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BORDEAUX / MONTPELLIER (1-1) : A la sueur de leur front...

Les Girondins ont donc débloqué leur compteur et marqué leur premier point de la saison. Par les temps qui courent, et bien ... [la suite...]
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Les Girondins ont donc débloqué leur compteur et marqué leur premier point de la saison. Par les temps qui courent, et bien qu'ils n'aient pas gagné, il faudra s'en contenter, d'autant que leur seconde période, quoique très brouillonne par moments, laisse quelques raisons d'espérer. S'il y a du positif à retirer de ce nul qui n'a tout de même tenu, dans un premier temps, qu'à la boulette du vétéran Vitorino Hilton (69e) sa seule du match, sans laquelle les Girondins, butant sans cesse sur une défense remarquablement organisée, ne seraient sans doute jamais revenus à la marque, et dans un second temps à un but de l'autre vétéran de cette équipe, Souleymane Camara, toujours aussi redoutable malgré ses 37 ans, refusé finalement après 2 bonnes minutes par M.Schneider et le recours au VAR pour un hors-jeu de l'attaquant sénégalais (88e), c'est bien la combativité qu'ont affichée les Marine et Blanc, lesquels n'ont jamais capitulé dans l'adversité, à l'image d'un Sabaly de retour dans le onze type et particulièrement incisif. Dans l'état d'esprit donc, personne n'a baissé la tête contrairement à la Bérézina qu'on avait enregistrée à Angers. Pour le reste, Sousa a encore beaucoup de pain sur la planche car quel que soit le schéma tactique adopté (Bordeaux était revenu à 3 défenseurs centraux, le système mis en place dès son arrivée en Gironde) et les hommes choisis (4 changements par rapport à l'équipe de départ à Angers), l'imprécision dans la dernière passe - et même dans l'avant-dernière - reste le dénominateur commun de ce groupe, très peu décisif dans les zones de vérité. Le MHSC pourra d'ailleurs regretter de ne pas avoir complètement saisi sa chance en première période et plié le match, car c'est bien lui qui eut les occasions, la seule opportunité bordelaise digne de ce nom survenant sur une frappe flottante de Mexer de 25 mètres que Rulli, qui avait anticipé sur un centre possible, fut tout heureux de voir mourir près du montant gauche qu'il avait, du coup, imprudemment déserté (44e), juste avant une mi-temps que Bordeaux accueillit avec soulagement, tant il y avait de choses à régler pendant les citrons. A commencer par remplacer Basic, une fois encore bien trop intermittent, par Josh Maja, afin d'aborder la reprise en tentant le tout pour le tout, avec 4 joueurs à vocation offensive, en plus de De Préville, confiné au rôle de meneur de jeu. Si les tout premiers instants du match furent à l'avantage des Girondins, Geronimo Rulli, le portier argentin du MHSC fraîchement débarqué de la Real Sociedad et qui faisait ses débuts en Ligue 1, n'eut pas vraiment à s'employer tant leurs tentatives fuyaient son cadre. Ce qui ne fut pas le cas de la frappe soudaine et en pivot, du gauche, de Laborde qui, à 25 mètres, n'hésita pas à solliciter Costil, obligé de repousser son tir que Mexer dégagea ensuite précipitamment en corner (10e), Ferri ayant déjà menacé le capitaine bordelais deux minutes plus tôt d'une frappe de 20 mètres (8e). Rien d'étonnant donc à ce que les Héraultais aient trouvé la faille quand une combinaison entre Souquet et Le Tallec permit au second nommé, dans la surface et avec une liberté de manoeuvre certaine, de démarquer Laborde sur la droite. Libre lui aussi de ses mouvements, l'ex-Girondin adressait un centre impeccable au second poteau pour Delort, totalement seul, dont le ciseau retourné faisait mouche (0-1, 22e). Dans la foulée, Bordeaux était proche du KO quand Ferri, pas attaqué, s'avançait avant de déclencher une nouvelle frappe que Costil repoussait des deux poings (25e). La seule escarmouche bordelaise susceptible de donner le change avait été ce ballon de De Préville donné à Kalu juste avant d'être séché par Delort, mais Rulli avait bien anticipé en sortant au devant de l'attaquant nigérian (31e). Bordeaux n'ayant plus rien à perdre, la seconde période partit sous de meilleurs auspices, quand Kalu, sans angle, trouva l'extérieur du poteau sur son tir en pivot du gauche (46e), avant d'enrouler un peu trop sa belle frappe du droit, juste au-dessus du but de Rulli, battu cette fois, après un bon décalage de Maja (48e). On retrouvait le jeune anglo-nigérian sur une frappe un peu timide qui faisait cependant briller le portier argentin du MHSC (64e), après que Mexer, d'un tacle précieux, eut enlevé le ballon du 2-0 à Laborde seul au second poteau, sur un contre de Delort côté droit qui avait grillé Benito (61e). Et c'est donc sur un ballon donné dans l'axe et cette hésitation d'Hilton, qui apprécia mal la trajectoire, que les Girondins revinrent dans le match, Maja résistant au retour de Souquet avant de glisser le ballon sous le gardien Rulli malgré le retour d'Hilton, avec une réussite certaine (1-1, 69e) pour son second but en Marine et Blanc (le premier avait été inscrit à Nîmes le 20 avril, mais n'avait servi à rien, Bordeaux ayant perdu 2-1). Avec l'entrée de Benrahou à la place d'un Hwang quasi-transparent, Bordeaux appuyait alors sur l'accélérateur et De Préville voyait son coup-franc vicieux à ras de terre mis en corner par Rulli...avec le ventre (76e). Puis Sabaly, après deux contres favorables et au bout d'un effort intense, ratait le cadre d'une frappe de son mauvais pied (le gauche) juste à côté (81e). Mais les Girondins manquaient aussi de rigueur derrière, malgré la présence de Koscielny : le but heureusement refusé à Camara pour un hors-jeu bien réel n'excuse pas en effet la percée de 20 mètres de Ferri au départ de l'action, qui bénéficia de largesses de marquage inadmissibles, surtout à ce moment du match. S'il y eut pas mal de contacts assez rudes, c'est sur des peccadilles que M.Schneider choisit d'avertir les bordelais. Passe encore pour le carton jaune sanctionnant la simulation de Kalu qui plongea dans la surface (65e), mais celui infligé à Koscielny sur son unique faute (pas évidente, qui plus est) du match (85e), est d'autant plus scandaleux que 30 secondes plus tôt, Oyongo n'avait eu droit qu'à une remontrance verbale pour un tacle autrement plus appuyé sur De Préville...C'est donc bien davantage en bleu de chauffe que la fleur aux dents que les Girondins ont réussi à sauver ce point chèrement acquis. Un bleu qui pourrait cependant leur être de nouveau bien utile à Dijon le 24 août (en direct sur nos ondes), dans un match qui risque de ressembler à celui de ce samedi. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions de Benoit COSTIL le gardien de but et capitaine du FC Girondins de Bordeaux, Andy DELORT l'attaquant du Montpellier HSC, PABLO le défenseur central du FCGB, Damien LE TALLEC le milieu de terrain du MHSC, Yassine BENRAHOU l'attaquant du FCGB, Michel DER ZAKARIAN l'entraîneur du Montpellier Hérault Sport Club, et Paulo SOUSA l'entraîneur du Football Club des Girondins de Bordeaux.
Sam. 17 Août 2019 : FOOTBALL - Ligue 1 (Top Girondins)

