, même si Koundé l'y aida singulièrement, en renvoyant le ballon sur le Coréen Suk, qui n'eut plus qu'à terminer le travail, à bout portant dans le but vide, alors que 90 secondes ne s'étaient pas écoulées (0-1, 2e). Mais la cabane était déjà tombée sur le chien, et les visiteurs se retrouvaient, une fois de plus lorsqu'ils viennent en Gironde, dans la situation de contre dont ils raffolent. Un peu plus précis et menaçants que contre Angers, les Girondins s'attelaient pourtant à la tâche : Basic réalisait un bel enchaînement contrôle/frappe de volée mais trouvait Mendy à la parade pour la première frappe cadrée du match (13e). Puis, sur la continuité de l'action litigieuse mentionnée plus haut, Sabaly, un des bordelais les plus volontaires avec Costil et Plasil, centrait de la droite pour Briand qui manquait la reprise de la tête d'un cheveu...si tant est qu'il en ait encore (26e). Basic écrasait trop sa frappe, captée par le portier rémois (30e) pour la dernière opportunité girondine significative, jusqu'aux 6 minutes de temps additionnel. Mais Reims, loin d'être poussé au point de rupture, ressortait très vite et Cafaro se promenait littéralement sur le flanc droit où Jovanovic passait le plus clair de son temps à rattraper les errements de Poundjé ou le mauvais repli défensif des attaquants, scenario inadmissible qui se produisit pourtant au moins 4 fois en une demi-heure...Encore oublié sur le côté droit, Cafaro lui-même fut à deux doigts de doubler la mise d'une frappe à angle fermé où Costil fut intraitable (36e), puis il délivra un caviar au second poteau pour Doumbia, totalement seul, qui mangea la feuille en tirant au-dessus (39e). Les entrées en jeu de Kalu et Karamoh dans la dernière demi-heure ne purent empêcher Bordeaux d'échouer au port, une nouvelle fois sur un score minimaliste (10e défaite par 1-0, 12e si l'on ajoute les Coupes d'Europe et de France, ce qui laisse imaginer ce qu'aurait pu être sa saison avec une attaque au rendement simplement normal), au terme d'une seconde période décousue et arythmique. Fort heureusement, la déroute de Caen à Lyon (4-0) lui évitera, mais de peu, l'impensable final en Normandie auquel il paraissait promis. Mais si l'objectif est atteint, on peut craindre que cet effondrement n'ait des conséquences profondes sur la saison prochaine, si les Girondins ne parviennent pas vendredi à remporter un match dont les 3 points n'auront pas qu'une valeur mathématique. Outre le sourire puis les larmes de Gentleman Jaro qu'on gardera longtemps en mémoire, la seule vraie lumière de cette soirée sera finalement venue de...la Pleine Lune, qui de son piédestal céleste, a pu se rendre compte combien la Terre était basse. Elle ne fut pas la seule à s'en apercevoir...Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo et Jérémy Berrié, écoutez les réactions de David GUION, coach du Stade de Reims qui donne des nouvelles rassurantes de son gardien de but, Paulo SOUSA, coach du FCGB, et Jaroslav PLASIL, capitaine du FCGB. D'autres réactions bordelaises et rémoises à écouter ce lundi 20 mai dans nos journaux, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Ligue 1 (37e journée) Avant Bordeaux / Reims : Même sans les bulles, on boira...

En ces temps de grande famine, le supporter girondin, soumis au pain sec et à l'eau depuis la dernière Lune, a revu ses ... [la suite...]
écouter

En ces temps de grande famine, le supporter girondin, soumis au pain sec et à l'eau depuis la dernière Lune, a revu ses exigences à la baisse. Pour ne pas tristement entrer dans l'histoire du club Marine et Blanc et établir un record inédit de 6 défaites consécutives en championnat, les Girondins savent très bien ce qu'il leur reste à faire ce samedi pour la dernière de la saison au Matmut Atlantique. Sauf qu'en parlant de famine justement, leur pécule amassé jusqu'ici aux dépens de leur adversaire du jour, aussi maudit que la Peste Noire, s'est résumé à peau de chagrin. Jamais depuis le retour du Stade de Reims dans l'élite en 2012 les Girondins ne sont parvenus à s'imposer, même à Bordeaux. Leur dernier succès remonterait à l'érection de la cathédrale de Reims, ou presque (3-1 le 22 janvier 1978). Même s'il a passé un long séjour aux oubliettes en Ligue 2, le Stade de Reims est aux Girondins de Bordeaux ce que Bordeaux est à l'OM en Gironde, depuis quasiment aussi longtemps, à quelques mois près...bien que les médias locaux s'étendent beaucoup moins sur la chose et évitent de soulever les motifs de fâcherie. Battus à Caen (3-2) il y a une semaine et simples arbitres de cette fin de saison après un beau parcours, les Champenois viendront sans aucune pression à Bordeaux, ce qui ne sera pas le cas des Marine et Blanc, toujours sous la menace (même si elle tiendrait à un scenario extrêmement malheureux et hitchcockien) d'une terrible désillusion en cas de nouvelle défaite. Pour se rendre à Caen (qui jouera très gros à Lyon) l'esprit léger le 24 mai sans avoir la tête sur le billot, et aussi pour reconquérir un public qui aura souvent dû s'armer de patience voire de stoïcisme, ils seraient bien inspirés d'offrir à Jaroslav Plasil, leur capitaine emblématique qui aura passé 10 ans en Gironde, une victoire symbolique pour son dernier match au Matmut sous le maillot Marine et Blanc. Peu importera si la manière n'y est pas tout à fait et si le Champagne d'après-match est un peu éventé, pour une fois... Au micro de Christophe Monzie, écoutez les réactions de Paulo SOUSA le coach des Girondins (en photo) et OTAVIO Passos Santos, le milieu de terrain du FCGB, dans un français remarquable pour sa première conférence de presse au Haillan depuis son arrivée il y a deux saisons. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens et des réactions rémoises d'avant-match, rendez-vous ce samedi 18 mai dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 20h15. Coup d'envoi : 21h, commentaires de Christophe Monzie, Michel Le Blayo et Jérémy Berrié.