Top Girondins du jeudi 15 août 2019 (2e partie) avec Marc VANHOVE

"Top Girondins", Saison 2, chronique hebdomadaire consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux chaque ... [la suite...]
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"Top Girondins", Saison 2, chronique hebdomadaire consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux chaque jeudi soir de 19h à 20h sur ARL, et présentée par Jérémy Berrié, Snakill et Fabien Lacaze. L'invité de la deuxième partie était : Marc VANHOVE, créateur de la franchise Bistro Régent, sponsor maillot du FCGB, qui n'a pas la langue dans sa poche...
Sam. 17 Août 2019 : FOOTBALL - Ligue 1 (Top Girondins)

Top Girondins du jeudi 15 août 2019 (1e partie) avec Eric BESNARD

"Top Girondins", Saison 2, chronique hebdomadaire consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux chaque ... [la suite...]
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"Top Girondins", Saison 2, chronique hebdomadaire consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux chaque jeudi soir de 19h à 20h sur ARL, et présentée par Jérémy Berrié, Snakill et Fabien Lacaze. L'invité de la première partie était : Eric BESNARD, journaliste sportif sur Canal Plus, qui évoque les grandes heures du club (demi-finales européennes de 1985 et 1996) et les problèmes actuels de l'équipe.

Ligue 1 (2e journée) : Avant Bordeaux / Montpellier : Le décollage est attendu

Après la sortie de route inaugurale à Angers (qui n'a pourtant pas pesé lourd à Lyon ce vendredi 16 ... [la suite...]
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Après la sortie de route inaugurale à Angers (qui n'a pourtant pas pesé lourd à Lyon ce vendredi 16 août, écrasé 6-0, ce qui situe bien le monde qui sépare à l'heure qu'il est le leader Lyonnais de Bordeaux, qui s'y rendra le 31 août), les Girondins n'ont déjà plus le choix : il leur faut absolument débloquer leur compteur et renouer avec la victoire ce samedi face à une équipe héraultaise qui a pris la mauvaise habitude d'être leur bête noire depuis deux saisons, surtout en Gironde, mais qu'ils ont battue en amical à Washington au mois de juillet (2-1), ce qui reste d'ailleurs leur seul succès de la nouvelle saison pour l'instant. Surpris par Rennes à La Mosson (0-1) samedi dernier, les Languedociens ont eux aussi raté leur entrée dans cette saison. Pour cet unique match à domicile de tout le mois d'août jusqu'à la mi-septembre et la réception successive des deux promus Brest et Metz, les Marine et Blanc récupèrent Otavio, qui a purgé sa suspension, et Koscielny débutera très probablement la rencontre, son absence ayant déjà quelque peu surpris à Angers. Mais Adli n'est pas rétabli et manquera à l'appel. Ecoutez les réactions de Benoit COSTIL, le gardien de but et capitaine du FC Girondins de Bordeaux (en photo), et Paulo SOUSA, l'entraineur du FC Girondins de Bordeaux, au micro de Christophe Monzie. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens et des réactions montpelliéraines d'avant-match, rendez-vous ce samedi 17 août dans l'émission Top Chrono à partir de 19h15. Coup d'envoi à 20h00, commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo. 

Match à suivre en direct intégral du Matmut Atlantique sur toutes nos fréquences, sur notre site internet www.arlfm.com, sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite).

ANGERS / BORDEAUX (3-1) : D'une Angers(lique) naïveté...

 "Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aieux (...) plus mon petit Liré que le mont Palatin, et plus que ... [la suite...]
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 "Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aieux (...) plus mon petit Liré que le mont Palatin, et plus que l'air marin la douceur Angevine"...Le fameux sonnet de Joachim Du Bellay (poète angevin du 16e siècle), transposé au triste scenario de cet Angers / Bordeaux où les Girondins ont vu s'évanouir dans ce stade - qui ne leur réussit décidément pas beaucoup - leurs douces illusions de première victoire, en dit long sur l'évolution respective des deux clubs en présence et sur leur histoire. Et sur un résultat qui ne souffre pas l'ombre d'une contestation tant il a semblé exister (déjà) - mais est-ce une surprise ? - une classe d'écart entre les belligérants. A l'inverse de l'Ulysse évoqué par le poète, les Girondins ne sont pas rentrés "heureux" d'Angers, il est vrai qu'ils n'y ont pas fait non plus "un beau voyage". Qu'est devenu en Gironde ce "séjour qu'ont bâti les aieux" d'un club vieux de 138 ans qui n'a pas hésité à faire table rase d'un certain passé et dont on peine à cerner aujourd'hui la ligne directrice ? Et ce, au moment où le SCO, vieille place forte du foot dans l'Hexagone elle aussi, célèbre son centenaire. Le Mont Palatin ne rappellerait-il pas cet Everest perdu après lequel Bordeaux court depuis le titre de 2009, dernier vestige de sa gloire passée, pendant que le SCO a longtemps forgé son histoire à l'aune de traditions et de vertus cultivées dans le terroir (Liré est le village natal de Du Bellay, à 50 kilomètres d'Angers) qui lui auront encore permis ce samedi de danser sur le ventre du club de la métropole avec un culot de garnement sans complexes ? L'air marin de l'océan Atlantique qu'étaient censés porter les Girondins s'est évanoui face à la brise habituelle - tiède, pour une fois - qui balayait la plaine d'Anjou en ce doux samedi d'été. Et cette brise aura suffi pour faire s'effondrer le château de cartes bordelais, alors qu'on espérait, naïvement avouons-le, que son horizon s'éclaircirait sur cette pelouse redoutable. On verrait bien ce que l'on verrait puisque cette fois, il s'agissait du championnat, c'est ce que nous assuraient le coach et son staff. Pas de doute, avec le début des choses sérieuses, Bordeaux serait meilleur qu'en phase de préparation et retrouverait ces fondamentaux défensifs qui avaient au moins permis, en fin d'année dernière et malgré les défaites, de compenser l'indigence offensive. Effectivement, on a vu...Même avec une tribune en moins (détruite pour être reconstruite bientôt), le stade Raymond Kopa reste un rempart imprenable pour les Girondins. Encore heureux que Thioub, la recrue nîmoise, Ismael Traoré, le capitaine habituel, redoutable de la tête, et surtout Fulgini, percutant en matches de préparation (4 buts) mais blessé pour l'occasion, manquaient à l'appel côté scoïste, car on se demande alors quel aurait été le tarif. Sans doute seront-t-ils meilleurs et plus aguerris dans quelque temps (il faut l'espérer, et on ne demande qu'à souscrire aux propos de Sousa), mais pour l'instant, c'est très loin d'être le cas et force est de constater qu'il suffit d'un coup d'accélérateur de leurs adversaires (qu'ils soient angevins ou gênois, pour ne citer que les deux exemples les plus récents) pour que la cabane s'effondre sur le chien. Le niveau général de ce groupe, et ses déséquilibres criants, laissent perplexe. Seulement perplexe, et pas encore alarmiste puisqu'il ne s'agit que du premier match de l'exercice 2019-2020 et que le mercato n'est pas terminé. On n'est pas du tout persuadés que dans l'état actuel, certains des bannis d'un loft bordelais qui n'a rien de glamour (Sankharé, Mendy, Baysse voire Vada) n'y aient plus leur place, quoi qu'en pense le coach. Car dans la droite ligne du match calamiteux sur le plan défensif livré six jours plus tôt contre Gênes, Bordeaux a remis le couvert, s'est lamentablement liquéfié au fil des minutes (Pourquoi ? Là est la question) et a encore encaissé 3 buts sur des erreurs impardonnables à ce niveau, après 15 minutes d'espoir - les premières du match - qui ne furent qu'un feu de paille. Quand Nicolas De Preville (une fois de plus l'un des rares à surnager) convertit en but d'une frappe titanesque un coup franc de 20 mètres sur lequel Thomas fut bien heureux de n'écoper que d'un jaune pour un plaquage grossier sur Hwang devant sa surface après une boulette de Santamaria, signant ainsi son 4e but de la saison (0-1, 4e), il n'y avait pas à crier à l'injustice tant l'entame des Girondins avait été séduisante, le Coréen ratant de très peu le cadre d'entrée de jeu (2e) avant que Briand ne sollicite Butelle sur un bon centre en retrait de ce même Hwang qui avait récupéré un nouveau ballon perdu par Manceau (6e). Un tour de chauffe difficile du diesel angevin, donc, qui faillit être fatal aux hommes de Moulin, avant que ceux-ci ne trouvent le bon régime et ne prennent progressivement le dessus, d'abord dans l'entrejeu où les absences d'Adli (blessé) et Otavio (suspendu) devinrent très vite pénalisantes ; il manquait les accélérations et la verticalité du premier dans les passes, le ratissage du second dans les ballons de récupération, invariablement laissés aux Angevins. Les vagues revenaient donc sans cesse, et particulièrement dans un axe central où l'on n'avait plus vu Pablo en aussi grande difficulté depuis des mois. Les montées des latéraux, Capelle et Manceau, non verrouillées par Bellanova et Benito, pesaient de plus en plus, d'autant que les Girondins ne tenaient plus un seul ballon aux avant-postes, le perdant au bout de trois passes au maximum. Logiquement, l'égalisation arriva sur une combinaison - la première d'une longue série - entre deux garçons qui n'évoluaient ensemble que pour la seconde fois (et peut-être la dernière si celui qu'on appelle JRA en Anjou émigre vers la Principauté ou ailleurs) : une offrande de Pereira Lage, quasiment inconnu il y a trois mois quand il évoluait à Clermont (L2) et qui vivait son baptême du feu en Ligue 1, trouvait Jeff Reine-Adélaïde, absolument seul au second poteau pour une reprise à bout portant (1-1, 25e). On ne le savait pas encore - ou plutôt on n'osait l'imaginer - mais c'était le début de la fin. Les appels dans la profondeur des deux larrons en question, aidés de l'ex-Nîmois Rachid Alioui, se succédaient, face à un jeune milieu de terrain bordelais pas armé sur le plan athlétique pour lutter à armes égales et qui faisait ce qu'il pouvait. Sur un dégagement de Butelle, Reine Adelaïde, roi du terrain ce samedi soir, prenait le meilleur de la tête sur Bellanova, le long de la touche. Sa déviation faisait office de passe décisive pour Pereira Lage qui prenait l'Express de 20h32 pour s'enfoncer comme dans du beurre dans une défense bordelaise aussi mobile qu'un menhir breton, avant d'ajuster Costil sans opposition, d'une frappe sèche de 20 mètres (2-1, 32e). Les Angevins montraient ensuite ce que verticalité signifie vraiment, sur une action d'école à une touche de balle (quand il en fallait bien trop aux bordelais pour remonter péniblement dix mètres de terrain) initiée par Reine Adelaïde, relayée par Alioui dont le centre en retrait, repris du plat du pied par Capelle, était bloqué par Costil (40e). Mais sur une nouvelle percée de Reine Adelaïde pratiquement en pantoufles dans l'axe de la défense girondine livrée à elle-même, Mangani héritait d'un caviar à 8 mètres côté droit pour exécuter Costil comme à la foire (3-1, 45e). Le chien bordelais ne bougeait plus guère à la pause, estoqué en 20 minutes par des Angevins plus véloces et plus puissants. La pause citrons ne changeait hélas rien à l'affaire, et un coup-franc d'Alioui au ras du montant faisait de nouveau frémir les supporters bordelais venus en nombre à Raymond Kopa (53e). Puis le VAR permettait à M.Ben El Hadj de finalement refuser, au bout d'une bonne minute, un but inscrit du bout du soulier par Reine Adelaïde au second poteau, apparemment pour un hors-jeu (55e) de Manceau que le juge assistant, lui, n'avait pas signalé. Au bord de la rupture, les Marine et Blanc l'échappaient belle dans la minute suivante, quand ce même Reine Adelaïde, qui aura rarement passé une soirée aussi touristique, ratait l'immanquable en tirant au-dessus seul devant Costil, sur une louche de Pereira Lage (56e). Et le SCO manquait de peu le but à une passe quand ce même joueur, convoité par de nombreux clubs (dont Monaco) et sur le départ, au même titre que d'autres garçons (Bahoken et peut-être Santamaria), récupérait à la médiane un dégagement de Butelle pour enrhumer Benrahou et partir seul sur 40 mètres défier Costil, sorti heureusement avec autorité aux 16,50 mètres. Des attitudes difficilement pardonnables qui firent même s'interroger Laurent Viaud, ex-milieu de terrain angevin et monégasque, lequel commentait la rencontre comme consultant sur un média local... On l'a compris, la note aurait pu être plus salée encore, tant les Girondins, après un premier quart d'heure prometteur, ont montré leurs limites du moment. Un moment qui commence à s'éterniser, hélas...Que retenir de leur seconde période ? Rien, si ce n'est ce coup-franc de la gauche de De Préville pas très loin de la lucarne de Butelle (73e), et le nombre incalculable de ballons perdus dans l'entrejeu, Kalu se taillant la part du lion (d'Angers ?) dans ce domaine. La disparition progressive de Briand et Hwang au fil des minutes interroge également dans la mesure où ce n'est pas la première fois. Les trois remplaçants utilisés par Sousa (on notera que Kamano, sur la feuille de match, ne fut pas appelé par le coach portugais qui lui préféra Maja) ne modifièrent en rien la physionomie générale d'un second acte tranquillement géré par les Blanc et Noir, comme les deux tiers du premier.  Bordeaux aurait pu jouer deux heures de plus de la sorte sans faire de mal à une mouche, et ce constat n'était pas sans rappeler ce terrible sentiment d'impuissance vécu sur la fin de la saison passée. Le SCO tenait sa première victoire à domicile (privilège rarement connu ces dernières années depuis sa remontée en L1 en 2015) et s'était contenté de dérouler pendant toute la seconde période, après avoir fait preuve d'un réalisme sans faille (3 buts sur 4 tirs cadrés au total). Que l'on arrête de prétexter qu'il faut du temps pour trouver des automatismes. JRA et Pereira Lage ne se connaissaient pas comme coéquipiers il y a encore un mois. Samedi, ils se sont trouvés les yeux fermés comme s'ils jouaient ensemble depuis des années. La vérité est sans doute dans les propos du coach angevin Stéphane Moulin qui rappelle "qu'avec les bons joueurs, les connexions sont toujours plus faciles et viennent naturellement". Quant aux Girondins, si l'on comptabilise les résultats de leurs matches de préparation, il s'agit de la 12e défaite sur leurs 14 dernières sorties, fin de saison dernière incluse. On en connaît qui, pour beaucoup moins que cela, n'auraient pas fait de vieux os au Haillan dans un passé pas si lointain. Mais les temps ont changé, l'heure est à la patience et à la reconstruction. So, wait and see...Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du stade Raymond Kopa à Angers aux côtés de Guillaume Leroux, écoutez les réactions de Ludovic BUTELLE, gardien de but et capitaine du SCO, Loris BENITO, défenseur suisse du FCGB, Mateo PAVLOVIC, défenseur croate du SCO, Benoît COSTIL, gardien de but et capitaine du FCGB, Mathias PEREIRA LAGE, attaquant du SCO, puis des deux entraineurs Paulo SOUSA (FCGB) et Stéphane MOULIN (SCO Angers).