A noter que les invités de Jérémy Berrié dans Top Girondins ce vendredi à 18h30 seront David GUION, entraîneur général du Stade de Reims, Eric DAGRAND, speaker officiel des Girondins au Matmut, et Nicolas PAOLORSI, notre confrère de RMC.

Match à suivre sur toutes nos fréquences en direct intégral du Matmut Atlantique, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite) de votre téléphone !

Lille / Bordeaux (1-0) : Toutes les réactions !

Ecoutez l'analyse de la rencontre de Christophe Monzie, puis au micro de Bastien Ducrocq qui commentait cette rencontre en direct ... [la suite...]
écouter

Ecoutez l'analyse de la rencontre de Christophe Monzie, puis au micro de Bastien Ducrocq qui commentait cette rencontre en direct intégral du stade Pierre Mauroy à Lille, les réactions d'après-match : Christophe GALTIER, coach du LOSC, Paulo SOUSA, coach du FCGB, Gérard LOPEZ, Président du LOSC, et Benoît COSTIL, capitaine et gardien de but du FCGB.

Ligue 1 (36e journée) : LILLE / BORDEAUX (1-0) : Ils n'ont toujours pas retrouvé le Nord...

Dites 5 et 23 si vous aimez les chiffres, et vous obtiendrez le résumé de ce triste après-midi nordiste pour les ... [la suite...]
écouter

Dites 5 et 23 si vous aimez les chiffres, et vous obtiendrez le résumé de ce triste après-midi nordiste pour les Bordelais, battus chez un adversaire où ils n'ont gagné qu'une fois en sept ans, et dont la chute libre finit par étourdir tant elle semble interminable. 5 pour le nombre de défaites consécutives (la pire série depuis...1970-71), en passe d'égaler (mais dans l'autre sens) les 6 victoires d'affilée de la saison dernière à la même période. 23, pour le nombre de buts encaissés sur coups de pied arrêtés, même si celui qui scella le sort de ce match plutôt fermé et terne fut assez original en l'espèce, presque inédit même, dans la panoplie de ceux qui firent tant de fois plier Bordeaux jusqu'ici. Mais il fallait bien un peu d'originalité sur l'unique but de cette rencontre, puisqu'elle n'en eut guère par sa physionomie générale. Si les Girondins ont proposé certes une opposition un peu plus cohérente et paru davantage impliqués que lors de leur non-match contre Angers huit jours plus tôt, on n'en a pas moins constaté les mêmes stats en trompe-l'oeil, qui ne suffisent même plus à convaincre les adeptes de la méthode Coué. Une possession de balle majoritaire, un nombre incalculable de passes, mais le plus souvent latérales, et aucune verticalité dans le jeu pour une attaque minée par son anémie habituelle, pour au final un seul tir cadré sur la seule occasion digne de ce nom, l'absence de l'ancien lillois De Préville ajoutant à cette impression d'inexistance offensive. Bien trop peu, en tout cas, pour espérer surprendre un LOSC pourtant très loin de ses deux précédentes sorties fulgurantes contre le PSG (5-1) puis Nîmes (5-0) et qui joua petits bras tout au long de l'après-midi, mais sans jamais trembler ni être poussé dans ses derniers retranchements, l'important étant de gérer ces 3 points glanés chichement qui suffisent à le propulser en Ligue des Champions, un an presque jour pour jour après avoir frôlé la descente en L2. Sousa avait une nouvelle fois joué la carte Jeunes en titularisant le jeune Adli au milieu aux côtés de Plasil l'ancien, ainsi que Youssouf qui eut une nouvelle fois beaucoup de mal à exister sur cette rencontre. Mais Bordeaux ne fut le plus souvent que spectateur dans le premier acte, quand Lille, visiblement paralysé par l'enjeu, eut du mal à trouver son rythme. De fait, la première chaude alerte n'arriva qu'à la 20e minute quand Costil s'interposa avec autorité sur une double tentative de Rémy, puis Bamba. La seconde allait être fatale pour les Girondins sur ce coup-franc à 25 mètres inutilement concédé par Plasil qu'Ikoné piquait génialement au dessus du mur girondin. Le second rideau étant à la traîne, notamment Otavio trop long à intervenir, Rémy dos au but reprenait l'offrande d'une volée en pivot imparable du pied droit, au ras du poteau de Costil (1-0, 27e). A la pause, le court avantage des Dogues pouvait sembler un peu flatteur mais il traduisait la différence entre une équipe capable de rentabiliser ses rares incursions par une efficacité implacable (mais connue de longue date), et une autre s'appropriant le ballon en pure perte, en raison de son imprécision dans la dernière passe, ou même souvent dans l'avant-dernière. L'occasion girondine de la rencontre - car voilà dejà plusieurs semaines qu'il faut malheureusement parler au singulier quand on évoque le secteur offensif des Girondins - survenait à la 58e quand Yacine Adli, l'un des visiteurs les plus actifs à défaut d'être le plus précis, trouvait Briand dans la profondeur mais l'ex-guingampais frappait trop mollement sur Maignan qui sauvait du pied. Si Lille avait du mal à s'appocher du but de Costil, les cartons jaunes pleuvaient, pas toujours avec discernement, on pense notamment à celui reçu par Otavio pour un contact largement amplifié par Pépé (76e). Mais le pire arrivait 10 minutes après lorsque, après un contrôle manqué, Pablo, jusqu'alors impeccable, reprenait à la course le même Pépé - qui sait manifestement tomber aussi bien que marquer - avant de réaliser un tacle de défenseur impeccable, avec la jambe droite au ras de la pelouse et l'autre loin du joueur lillois, et de sortir le ballon des pieds du buteur lillois, les images ne laissant planer aucun doute à ce sujet (photo). Une action trop limpide pour être régulière aux yeux de M.Lesage qui ne prit même pas la peine de recourir au VAR (pourquoi ? Faut-il rappeler que c'est Franck Schneider qui officiait à la vidéo sur ce match ?...) et infligea au défenseur brésilien des Girondins un carton rouge (87e) à peine moins effarant que celui qu'il avait reçu contre Marseille après le coup de coude de Balotelli resté impuni à ce jour, à l'image des décisions qui auront plombé cette équipe durant toute la phase Retour, depuis le mois de janvier. Une phase Retour au classement de laquelle les Girondins pointent en 19e position, seul Guingamp, relégué officiellement en L2 depuis ce week-end malgré son nul courageux à Rennes (1-1), a fait pire. 19es aussi pour ce qui est du pécule récolté hors de leurs bases cette année (11 points), avec un bilan offensif (9 buts marqués) qui reste le plus famélique de la Ligue 1. Jamais depuis une éternité une fin de saison n'aura semblé aussi longue, insipide et inquiétante, même si les expériences de laboratoire continuent pour Paulo Sousa, à la recherche de la bonne formule et peut-être du Temps Perdu. Reste à espérer que la potion magique, s'il la trouve, ne se transforme pas en nitroglycérine avant la date prévue...Au micro de Bastien Ducrocq qui commentait cette rencontre en direct du stade Pierre Mauroy à Lille, écoutez les réactions des deux entraîneurs Christophe GALTIER (LOSC) puis Paulo SOUSA (FCGB). D'autres réactions à écouter ce lundi 13 mai dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.
Mar. 07 Mai 2019 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Ligue 1 (35e journée) : Bordeaux / Angers (0-1) : Toutes les réactions !

Ecoutez le debrief de la rencontre avec Christophe Monzie et à son micro, toutes les réactions d'après-match : Paulo ... [la suite...]
écouter

Ecoutez le debrief de la rencontre avec Christophe Monzie et à son micro, toutes les réactions d'après-match : Paulo SOUSA, coach du FCGB, Stéphane MOULIN, coach du SCO, Benoît COSTIL, gardien de but et capitaine, Yassine BENRAHOU, jeune attaquant des Girondins, titulaire pour la 1ere fois en L1 ce samedi. 
Lun. 06 Mai 2019 : FOOTBALL - National 2 (Sports Magazine)

Football (National 2) : Après Bordeaux B / Saint-Etienne B (0-0)

Réaction de Mathieu CHALME (en photo), l'entraîneur du FC Girondins de Bordeaux (B), au micro de Félix Chiocca.


écouter

BORDEAUX / ANGERS (0-1) : Dans un néant pathétique

Cette fois, pas de doute, ils ont touché le fond. En s'inclinant une 5e fois sur leur pelouse cette saison et en prolongeant d'un ... [la suite...]
écouter

Cette fois, pas de doute, ils ont touché le fond. En s'inclinant une 5e fois sur leur pelouse cette saison et en prolongeant d'un an leur série noire contre le SCO d'Angers qu'ils n'ont plus dominé en Gironde depuis...plus de 25 ans (1-0 le 23 octobre 1993) - une statistique que l'on ressort moins volontiers que l'invincibilité de 42 ans face à l'OM - les Girondins ont sans doute fait un pas de plus dans la souveraineté du vide qui "anime", si l'on peut dire, une phase retour historiquement catastrophique : 38 points seulement en 35 journées, il y a 23 ans que cela n'était plus arrivé (mais cette saison-là, Bordeaux avait au moins brillé en Coupe de l'UEFA avec une finale contre le Bayern de Munich) et 4 victoires en 15 matches disputés depuis janvier, série en cours, qui rappelle la dégringolade de la saison succédant leur dernier titre de champion de France en 2009 où, en tête à la trêve avec 6 points d'avance, ils avaient échoué à la 6e place cinq mois plus tard. Sixième, c'est pourtant un rang qui ressemble à une douce utopie aujourd'hui, pour une équipe en chute libre (4 défaites consécutives, 6 points pris sur 24 possibles) et qui ne répond plus à rien depuis belle lurette sur le plan mental, depuis qu'elle est - presque - assurée de son maintien en Ligue 1. Presque, seulement, car à ce rythme, ce que nous annoncions depuis 2 semaines déjà après la défaite à Nîmes pourrait bien se produire si Bordeaux ne prend pas (mais contre qui, désormais ?) le point nécessaire à sa survie. Par chance, Caen n'a pu gagner (0-0) à Guingamp (qui a déjà un pied et demi dans la tombe), faute de quoi la pression eût pu être plus étouffante encore. Si Bordeaux explose à Lille la semaine prochaine comme on peut le craindre, il est probable qu'il perdra encore une place et se retrouvera à végéter dans le dernier quart du championnat, qui est sans doute sa vraie place sur sa valeur du moment. Une situation à peine imaginable au mois de juillet dernier quand commença cette très longue saison de 54 matches en Lettonie à Ventspils, et qui résonne aujourd'hui comme un échec retentissant, le plus gros flop de la Ligue 1 cette saison sans aucun doute avec Monaco, même si les Monégasques, longtemps relégables et pillés de leurs meilleurs éléments l'été dernier, ont au moins eu le mérite de réussir leur mercato hivernal et de s'extraire de la zone rouge à la force du poignet, bien qu'ils ne soient toujours pas tirés d'affaire. Bordeaux, lui, avait déjà à cette époque estivale un groupe rendu compétitif par Poyet, mais qu'il n'a hélas pas su conserver, et il ne peut aujourd'hui s'en prendre qu'à lui-même d'être allé chercher la complication par un recrutement aléatoire et fait de seconds choix, quand il tenait (peut-être), même sans Malcom, la bonne recette pour exister décemment cette année en Ligue 1. Contre une formation angevine venue sans pression et décidée à ne pas fermer le jeu, on comprit en tout cas très vite que les Girondins ne s'étaient pas levés du pied droit en ce samedi. Hésitants, mal positionnés, auteurs de passes en retrait à leur gardien inutiles et mal dosées qui l'obligèrent au moins trois fois à dégager en urgence comme si le ballon leur brûlait les pieds, et ne gagnant aucun duel pour tenir le ballon devant, ils durent parer au plus pressé à 3 reprises dans les dix premières minutes. Et remercièrent la pelouse glissante quand Tait (20e) puis Bahoken (28e), en position de tir idéale, perdirent finalement leurs appuis dans la surface de réparation. Mais Angers, dont la verticalité et les contres incisifs contrastaient avec le jeu latéral et stéréotypé des Girondins (il leur fallut par exemple, en début de seconde période, pas moins de 11 passes sur une relance à la main de Costil pour qu'ils entrent enfin dans le camp visiteur, c'est dire...), n'allait pas se tromper longtemps. Sur une action d'école après un ballon perdu par Otavio, Flavien Tait, lancé par l'ex-bordelais Théo Pellenard dont les Girondins ne voulaient plus, se retrouvait totalement libre de ses mouvements sur l'aile gauche et délivrait au premier poteau sa 7e passe décisive de la saison pour Bahoken qui, du plat du pied entre Lauray et Poundjé, décroisait tranquillement sa reprise hors de portée de Costil et signait son 11e but (0-1, 