A noter que les invités de Top Girondins ce jeudi 15 août entre 19h et 20h sur ARL seront Eric BESNARD, le journaliste de Canal Plus, et Marc VANHOVE, créateur des Bistro Régent, principal sponsor maillot du FCGB.

Ligue 1 : Angers / Bordeaux (3-1) : Le meilleur du direct !

Revivez les meilleurs moments du match, avec les commentaires de Christophe Monzie et Guillaume Leroux en direct du stade Raymond Kopa à ... [la suite...]
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Revivez les meilleurs moments du match, avec les commentaires de Christophe Monzie et Guillaume Leroux en direct du stade Raymond Kopa à Angers .

Ligue 1 (1e journée) : Avant Angers / Bordeaux : Les réactions angevines !

Réactions de Stéphane MOULIN (photo), l'entraineur du Sporting Club de l'Ouest Angers et Ludovic BUTELLE le Gardien de but ... [la suite...]
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Réactions de Stéphane MOULIN (photo), l'entraineur du Sporting Club de l'Ouest Angers et Ludovic BUTELLE le Gardien de but du SCO Angers.Ce samedi 10 août 2019 en direct du stade Raymond Kopa à Angers, suivez en intégralité la rencontre Sporting Club de l'Ouest Angers / FC Girondins de Bordeaux, coup d'envoi à 20h00 sur arlfm.com avec les commentaires de Christophe Monzie.

Ligue 1 (1e journée) : Avant Angers / Bordeaux : La douceur angevine comme préambule

Réaction de Paulo SOUSA (en photo), l'entraineur du FC Girondins de Bordeaux au micro de Christophe Monzie. Ce samedi 10 août ... [la suite...]
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Réaction de Paulo SOUSA (en photo), l'entraineur du FC Girondins de Bordeaux au micro de Christophe Monzie. Ce samedi 10 août 2019 en direct du stade Raymond Kopa à Angers pour le coup d'envoi de la saison 2019-2020, suivez en intégralité la rencontre Sporting Club de l'Ouest Angers / FC Girondins de Bordeaux dans l'émission Top Chrono à partir de 19h20. Coup d'envoi à 20h00, commentaires de Christophe Monzie. 

Match à suivre en direct intégral sur toutes nos fréquences, sur notre site internet www.arlfm.com, sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite), en duplex avec le match amical de rugby Biarritz Olympique / Union Bordeaux-Bègles à 20h30 en direct du Parc des Sports d'Aguilera à Biarritz, commentaires de Dorian Malvesin.
Jeu. 08 Août 2019 : FOOTBALL - Ligue 1 (Top Girondins)

Top Girondins : Emission du jeudi 8 août 2019 (2e partie)

"Top Girondins", saison 2, chronique hebdomadaire consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux chaque ... [la suite...]
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"Top Girondins", saison 2, chronique hebdomadaire consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux chaque jeudi de 19h à 20h et présentée par Jérémy Berrié, Snakill et Thibault Desjardins. L'invité de la deuxième partie était : Lilian LASLANDES, attaquant du FC Girondins de Bordeaux de 1997 à 2001 et 2004 à 2008.
Jeu. 08 Août 2019 : FOOTBALL - Ligue 1 (Top Girondins)

Top Girondins : Emission du jeudi 8 août 2019 (1e partie)

"Top Girondins", Saison 2, chronique hebdomadaire consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux ... [la suite...]
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"Top Girondins", Saison 2, chronique hebdomadaire consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux chaque jeudi soir de 19h à 20h sur ARL, et présentée par Jérémy Berrié, Snakill et Thibault Desjardins. L'invité de la première partie était : Ludovic BUTELLE (en photo), le gardien de but du Sporting Club de l'Ouest Angers.

Présentation de Laurent KOSCIELNY et reprise de Top Girondins

Ecoutez les premiers mots girondins de Laurent KOSCIELNY qui a signé au FCGB ce 6 août pour un montant estimé à 5 ... [la suite...]
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Ecoutez les premiers mots girondins de Laurent KOSCIELNY qui a signé au FCGB ce 6 août pour un montant estimé à 5 millions d'euros. Le défenseur international français d'Arsenal, après neuf ans passés dans le club londonien, s'est engagé à 33 ans pour trois saisons avec le club Marine et Blanc. Il sera très certainement aligné à Angers dès ce samedi 10 août. Il est la 5e recrue officielle du mercato estival, mais les Girondins devraient encore engager deux joueurs : un milieu de terrain (qui pourrait être l'international marocain de l'AS Monaco Youssef Aït-Benasser, 23 ans, prêté à St Etienne l'an passé) et un attaquant (qui ne sera pas l'international argentin Pavon, la piste ayant été abandonnée par les Girondins). Côté départs, Youssouf Sabaly, non aligné dimanche dernier contre Gênes, est fortement pressenti Outre-Manche (Newcastle, Watford), Mendy pourrait être prêté à Brest, et Sankharé transféré en Espagne à Leganes. A vivre en direct intégral depuis Angers ce samedi la rencontre SCO / FCGB à partir de 19h15 dans l'émission Top Chrono avec Christophe Monzie, en duplex avec des échos de la rencontre amicale de rugby Biarritz / UBB en direct de Biarritz à partir de 20h30 avec Dorian Malvesin.