40e). Avantage à la pause logique, tant Bordeaux avait été proche du néant (0 tir cadré), malgré la première titularisation du jeune Benrahou sur le coté droit, loin d'être le bordelais le moins actif, et que l'on vit même davantage en seconde période quand il termina dans l'axe. On imaginait que Sousa tousserait fort à la pause, mais c'est Bordeaux qui continua de tousser sous le vent glacé de cette soirée qui n'avait rien de printanière, en repartant sur les mêmes standards après les citrons. Les passes en retrait et les circuits alambiqués se succédaient, mais en pure perte, aucun joueur n'étant en mesure d'accélérer le jeu ni d'effectuer quelque appel que ce soit dans la profondeur. Il fallut que Nicolas De Préville, le temps d'une chevauchée de 40 mètres, sorte brièvement ses coéquipiers de leur torpeur pour que Bordeaux se crée enfin sa première tentative cadrée du match, Benrahou de la tête reprenant le centre de Poundjé de la gauche (55e). Certes, Angers n'avait pas cadré davantage, mais dans le jeu comme dans la vivacité de leurs interventions, la maîtrise des visiteurs restait incontestable (en photo, Tait qui déborde Sabaly). D'une frappe enroulée, Benrahou tenta encore sa chance du gauche pour la seconde frappe cadrée bordelaise (86e), mais trop timide, sur le gardien Boucher (qui remplaçait Butelle, malade), lequel fut à deux doigts d'attraper froid dans cette soirée d'un ennui abyssal. La 5e victoire à l'extérieur du SCO était inéluctable et prévisible depuis les premiers instants de ce nouveau non-match, qui rappela, en pire, les purges endurées contre Guingamp (0-0) ou à Nantes (1-0) en février, pour ne citer que les plus récentes. Pas plus que 4 heures de jeu supplémentaires s'il l'avait fallu, les entrées en jeu de Plasil à la place d'un Kamano transparent (58e), puis des deux minots Adli (70e) puis Youssouf (75e), trop brouillons, ne suffirent à secouer l'apathie généralisée d'une formation dont on se demande si elle a bien conscience du danger qu'elle encourt encore au classement. De l'aveu de son entraîneur qui, lui, mesure pleinement aujourd'hui l'étendue du chantier, Bordeaux a touché sans doute ses pâles limites du moment. Quand on pense à ce qu'elles étaient il y a presque douze mois au soir de la victoire à Metz (4-0) qui le propulsait en Europa League, on ne peut s'empêcher, une dernière fois, d'être agité par le sentiment d'un gigantesque gâchis commis en bien peu de temps... Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Stéphane MOULIN (SCO) puis Paulo SOUSA (FCGB). D'autres réactions à écouter ce lundi 6 mai dans nos journaux puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Ligue 1 (35e journée) : Avant Bordeaux / Angers : Une double première, au Matmut et dans la saison ?

Dans une bien mauvaise spirale depuis leur dernière victoire en date contre l'OM le 5 avril (2-0), les Girondins ont l'occasion ce ... [la suite...]
écouter

Dans une bien mauvaise spirale depuis leur dernière victoire en date contre l'OM le 5 avril (2-0), les Girondins ont l'occasion ce samedi, pour leur avant-dernière de la saison au Matmut, de faire d'une pierre deux coups, voire trois...1°) Battre le SCO d'Angers pour la première fois en Gironde, ce qui n'est encore jamais arrivé depuis la remontée des Blanc et Noir dans l'Elite. 2°) Prendre 6 points sur 6 possibles à une équipe de L1, ce qu'ils n'ont encore jamais fait cette saison, puisque Guingamp, battu chez lui en Bretagne (1-3) sur leur seconde victoire à l'extérieur du présent exercice, est parvenu à partager les points au retour (0-0). Il reste certes aussi pour l'instant...le LOSC, battu à l'aller (1-0) à la faveur de ce qu'il est convenu d'appeler un miracle , et surtout de 8 arrêts décisifs de Costil, mais on a grand peine à croire, dans la dynamique actuelle des Girondins, que ledit miracle puisse se reproduire la semaine prochaine au stade Pierre Mauroy...3°) Enfin et surtout, assurer leur maintien mathématique en Ligue 1 qui, à l'heure actuelle et en dépit des apparences, n'est toujours pas acquis. Une fois encore, face aux joueurs du Maine-et-Loire chez qui ils avaient raflé la mise in extremis le 15 janvier dernier à l'aller (2-1 avec un but de Karamoh dans le temps additionnel après avoir subi toute la seconde période), les Girondins seront, comme à St Etienne, décimés en défense centrale puisque ni Koundé, ni Jovanovic, suspendus, ne seront présents, probablement remplacés par Lauray et Cissoko. Ecoutez les réactions de PABLO, le défenseur brésilien du FCGB en photo), et Paulo SOUSA, l'entraineur du FCGB, au micro de Christophe Monzie. Pour entendre d'autres réactions bordelaises et des réactions angevines d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 3 Mai 2019 dans nos journaux de 7h à 18h, puis Le Week-end en sport à partir de 18h30, et samedi 4 Mai dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 17 heures. Coup d'envoi : 20 heures, commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo. Les invités principaux de Top Girondins ce vendredi à 18h30  seront Olivier AURIAC, ancien joueur des Girondins et du SCO, actuel entraîneur des U16 du SCO Angers, et Tanguy LE SEVILLER, journaliste à L'Equipe. 

Match à suivre sur toutes nos fréquences en direct intégral du Matmut Atlantique à Bordeaux-Lac, sur notre site internet arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite) de votre téléphone, en duplex jusqu'à 21h (un point en direct tous les quarts d'heure) avec la rencontre de handball Bruges 33 Handball / Tardets en NM2, décisive pour la montée des Brugeais en Nationale Masculine 1 !
Lun. 29 Avr. 2019 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Ligue 1 : Bordeaux / Lyon (2-3) : Toutes les réactions !

Analyse de cette 3e défaite consécutive des Bordelais (en photo, Kamano pris dans la tenaille lyonnaise entre Fekir et Ndombele, ... [la suite...]
écouter

Analyse de cette 3e défaite consécutive des Bordelais (en photo, Kamano pris dans la tenaille lyonnaise entre Fekir et Ndombele, sous le regard de Jovanovic et Basic) et réactions de Yassine BENRAHOU, l'attaquant du FCGB, pour son premier match en Ligue 1, Jimmy BRIAND, l'attaquant du FCGB, auteur du premier but (33e) et passeur sur le second (37e), PABLO, le défenseur central du FCGB, Léo DUBOIS, le défenseur latéral gauche de Lyon passé à droite en fin de match, et Jean-Michel AULAS, le Président de l'Olympique Lyonnais, au micro de Christophe Monzie.
Ven. 26 Avr. 2019 : FOOTBALL - Ligue 1 ()

Top Girondins : Emission du vendredi 26 Avril 2019

"Top Girondins", chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux et présentée par ... [la suite...]
écouter

"Top Girondins", chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux et présentée par Jérémy Berrié et Philippe Osuna. Les invités de la première partie étaient : Pascal OLMETA (en photo), le gardien de but de l'Olympique Lyonnais de 1993 à 1996 (entre autres), et Manu LONJON, journaliste et spécialiste du mercato en Ligue 1.

BORDEAUX / LYON (2-3) : Sur une bien mauvaise pente

Les Girondins sont en chute libre, au moins sur le plan comptable. 3 défaites consécutives, 6 points pris sur 21 possibles et 7 buts ... [la suite...]
écouter