Ne manquez pas également la reprise de Top Girondins, le magazine hebdomadaire d'ARL consacré au FCGB, qui pour la saison 2, vous sera désormais proposé chaque jeudi de 19h à 20h. Après les 115 invités de la saison dernière, Jérémy Berrié et sa nouvelle équipe de présentateurs relèvent le défi et vous proposeront encore cette saison un casting de choix. Premier rendez-vous ce jeudi 8 août à 19 heures. Les invités de Jérémy et de Snakill, co-présentateurs de l'émission, seront Ludovic BUTELLE, le gardien de but  et vice-capitaine du SCO d'Angers, et Lilian LASLANDES, ancien grand attaquant des Girondins de Bordeaux, Nice, et St Seurin-sur-l'Isle (D2), actuel entraîneur du club de Médoc-Côte d'Argent à Soulac.

 
Mar. 04 Juin 2019 : FOOTBALL - Ligue 1 (Top Girondins)

Top Girondins : Emission du vendredi 31 Mai 2019 : Alain GIRESSE invité d'ARL !

Pour le dernier numéro de Top Girondins de la saison 2018-2019 ce vendredi 31 mai 2019, Alain GIRESSE ... [la suite...]
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Pour le dernier numéro de Top Girondins de la saison 2018-2019 ce vendredi 31 mai 2019, Alain GIRESSE était l'invité vedette d'ARL, au micro de Jérémy Berrié, Philippe Osuna et Christophe Monzie ! (en photo lors d'une visite dans les studios de la radio à Langon en 1999, aux côtés de Maurice Cesco, vice-président, et Jean-Pierre Dubédat, président du District Sauternais et Graves, avec la réplique de la Coupe du Monde 1998 sur le capot de la Simca 1000 d'ARL).

Ligue 1 : Caen / Bordeaux (0-1) : Toutes les réactions !

Analyse de Christophe Monzie et réactions de Fabien MERCADAL, l'entraîneur du SM Caen, Gilles SERGENT, le président ... [la suite...]
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Analyse de Christophe Monzie et réactions de Fabien MERCADAL, l'entraîneur du SM Caen, Gilles SERGENT, le président du SM Caen, Gaétan POUSSIN, le gardien de but du FCGB, et Paulo SOUSA, l'entraîneur du FC Girondins de Bordeaux (en photo, Koundé balle au pied sous le regard de Plasil,et des caennais Crivelli et Ninga)

Ligue 1 (38e journée): Caen / Bordeaux (0-1) Bordeaux se sort les tripes à Caen et finit en beauté, pas les Normands...

Finalement, parce qu'ils possèdent une fierté bien placée et ne voulaient pas fausser cette fin de championnat, les ... [la suite...]
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Finalement, parce qu'ils possèdent une fierté bien placée et ne voulaient pas fausser cette fin de championnat, les Girondins ont réagi sainement en Normandie. On dira même, au vu de ce match qui a probablement été, de leur part, le plus accompli et le plus solidaire à l'extérieur de toute la phase Retour, qu'ils se seront sorti les tripes, mais...à la mode locale, pour résister bec et ongles à la furia normande plus désordonnée que réellement maîtrisée d'ailleurs, sur cette rencontre de la dernière chance. Sousa attendait de ce dernier match qu'il lui révèle le degré d'implication de ses joueurs, il semble qu'il ait eu quelques réponses tangibles, enfin. Dans leur volonté louable de se porter vers l'avant et de ne pas mourir alors que Dijon, qui avait renversé la vapeur contre Toulouse (2-1) leur était passé devant, les Normands ont certainement manqué de lucidité, donc de précision dans le geste final, et en fin de compte, ce sont bien les Girondins qui auront hérité des occasions les plus nettes et les plus nombreuses de la partie, au premier rang desquelles ce face-à-face avec le gardien Samba lamentablement raté par Jimmy Briand à quelques secondes du coup de sifflet final de M.Turpin (90e + 5), qui aurait pu et dû donner à Bordeaux un succès plus confortable. Mais qu'importe, le travail était déjà fait, et Bordeaux tenait enfin sa 3e victoire à l'extérieur, la 10e seulement sur l'ensemble de l'exercice. En cadrant une demi-douzaine de frappes - ce qui ne leur était plus arrivé aussi bien en Gironde qu'hors de leurs bases depuis quelques lustres - et en remontant les ballons beaucoup plus vite qu'à l'accoutumée, avec un Plasil au four et au moulin pour son dernier match sous le maillot du FCGB et un Sankharé qui avait manifestement retrouvé son appétit de début de saison, les Girondins ont agréablement surpris et réalisé de belles combinaisons, comme ce une-deux entre Plasil et Briand qui fut à deux doigts d'aller à Dame sans la sortie décidée de Samba face au Tchèque (25e). La seule grosse occasion des locaux obtenue sur une phase n mouvement et non des coups de pied arrêtés arriva après une faute probable de Crivelli sur Pablo, sur un ballon donné en profondeur sur la gauche par Djiku, qui vit l'ex-girondin, dans un angle assez fermé, buter sur Gaétan Poussin, lequel fut impeccable sur ce match (38e). Le jeune portier bordelais s'était déjà distingué en repoussant proprement des deux poings un centre empoisonné de Fajr (8e) et en seconde période, il n'hésita pas à sortir au courage malgré un pied en avant de Ninga, qui ne le toucha pas, heureusement, mais qui aurait mérité le carton rouge (79e), en tout cas davantage que le jaune pourtant identique mais bien sévère, dont avait hérité Otavio une minute plus tôt pour une peccadille sur ce même Ninga. Défensivement aussi, les Girondins ne laissèrent que les miettes à des Normands qui collectionnèrent les corners, mais ne purent jamais en profiter, les Marine et Blancs semblant avoir progressé sensiblement sur ces phases de jeu. La sortie sur blessure de Pablo (cheville ?) juste avant la pause ne déséquilibra pas une défense bien organisée autour de Koundé et Jovanovic, auteurs d'un match à zéro faute où presque, et le revenant Igor Lewczuk, qui n'avait plus joué depuis plusieurs mois, se mit tout de suite au diapason. Ce n'est donc que justice si Bordeaux, qui avait majoritairement le ballon mais en faisait pour une fois un usage efficace, menait au score à la pause grâce à ce débordement de Sergi Palencia (la permutation constante des deux latéraux Palencia et Sabaly au cours du match sembla totalement désorienter les Normands) en position d'arrière droit à cet instant-là, dont la louche de l'extérieur du pied avait trouvé un Sankharé totalement démarqué au second poteau à l'angle des 5,5 mètres, dont la tête décroisée laissa Samba pétrifié (0-1, 19e). Le premier but de la saison pour le Sénégalais cette année en Ligue 1, même s'il avait également inscrit un but superbe, mais inutile, contre Copenhague en Europa League (1-2) le 4 octobre. Celui-ci en revanche, allait offrir à Bordeaux sa première victoire à l'extérieur sous l'ère Paulo Sousa, et la 5e seulement de la phase Retour, après les succès à Angers, puis à Bordeaux contre Dijon, Toulouse et l'OM. Avec 41 points au compteur et une 14e place qu'ils ne pouvaient de toute façon pas améliorer, le 13e étant loin devant eux, les Girondins sauvent les apparences et brisent une spirale funeste dont un septième épisode aurait sûrement eu des répercussions désastreuses sur le début du prochain exercice. Cela n'enlève rien à la médiocrité globale de cette saison agitée à tous les niveaux et qui fera date, mais au moins les Girondins réussissent-ils leur sortie. Caen et son nouveau président, Gilles Sergent, élu il y a tout juste un an après le départ de l'emblématique Jean-François Fortin (19 années passées au club), se retrouvent en Ligue 2, une sanction que les Malherbistes avaient évitée de justesse depuis deux ans en terminant 16es, puis 17es l'an dernier, en se sauvant à chaque fois à la dernière journée contre un PSG complaisant car déjà en vacances. Mais à force de jouer avec le feu...Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct du stade Michel D'Ornano à Caen, écoutez les réactions de Gaétan POUSSIN, le gardien de but du FCGB, qui a signé un clean-sheet impeccable en Normandie, et Gilles SERGENT, le président du SM Caen. D'autres réactions bordelaises et caennaises à écouter ce lundi 27 mai 2019 dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Ligue 1 (38e journée) : Avant Caen / Bordeaux : Sans souci du Caen dira-t-on ?

Alors que Pablo fera son retour au sein du onze de départ mais pas De Préville, un peu juste physiquement et avec lequel Paulo Sousa ... [la suite...]
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Alors que Pablo fera son retour au sein du onze de départ mais pas De Préville, un peu juste physiquement et avec lequel Paulo Sousa n'a voulu prendre aucun risque, quel visage les Girondins montreront-ils ce vendredi en Normandie pour le baisser de rideau de la saison 2018-2019 ? Le Stade Malherbe de Rolland Courbis, étrillé à Lyon (4-0), n'a pas le choix des armes ; seule une victoire pourrait (peut-être) lui éviter la place de barragiste, si elle est la plus large possible (au moins trois buts d'écart) et que dans le même temps, Amiens ne bat pas Guingamp à La Licorne ou que Monaco subit une déroute dans le derby à Nice...Mais les Girondins, qui ne finiront pas bien loin devant les Normands quoi qu'il advienne, peuvent-ils accepter de subir un 7e affront consécutif et une 18e défaite au total, sans se soucier du...Caen dira-t-on et de l'ire de leurs supporters ? Ecoutez les réactions de Gaétan POUSSIN (en photo), le jeune gardien de but des Girondins qui sera titulaire vendredi, Costil étant sa doublure sur le banc pour ce match. et Paulo SOUSA, l'entraineur du FC Girondins de Bordeaux, au micro de Christophe Monzie. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens et des réactions caennaises d'avant-match, rendez-vous dans le mag d'avant-match de Top Chrono ce vendredi 24 Mai juste après Le Week-End en Sport, à partir de 20h30. Coup d'envoi : 21h05, commentaires de Christophe Monzie.

Match à suivre sur toutes nos fréquences en direct intégral du stade Michel D'Ornano à Caen, sur notre site internet arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite) de votre téléphone !
Lun. 20 Mai 2019 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Ligue 1 : Bordeaux / Reims (0-1) Toutes les réactions !

Analyse de Christophe Monzie et les réactions de David GUION, l'entraîneur du Stade de Reims, Paulo SOUSA, l'entraîneur ... [la suite...]
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Analyse de Christophe Monzie et les réactions de David GUION, l'entraîneur du Stade de Reims, Paulo SOUSA, l'entraîneur du FC Girondins de Bordeaux, Rémi OUDIN, le milieu de terrain offensif de Reims, Benoit COSTIL, le gardien de but du FCGB, et Jaroslav PLASIL, le capitaine du FC Girondins de Bordeaux.

Ligue 1 (37e journée) : BORDEAUX / REIMS (0-1) : Ils seront donc entrés dans l'Histoire, hélas