Les Girondins sont en chute libre, au moins sur le plan comptable. 3 défaites consécutives, 6 points pris sur 21 possibles et 7 buts concédés sur les 3 dernières rencontres...On a connu des fins de saisons plus exaltantes. Un vrai rythme de relégables, même si l'on veut croire, à les entendre, que ce risque-là est écarté. Pourtant il ne le sera avec certitude que s'ils ne gaspillent pas leur joker suivant contre Angers samedi prochain, faute de quoi leur fin de parcours risque de leur valoir quelques angoisses, des nervous- breakdowns comme on dit de nos jours.... En attendant, ils sont dans le dur jusqu'au cou, et on ne peut pas dire qu'on ne le voyait pas venir, lorsqu'il apparut que l'Europa League se limiterait pour eux cette année à construire un château en Espagne. Contre un OL offensif certes, car condamné à l'emporter, mais pourtant bon à prendre, car toujours tenaillé par ses absences intermittentes et loin d'être serein derrière, ils ont failli faire mentir la statistique, qui révélait qu'en marquant le premier but du match quand il est à l'extérieur, l'OL ne perdait jamais. Mais finalement, encore une fois, ils n'ont pas tenu la distance ni le score et se sont effondrés en seconde période face aux incessantes vagues rhodaniennes. Les Girondins n'ont pas réussi la passe de cinq à domicile (Paris, Lille, St Etienne et Marseille étaient tombés ou avaient calé face à eux cette année) et les Gones se sont imposés pour la première fois dans un Matmut Atlantique nettement moins rempli (27 450 spectateurs) qu'au début de ce mois pour la venue de l'OM. L'expulsion sévère de Jovanovic pour propos déplacés après un arbitrage à fort retardement de M.Bastien invalidant un but de Traoré entâché d'un hors-jeu de longues secondes après qu'il eut été marqué (74e) a sans doute fait basculer la rencontre du mauvais côté, comme l'avait fait la décision, tout aussi sévère et contestable de M.Buquet à St Etienne sifflant une main de Palencia que beaucoup d'autres ne sifflent pas et un penalty qui précipita la chute des Bordelais, douloureux point final à un mois d'avril médiocre au cours duquel rien ne leur aura été épargné, mais alors rien du tout. Des faits de jeux et d'arbitrage parfois sujets et caution jusqu'aux coups durs et blessures (Pablo et son nez cassé en toute impunité, puis Maja touché à Nîmes et pour qui la saison est terminée, comme pour Cornelius et Tchouaméni). La loi des séries, sans doute, qui permet d'apprendre, de grandir et de s'endurcir. Autant profiter de cette saison blanche pour le faire, histoire de n'avoir pas tout perdu. Pour compenser peut-être son carton rouge hâtif que la réaction tardive de son juge de touche, levant son drapeau en revenant à hauteur du rond central comme si le but lyonnais avait été valable, aurait dû tempérer, M.Bastien distribua ensuite quelques cartons jaunes aux lyonnais, pas toujours justifiés (Fékir 88e, Traoré 90e+3). Mais l'OL tenait sa 7e victoire à l'extérieur, et force est de constater qu'il n'y avait pas grand'chose à y redire, tant son emprise avait été majoritaire sur la rencontre. Majoritaire, certes, mais pas constante, même si le début de match, avec des Bordelais dépassés sur presque tous les coups, laissait craindre le pire pour et une rossée du même calibre que celle de 2014. En 5 minutes, les premières, l'OL avait déjà été dangereux deux fois, par une frappe de 20 mètres à ras de terre de Tete, pas attaqué, à quelques centimètres du poteau gauche girondin (3e), puis par une belle panique créée par Fekir, puis Depay dans la surface dont la frappe lobée rebondissait sur le dessus de la barre (5e). Aouar trouvait ensuite Costil sur sa frappe trop molle (12e), et l'international néerlandais sur un centre de Teté ne cadrait ensuite pas sa tête plongeante (13e), mais il n'allait pas continuer longtemps à se tromper, devant des Girondins qui ne tenaient aucun ballon devant. Sur un ballon perdu par Otavio à 40 mètres, Cornet filait sur l'aile droite avant de délivrer un long centre fuyant devant le but, action qui avait déjà mis au supplice la défense locale une minute plus tôt. Personne n'en coupait la trajectoire et Depay, seul au second poteau à bout portant, marquait comme à la foire (0-1, 14e). La suite était du même acabit jusqu'à la demi-heure de jeu, avec des Girondins parant au plus pressé qui avaient souvent le tort de relancer sur des actions bien trop complexes et aléatoires quand ils avaient le bonheur de s'extirper du pressing très haut de leurs hôtes, rendant du même coup de nombreux ballons aux lyonnais. Ce fut miracle si Teté, seul sur l'aile à 8 mètres de Costil, croisa trop sa frappe à ras de terre et ne plia pas l'affaire et le suspense (29e). Mal lui en prit, car sur leur première action offensive digne de ce nom, les Girondins allaient trouver l'ouverture, profitant de la passivité de Marcelo, surpris par une tête lobée de Pablo après un coup-franc mal renvoyé par sa défense, qui voyait Briand surgir dans son dos et ajuster Lopes d'une volée placée de l'intérieur du pied (1-1, 33e). Un but inespéré qui donnait du coeur à l'ouvrage à des Bordelais alors transfigurés. Sur une action d'école côté gauche, et un relais de Basic pour De Préville, l'ex-Rémois s'enfonçait sur la gauche avant de solliciter un une-deux parfait avec Briand dans la surface, et de terminer le travail d'un pointu qui surprenait Lopes malgré l'angle fermé (2-1, 37e). Les abeilles avaient changé de tartine et c'est Bordeaux qui finissait fort ce premier acte. Hélas, le feu de paille bordelais allait vite s'éteindre après les citrons, Lyon reprenant sa domination et ses séquences de jeu à plus de vingt passes afin de faire courir et d'user l'adversaire. De fait, les occasions d'inquiéter Lopes redevenaient peau de chagrin pour les hommes de Sousa et la menace rhodanienne restait bien réelle. Fekir du gauche trouvait Costil (63e), et Lyon commençait à s'impatienter à ne pas trouver la solution, face à des Girondins qui défendaient mieux qu'en début de rencontre. Mais c'est encore un cadeau qui allait remettre les Gones dans le match, Koundé (en photo, à la relance) commettant une énorme gaffe par un dribble improbable et inutile à 20 mètres de son but. La sanction et le surnombre ne tardaient pas, Fekir qui avait intercepté son dribble débordait et centrait en retrait pour Cornet, seul au second poteau (2-2, 67e). Venait ensuite l'épisode du but refusé et son cortège d'incohérences, avant que l'OL, qui accentuait sa pression sentant la victoire à sa portée, ne porte l'estocade sur un nouveau dribble inutile de Youssouf à un moment où Bordeaux, à la limite de la rupture, aurait dû simplifier son jeu autant que possible et ressortir de son camp sur des actions basiques. Le cafouillage qui s'ensuivait, parti d'une frappe contrée de Ndombelé, était repris de volée dans la surface par Dembélé qui fusillait Costil sous la barre (2-3, 84e). Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions de Paulo SOUSA, l'entraineur du FCGB, Bruno GENESIO, l'entraineur de Lyon, Benoit COSIL, le gardien de but du FCGB, et Anthony LOPES, le gardien de but de Lyon.D'autres réactions bordelaises et lyonnaises à écouter ce lundi 29 avril dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Ligue 1 : Bordeaux / Lyon (2-3) : Le meilleur du direct !

Revivez les meilleurs moments du match ! Avec les commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo, en direct du stade du Matmut Atlantique ... [la suite...]
écouter

Revivez les meilleurs moments du match ! Avec les commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo, en direct du stade du Matmut Atlantique à Bordeaux-Lac.

Ligue 1 (34e journée) : Avant Bordeaux / Lyon : La dernière occasion de briller un peu...

Les feux de la rampe vont bientôt s'éteindre sur une saison 2018-2019 qui ne restera pas dans les annales pour les Girondins, ... [la suite...]
écouter