Nul doute que pour la dernière de sa carrière au Matmut Atlantique avant de raccrocher les crampons à 37 ans, Jaroslav ... [la suite...]
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Nul doute que pour la dernière de sa carrière au Matmut Atlantique avant de raccrocher les crampons à 37 ans, Jaroslav Plasil, capitaine courageux d'un radeau de la méduse au cours incertain, aurait souhaité une tout autre sortie...Si l'émotion, presque palpable, et les messages de sympathie venus de tous, à commencer par le Virage Sud, étaient bien présents, au point d'obliger l'international tchèque des Girondins à prendre le micro de la sono à la fin de la rencontre pour un au revoir qu'on n'oubliera pas, l'histoire retiendra aussi qu'en baissant pavillon pour la 6e fois consécutive en championnat (et la 6e aussi à domicile), les Girondins ont établi un record sans précédent dans le passé de ce vieux club fondé en 1881...Une Bérézina historique qui conclut une saison à marquer d'une pierre noire, plombée par des blessures en cascade de joueurs importants, et où rien ou presque n'aura fonctionné, surtout à partir de la trêve hivernale. Comme Angers deux semaines plus tôt, Reims, sans forcer son talent, a donc ajouté une année à son invincibilité contre cette équipe devenue son jouet favori, un peu comme un chat s'amuse d'un pompon de laine ou d'une souris. Et comme si le désarroi et l'impuissance de cette équipe ne suffisaient pas, la malchance et les faits de jeu défavorables sont venus compléter le tableau, tellement répétitifs depuis cinq mois qu'on y prête à peine attention désormais. Malchance quand François Kamano, qui quitta la pelouse sous les sifflets du public qu'il ponctua d'un geste dont il aurait amplement pu se dispenser, mais qui montre à quel point le Guinéen n'a plus l'esprit au jeu en ce moment, trouva le sommet de la transversale de Mendy, battu, d'une belle frappe enroulée de 25 mètres (34e), mauvais augure qui n'était pas sans rappeler l'infortune qu'il avait connue dans des conditions similaires contre Copenhague en Europa League le 4 octobre, pour le résultat que l'on sait. Faits de jeu malheureux quand M.Wattellier, guère plus à son avantage que lors de ses précédentes prestations avec les Girondins et notamment à Angers le 15 janvier, ne voulut pas voir deux mains dans la surface, d'abord de Kamara sur une frappe de Sabaly de la droite (25e), puis plus clairement encore d'Abdelhamid sur un centre de l'extérieur du pied de Benrahou (73e). Deux mains certes pas volontaires, mais il faudra qu'on nous explique en vertu de quels critères celle de Palencia qui précipita la défaite girondine à St Etienne le 14 avril l'était davantage...Sans oublier ce but refusé à Briand (86e) plus prompt à exploiter, d'une frappe en pivot dos au but, une chandelle mal réceptionnée puis cafouillée par le gardien champenois sans qu'aucun contact illicite n'ait eu lieu entre les deux hommes...Il aurait mieux valu s'en tenir à ce constat à vitesse normale, puisque le référé ne jugea pas opportun de recourir au VAR. Mais ce n'étaient là que les escarmouches d'une seconde période pire que la première, où Bordeaux n'avait pour ainsi dire pas existé offensivement. La seule vraie occasion du second acte arriva dans le temps additionnel, quand un coup-franc du jeune Benrahou, entré en jeu à la mi-temps à la place de Basic, fit briller Edouard Mendy, juste avant que le gardien visiteur ne soit victime d'un malaise, dès le coup de sifflet final, plus impressionnant que grave, heureusement. C'est plutôt en première période que les Marine et Blanc dilapidèrent le plus clair de leurs chances de revenir au score. Oui, de revenir, puisqu'une fois encore, ils durent rapidement courir derrière, par la faute d'une entame ratée et d'une invraisemblable erreur de marquage qui les vit laisser Cafaro absolument seul sur le flanc droit. Le meilleur passeur rémois eut donc tout le loisir de délivrer sa 5e passe décisive de la saison, même si Koundé l'y aida singulièrement, en renvoyant le ballon sur le Coréen Suk, qui n'eut plus qu'à terminer le travail, à bout portant dans le but vide, alors que 90 secondes ne s'étaient pas écoulées (0-1, 2e). Mais la cabane était déjà tombée sur le chien, et les visiteurs se retrouvaient, une fois de plus lorsqu'ils viennent en Gironde, dans la situation de contre dont ils raffolent. Un peu plus précis et menaçants que contre Angers, les Girondins s'attelaient pourtant à la tâche : Basic réalisait un bel enchaînement contrôle/frappe de volée mais trouvait Mendy à la parade pour la première frappe cadrée du match (13e). Puis, sur la continuité de l'action litigieuse mentionnée plus haut, Sabaly, un des bordelais les plus volontaires avec Costil et Plasil, centrait de la droite pour Briand qui manquait la reprise de la tête d'un cheveu...si tant est qu'il en ait encore (26e). Basic écrasait trop sa frappe, captée par le portier rémois (30e) pour la dernière opportunité girondine significative, jusqu'aux 6 minutes de temps additionnel. Mais Reims, loin d'être poussé au point de rupture, ressortait très vite et Cafaro se promenait littéralement sur le flanc droit où Jovanovic passait le plus clair de son temps à rattraper les errements de Poundjé ou le mauvais repli défensif des attaquants, scenario inadmissible qui se produisit pourtant au moins 4 fois en une demi-heure...Encore oublié sur le côté droit, Cafaro lui-même fut à deux doigts de doubler la mise d'une frappe à angle fermé où Costil fut intraitable (36e), puis il délivra un caviar au second poteau pour Doumbia, totalement seul, qui mangea la feuille en tirant au-dessus (39e). Les entrées en jeu de Kalu et Karamoh dans la dernière demi-heure ne purent empêcher Bordeaux d'échouer au port, une nouvelle fois sur un score minimaliste (10e défaite par 1-0, 12e si l'on ajoute les Coupes d'Europe et de France, ce qui laisse imaginer ce qu'aurait pu être sa saison avec une attaque au rendement simplement normal), au terme d'une seconde période décousue et arythmique. Fort heureusement, la déroute de Caen à Lyon (4-0) lui évitera, mais de peu, l'impensable final en Normandie auquel il paraissait promis. Mais si l'objectif est atteint, on peut craindre que cet effondrement n'ait des conséquences profondes sur la saison prochaine, si les Girondins ne parviennent pas vendredi à remporter un match dont les 3 points n'auront pas qu'une valeur mathématique. Outre le sourire puis les larmes de Gentleman Jaro qu'on gardera longtemps en mémoire, la seule vraie lumière de cette soirée sera finalement venue de...la Pleine Lune, qui de son piédestal céleste, a pu se rendre compte combien la Terre était basse. Elle ne fut pas la seule à s'en apercevoir...Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo et Jérémy Berrié, écoutez les réactions de David GUION, coach du Stade de Reims qui donne des nouvelles rassurantes de son gardien de but, Paulo SOUSA, coach du FCGB, et Jaroslav PLASIL, capitaine du FCGB. D'autres réactions bordelaises et rémoises à écouter ce lundi 20 mai dans nos journaux, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Ligue 1 (37e journée) Avant Bordeaux / Reims : Même sans les bulles, on boira...

En ces temps de grande famine, le supporter girondin, soumis au pain sec et à l'eau depuis la dernière Lune, a revu ses ... [la suite...]
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En ces temps de grande famine, le supporter girondin, soumis au pain sec et à l'eau depuis la dernière Lune, a revu ses exigences à la baisse. Pour ne pas tristement entrer dans l'histoire du club Marine et Blanc et établir un record inédit de 6 défaites consécutives en championnat, les Girondins savent très bien ce qu'il leur reste à faire ce samedi pour la dernière de la saison au Matmut Atlantique. Sauf qu'en parlant de famine justement, leur pécule amassé jusqu'ici aux dépens de leur adversaire du jour, aussi maudit que la Peste Noire, s'est résumé à peau de chagrin. Jamais depuis le retour du Stade de Reims dans l'élite en 2012 les Girondins ne sont parvenus à s'imposer, même à Bordeaux. Leur dernier succès remonterait à l'érection de la cathédrale de Reims, ou presque (3-1 le 22 janvier 1978). Même s'il a passé un long séjour aux oubliettes en Ligue 2, le Stade de Reims est aux Girondins de Bordeaux ce que Bordeaux est à l'OM en Gironde, depuis quasiment aussi longtemps, à quelques mois près...bien que les médias locaux s'étendent beaucoup moins sur la chose et évitent de soulever les motifs de fâcherie. Battus à Caen (3-2) il y a une semaine et simples arbitres de cette fin de saison après un beau parcours, les Champenois viendront sans aucune pression à Bordeaux, ce qui ne sera pas le cas des Marine et Blanc, toujours sous la menace (même si elle tiendrait à un scenario extrêmement malheureux et hitchcockien) d'une terrible désillusion en cas de nouvelle défaite. Pour se rendre à Caen (qui jouera très gros à Lyon) l'esprit léger le 24 mai sans avoir la tête sur le billot, et aussi pour reconquérir un public qui aura souvent dû s'armer de patience voire de stoïcisme, ils seraient bien inspirés d'offrir à Jaroslav Plasil, leur capitaine emblématique qui aura passé 10 ans en Gironde, une victoire symbolique pour son dernier match au Matmut sous le maillot Marine et Blanc. Peu importera si la manière n'y est pas tout à fait et si le Champagne d'après-match est un peu éventé, pour une fois... Au micro de Christophe Monzie, écoutez les réactions de Paulo SOUSA le coach des Girondins (en photo) et OTAVIO Passos Santos, le milieu de terrain du FCGB, dans un français remarquable pour sa première conférence de presse au Haillan depuis son arrivée il y a deux saisons. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens et des réactions rémoises d'avant-match, rendez-vous ce samedi 18 mai dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 20h15. Coup d'envoi : 21h, commentaires de Christophe Monzie, Michel Le Blayo et Jérémy Berrié.