Les feux de la rampe vont bientôt s'éteindre sur une saison 2018-2019 qui ne restera pas dans les annales pour les Girondins, sauf peut-être par le fait qu'ils auront changé de gouvernance et connu 3 entraîneurs en dix mois de compétition. Il leur reste encore, pour cette antépénultième réception au Matmut (Angers et Reims suivront), une ultime occasion d'orienter les projecteurs de l'actualité sur eux et de faire de nouveau parler d'eux en bien, ce qui, convenons-en, n'est arrivé que très rarement depuis le début de cette année 2019. Une seule fois, pour dire le vrai, lorsque, en jouant enfin sur leur valeur et avec des qualités qu'on eut souhaité leur voir afficher autrement que les seuls soirs où du caviar était au menu, ils battirent logiquement l'ancestral rival olympien le 5 avril dernier (2-0). Cela tombe bien, voilà que l'autre Olympique de notre championnat, solide troisième certes, mais pas à l'abri de la pression de ses poursuivants St Etienne et Marseille dans la course à la Champions League, vient les défier dans leur antre. Un Olympique qui avait dangereusement tangué au Groupama Stadium au match aller le 3 novembre 2018 (1-1), sauvant un nul heureux au terme de ce qui fut, et de loin, le meilleur match de championnat de Bordeaux à l'extérieur cette saison, Sankharé puis Briand ayant manqué deux occasions énormes d'infliger aux Gones leur second revers à domicile après leur défaite inaugurale contre Nice fin août (0-1). Si la bande à Genesio, qui va donc passer la main après plus de 13 ans dans la capitale des Gaules comme entraîneur adjoint, puis principal, a par la suite réussi globalement sa campagne européenne avant d'exploser contre le Barça (5-1) en 8es de finale, elle a connu un gros trou d'air sur ce mois d'avril, avec 3 défaites consécutives, Coupe de France incluse, dont une invraisemblable contre Dijon (1-3 avec deux autogoals) avant de rectifier le tir contre Angers la semaine passée (2-1). Les Girondins, qui récupèrent Pablo après sa suspension ubuesque, mais sans doute pas Maja (touché à Nîmes), restent sur deux pauvres sorties à vide, à St Etienne puis à Nîmes où, les deux fois, ils sombrèrent en seconde période, après un bon début de match. D'aucuns affirment que leur maintien est déjà assuré - Paulo Sousa lui-même en est persuadé -  bien que la mathématique ne le leur garantisse pas pour l'instant, ni le rythme auquel ils avancent (6 points pris sur 18 possibles, sur leurs 6 derniers matches). Mais l'opération Séduction à l'intention du public, souhaitée par la direction du club et qui a déjà commencé par le biais de diverses innovations, passe aussi par une performance face à des Rhodaniens qui n'ont pas encore gagné au Matmut (mais qui s'y rendent avec cette intention clairement affichée), leur dernier succès en Gironde remontant à cette mémorable déculottée juste avant Noël au stade Chaban-Delmas le 21 décembre 2014 (0-5) avec l'expulsion de Pallois et un doublé de Lacazette, un affront qui peina autant les inconditionnels des Marine et Blanc que la disparition du rocker anglais Joe Cocker le lendemain. Quatre ans et demi après ce carnage, il ne serait toujours pas trop tard pour les Girondins, dans la droite ligne de cette opération Séduction, de proposer à leurs supporters (qu'on attend nombreux) sur le rectangle vert une version Live de "Unchain my heart" (libère mon coeur) ou de "You are so beautiful"...Ecoutez les réactions de Jules KOUNDE (en photo), le jeune défenseur central des Girondins, qui devrait retrouver Pablo en défense centrale ce vendredi et qui explique qu'il y avait bien faute sur lui à Nîmes sur le penalty qu'il provoque, et Paulo SOUSA, l'entraineur du FCGB, au micro de Christophe Monzie. Pour entendre la totalité de ces réactions et des réactions lyonnaises d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 26 avril dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 20h15. Coup d'envoi : 20h45. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

A noter qu'une fois de plus, comme pour la venue de Marseille au début de ce mois, ARL met les petits plats dans les grands à l'occasion de cette affiche :  les invités de Jérémy Berrié et Philippe Osuna dans Top Girondins à partir de 18h30 seront Manu LONJON, journaliste spécialiste du mercato sur les réseaux sociaux, Pascal OLMETA, ancien gardien de but de l'OL, de l'OM et de Bastia (entre autres), fondateur de l'association "Un sourire, un espoir pour la vie" et organisateur du Match des Légendes le 27 mai 2019 au stade Chaban-Delmas à Bordeaux et Tony VAIRELLES, ancien attaquant de l'OL et des Girondins. 

Match à suivre sur toutes nos fréquences, en direct intégral du Matmut Atlantique de Bordeaux-Lac, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" de votre téléphone (gratuite).

Ligue 1 (33e journée) : Nîmes / Bordeaux (2-1) Toutes les réactions !

Analyse de Christophe Monzie et les réactions de Paulo SOUSA, l'entraîneur du FC Girondins de Bordeaux, Bernard BLAQUART, ... [la suite...]
écouter

Analyse de Christophe Monzie et les réactions de Paulo SOUSA, l'entraîneur du FC Girondins de Bordeaux, Bernard BLAQUART, l'entraîneur du Nîmes Olympique (ici en photo sous le maillot des Girondins en 1979-80, en bas, second en partant de la droite, entre Gérard Soler et Michel Le Blayo consultant ARL attitré pour tous les matches des Girondins à domicile), François KAMANO, l'attaquant des Girondins, Renaud RIPART, le capitaine et arrière latéral droit auteur du but de la victoire de Nîmes, et le jeune (21 ans) arrière latéral gauche du Nîmes Olympique Faitout MAOUASSA.

NIMES / BORDEAUX (2-1) : De l'espoir aux larmes...de Crocodile

Bordeaux n'en finit plus de chuter... Glanera-t-il d'autres points sur les cinq matches qui restent ? Il n'est pas interdit d'en ... [la suite...]
écouter

Bordeaux n'en finit plus de chuter... Glanera-t-il d'autres points sur les cinq matches qui restent ? Il n'est pas interdit d'en douter, vu le programme qui l'attend. Même lorsqu'ils mènent au score et que les stats semblent être en leur faveur (ils n'avaient jamais perdu cette saison en scorant les premiers hors de leurs bases et Nîmes n'avait jamais gagné chez lui en encaissant le premier but), les Marine et Blanc trouvent le moyen de rentrer chocolats de leurs expéditions, ce qui était cependant assez prévisible un week-end de Pâques...On plaisante certes, pour tenter de dédramatiser une situation pourtant pathétique, avec un terrible sentiment d'impuissance offensive une énième fois ressenti qui continue de poser problème. Les expériences et les repositionnements ont beau se succéder (Sousa avait à cet effet tenté quelques coups à Nîmes avec Sabaly à gauche, Lauray et Kamano sur le couloir droit), rien n'y fait, Bordeaux avance toujours au rythme d'un gastéropode et ne ferait pas de mal à une mouche, l'exception marseillaise mise à part, seul rayon de lumière dans une phase Retour désespérément insignifiante. Il est vrai qu'à leur décharge, la chance leur a résolument tourné le dos, dans un stade des Costières joliment garni, exception faite d'une tribune dont le quart avait été réservé au parcage des supporters girondins, nombreux à s'être déplacés pour cette première dans le Gard depuis 27 ans. Deux fois en effet le montant gauche de Paul Bernardoni a renvoyé les tentatives bordelaises, d'abord un coup franc monumental de 25 mètres magnifiquement enroulé par le régional de l'étape Nicolas De Préville (18e), né dans les Cévennes près d'Alès, puis une frappe à l'entrée de la surface très travaillée du pied droit d'Otavio vingt minutes plus tard (38e), à la conclusion d'un beau mouvement collectif orchestré côté gauche par Maja et De Préville, puis relayé intelligemment par Kamano. D'autant plus rageant qu'à ce moment-là du match, c'est bien Bordeaux qui avait l'emprise sur le jeu et accumulait les corners, sans pour autant en faire un usage très dangereux pour l'arrière garde des Crocodiles. Mais la rencontre était plaisante et assez rythmée, avec une nette opposition de styles, le Nîmes Olympique ayant retrouvé son 4-2-4 souvent utilisé cette année par Bernard Blaquart. Sur une action d'école côté gauche où les Girondins passaient assez souvent, Otavio avait lancé Sabaly, promu latéral gauche puisque le jeune Lauray avait de nouveau été titularisé à droite, dont le centre au cordeau trouvait Josh Maja, bien plus prompt que Miguel et Libohy réunis pour fusiller Bernardoni d'un plat du pied au premier poteau (0-1, 13e) et signer son premier but sous le maillot girondin pour sa première titularisation. Mais la joie bordelaise, comme à l'aller et comme trop d'autres fois cette année, allait être de courte durée quand, sur un coup-franc latéral de Bobichon, Koundé commettait une main, visiblement volontaire puisque le référé M.Batta lui infligeait illico un carton jaune. Pour la seconde fois en six jours et comme à St Etienne, Bordeaux commettait la même gaffe, sanctionnée de la même façon par une Panenka osée du métronome gardois Teji Savanier, meilleur joueur sur le terrain ce samedi (1-1, 16e, en photo). A la pause, la partage des points restait quand même un moindre mal pour les locaux, qui avaient surtout profité de l'imprécision bordelaise dans la dernière passe, malgré des contres plutôt bien amorcés, mais toujours aussi mal terminés. Après la pause agrumes en revanche, le décor changeait singulièrement, après la sortie sur blessure de Maja dans le temps additionnel de la première mi-temps, remplacé par Briand. Le rythme tombait sensiblement et les accrochages se faisaient un peu plus nombreux, Jovanovic étant déjà passé tout près du carton rouge sur une grosse faute sur Bozok en première période (28e). Nîmes ne mettait le nez à la fenêtre que sur des coups de pied arrêtés, tendon d'Achille des Girondins, et pourtant cela allait suffire aux Gardois pour rafler leur 4e succès en cinq sorties aux Costières. Un ballon mal dégagé devant la surface et le remplaçant Valls, fraîchement entré en jeu, tentait sa chance de 20 mètres, Costil sortait son unique arrêt du second acte en mettant le ballon en corner. Mais le second corner qui suivait cette action était le bon, quand Renaud Ripart, latéral droit pour ce match mais attaquant de formation, surgissait au milieu d'une défense aux abonnés absents, entre Lauray et Briand qui se faisaient des politesses, pour reprendre de la tête l'offrande de Savanier. Costil avait beau se détendre, le ballon entrait avec la complicité...du poteau (2-1, 62e). C'en était trop pour une formation bordelaise alors quelque peu démobilisée et incapable de redonner du rythme au jeu, malgré quelques appels ou efforts isolés de Briand ou de Kamano aux avant-postes, le Guinéen s'offrant une percée de 70 mètres contrée in extremis par Maouassa avant que le ballon ne revienne au second poteau sur Poundjé dont la volée instantanée était déviée par Ripart en corner (72e). La dernière chance girondine de ne pas subir une 10e défaite à l'extérieur (la 13e au total sur l'exercice) venait de passer. Pourtant moins souverain et inspiré qu'au match aller au Matmut, le Nîmes Olympique s'imposait pour la 8e fois sur sa pelouse et décrochait un succès presque historique sur les Girondins, le premier acquis à domicile face à cette équipe depuis quasiment 40 ans. Bordeaux, après avoir espéré un 3e succès hors de ses bases qui n'arrivera donc probablement pas cette année, n'avait plus que des larmes de crocodiles à verser sur cette défaite, qu'il n'aurait jamais dû concéder avec simplement un peu plus de rigueur défensive sur les phases où il reste d'une faiblesse criante, Nîmes lui ayant inscrit ses 20e et 21e buts de la saison encaissés sur coups de pied arrêtés. Plus qu'une faiblesse, un véritable syndrome, puisqu'aucune autre équipe de L1 n'a fait pire, et l'on se demande si un jour, cette formation apprendra enfin de ses erreurs et parviendra à rectifier le tir, tant elles se repètent au fil des mois, voire des saisons, comme si elles s'inscrivaient dans son ADN... Les mal classés continuant de mener la révolte (sauf Guingamp, grand perdant du jour et désormais en situation critique), les Girondins, que l'on a un peu trop vite déclaré assurés du maintien mais qui n'ont marqué que 3 points en 3 matches quand Dijon, barragiste, en prenait 7 sur la même période et Caen 6 sur ses 4 derniers matches, ont tout de même intérêt à surveiller leur rétroviseur sur les 15 unités qui restent à distribuer...Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du stade des Costières à Nîmes, écoutez les réactions des deux coaches, Paulo SOUSA (FCGB) et Bernard BLAQUART (Nîmes Olympique), François KAMANO, l'attaquant des Girondins, le capitaine et arrière latéral droit auteur du but de la victoire Renaud RIPART, attaquant de formation, et le jeune (21 ans) arrière latéral gauche du Nîmes Olympique Faitout MAOUASSA. D'autres réactions et le debrief du match à écouter ce lundi 22 avril dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Ligue 1 (33e journée) : Nîmes / Bordeaux (2-1) Le meilleur du direct !

Revivez les meilleurs moments du match ! Avec les commentaires de Christophe Monzie en direct du stade des Costières à ... [la suite...]
écouter

Revivez les meilleurs moments du match ! Avec les commentaires de Christophe Monzie en direct du stade des Costières à Nîmes.