A noter que les invités de Jérémy Berrié dans Top Girondins ce vendredi à 18h30 seront David GUION, entraîneur général du Stade de Reims, Eric DAGRAND, speaker officiel des Girondins au Matmut, et Nicolas PAOLORSI, notre confrère de RMC.

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Lille / Bordeaux (1-0) : Toutes les réactions !

Ecoutez l'analyse de la rencontre de Christophe Monzie, puis au micro de Bastien Ducrocq qui commentait cette rencontre en direct ... [la suite...]
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Ecoutez l'analyse de la rencontre de Christophe Monzie, puis au micro de Bastien Ducrocq qui commentait cette rencontre en direct intégral du stade Pierre Mauroy à Lille, les réactions d'après-match : Christophe GALTIER, coach du LOSC, Paulo SOUSA, coach du FCGB, Gérard LOPEZ, Président du LOSC, et Benoît COSTIL, capitaine et gardien de but du FCGB.

Ligue 1 (36e journée) : LILLE / BORDEAUX (1-0) : Ils n'ont toujours pas retrouvé le Nord...

Dites 5 et 23 si vous aimez les chiffres, et vous obtiendrez le résumé de ce triste après-midi nordiste pour les ... [la suite...]
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Dites 5 et 23 si vous aimez les chiffres, et vous obtiendrez le résumé de ce triste après-midi nordiste pour les Bordelais, battus chez un adversaire où ils n'ont gagné qu'une fois en sept ans, et dont la chute libre finit par étourdir tant elle semble interminable. 5 pour le nombre de défaites consécutives (la pire série depuis...1970-71), en passe d'égaler (mais dans l'autre sens) les 6 victoires d'affilée de la saison dernière à la même période. 23, pour le nombre de buts encaissés sur coups de pied arrêtés, même si celui qui scella le sort de ce match plutôt fermé et terne fut assez original en l'espèce, presque inédit même, dans la panoplie de ceux qui firent tant de fois plier Bordeaux jusqu'ici. Mais il fallait bien un peu d'originalité sur l'unique but de cette rencontre, puisqu'elle n'en eut guère par sa physionomie générale. Si les Girondins ont proposé certes une opposition un peu plus cohérente et paru davantage impliqués que lors de leur non-match contre Angers huit jours plus tôt, on n'en a pas moins constaté les mêmes stats en trompe-l'oeil, qui ne suffisent même plus à convaincre les adeptes de la méthode Coué. Une possession de balle majoritaire, un nombre incalculable de passes, mais le plus souvent latérales, et aucune verticalité dans le jeu pour une attaque minée par son anémie habituelle, pour au final un seul tir cadré sur la seule occasion digne de ce nom, l'absence de l'ancien lillois De Préville ajoutant à cette impression d'inexistance offensive. Bien trop peu, en tout cas, pour espérer surprendre un LOSC pourtant très loin de ses deux précédentes sorties fulgurantes contre le PSG (5-1) puis Nîmes (5-0) et qui joua petits bras tout au long de l'après-midi, mais sans jamais trembler ni être poussé dans ses derniers retranchements, l'important étant de gérer ces 3 points glanés chichement qui suffisent à le propulser en Ligue des Champions, un an presque jour pour jour après avoir frôlé la descente en L2. Sousa avait une nouvelle fois joué la carte Jeunes en titularisant le jeune Adli au milieu aux côtés de Plasil l'ancien, ainsi que Youssouf qui eut une nouvelle fois beaucoup de mal à exister sur cette rencontre. Mais Bordeaux ne fut le plus souvent que spectateur dans le premier acte, quand Lille, visiblement paralysé par l'enjeu, eut du mal à trouver son rythme. De fait, la première chaude alerte n'arriva qu'à la 20e minute quand Costil s'interposa avec autorité sur une double tentative de Rémy, puis Bamba. La seconde allait être fatale pour les Girondins sur ce coup-franc à 25 mètres inutilement concédé par Plasil qu'Ikoné piquait génialement au dessus du mur girondin. Le second rideau étant à la traîne, notamment Otavio trop long à intervenir, Rémy dos au but reprenait l'offrande d'une volée en pivot imparable du pied droit, au ras du poteau de Costil (1-0, 27e). A la pause, le court avantage des Dogues pouvait sembler un peu flatteur mais il traduisait la différence entre une équipe capable de rentabiliser ses rares incursions par une efficacité implacable (mais connue de longue date), et une autre s'appropriant le ballon en pure perte, en raison de son imprécision dans la dernière passe, ou même souvent dans l'avant-dernière. L'occasion girondine de la rencontre - car voilà dejà plusieurs semaines qu'il faut malheureusement parler au singulier quand on évoque le secteur offensif des Girondins - survenait à la 58e quand Yacine Adli, l'un des visiteurs les plus actifs à défaut d'être le plus précis, trouvait Briand dans la profondeur mais l'ex-guingampais frappait trop mollement sur Maignan qui sauvait du pied. Si Lille avait du mal à s'appocher du but de Costil, les cartons jaunes pleuvaient, pas toujours avec discernement, on pense notamment à celui reçu par Otavio pour un contact largement amplifié par Pépé (76e). Mais le pire arrivait 10 minutes après lorsque, après un contrôle manqué, Pablo, jusqu'alors impeccable, reprenait à la course le même Pépé - qui sait manifestement tomber aussi bien que marquer - avant de réaliser un tacle de défenseur impeccable, avec la jambe droite au ras de la pelouse et l'autre loin du joueur lillois, et de sortir le ballon des pieds du buteur lillois, les images ne laissant planer aucun doute à ce sujet (photo). Une action trop limpide pour être régulière aux yeux de M.Lesage qui ne prit même pas la peine de recourir au VAR (pourquoi ? Faut-il rappeler que c'est Franck Schneider qui officiait à la vidéo sur ce match ?...) et infligea au défenseur brésilien des Girondins un carton rouge (87e) à peine moins effarant que celui qu'il avait reçu contre Marseille après le coup de coude de Balotelli resté impuni à ce jour, à l'image des décisions qui auront plombé cette équipe durant toute la phase Retour, depuis le mois de janvier. Une phase Retour au classement de laquelle les Girondins pointent en 19e position, seul Guingamp, relégué officiellement en L2 depuis ce week-end malgré son nul courageux à Rennes (1-1), a fait pire. 19es aussi pour ce qui est du pécule récolté hors de leurs bases cette année (11 points), avec un bilan offensif (9 buts marqués) qui reste le plus famélique de la Ligue 1. Jamais depuis une éternité une fin de saison n'aura semblé aussi longue, insipide et inquiétante, même si les expériences de laboratoire continuent pour Paulo Sousa, à la recherche de la bonne formule et peut-être du Temps Perdu. Reste à espérer que la potion magique, s'il la trouve, ne se transforme pas en nitroglycérine avant la date prévue...Au micro de Bastien Ducrocq qui commentait cette rencontre en direct du stade Pierre Mauroy à Lille, écoutez les réactions des deux entraîneurs Christophe GALTIER (LOSC) puis Paulo SOUSA (FCGB). D'autres réactions à écouter ce lundi 13 mai dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.