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Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux

Présentation

en fonction de l'actualité
(mardi, mercredi, vendredi, samedi, dimanche)

Tous les matches officiels des Girondins de Bordeaux (Ligue 1) en direct intégral sur ARL Aquitaine Radio Live ! Réécoutez les sons d'après match ci-dessous...

écrire à Christophe Monzie & Michel Le Blayo



Les archives de Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux

La dernière mise en ligne le Dimanche 17 Févr. 2019
Football, Ligue 1 : Girondins de Bordeaux / Toulouse (2-1)

Revivez les meilleurs moments du Match! Avec les commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo, en direct du Matmut Atlantique de Bordeaux Lac.

Samedi 16 Févr. 2019 :
Ligue 1 (25e journée) : Avant Bordeaux / Toulouse : Un derby lourd de conséquences
Un derby de la Garonne, cela ne se perd pas. Dans les deux sens du terme : ni quant à la tradition, ni quant au score. A plus forte raison quand les deux belligérants sont sur une pente ... [la suite...]
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Un derby de la Garonne, cela ne se perd pas. Dans les deux sens du terme : ni quant à la tradition, ni quant au score. A plus forte raison quand les deux belligérants sont sur une pente savonneuse et pas très loin de la zone rouge. Le Téfécé, qui a quitté la Coupe de France à Nantes (0-2) au terme d'un match fantômatique, n'a gagné qu'une seule fois en 2019 en championnat, à Nîmes le 19 janvier (0-1). C'est aussi la date de la dernière victoire des Girondins (1-0 contre Dijon) qui n'ont guère fait mieux ni marqué davantage, dans le même laps de temps (2 victoires, car il y eut aussi Angers 2-1 à la dernière minute le 15 janvier). C'est une semaine capitale qui attend les hommes de Ricardo et Bédouet, avec de nouveau 3 matches en une semaine (mais ils ont l'habitude de ce tempo...) puisque Guingamp au Matmut ce mercredi 20, puis Nantes à la Beaujoire le 24 décideront de la couleur de leur printemps. Six points sur neuf sont au moins espérés pour s'éloigner de la zone dangereuse (Monaco le barragiste, que les Girondins visiteront dans moins d'un mois, n'est qu'à 9 longueurs). Dans le cas contraire, la fin de saison pourrait être angoissante, avec beaucoup de gros clients à venir (Montpellier, Rennes, Marseille, Lyon, St Etienne) qui n'auront sans doute pas l'humeur à faire de cadeaux dans la lutte qu'ils mènent pour la Champions's League ou pour l'Europa League. On l'a compris, avec la réintégration de Yann Karamoh dans le groupe, mais toujours sans Kalu (sévèrement sanctionné de 3 matches ferme, il purgera donc son second) ni Pablo blessé, les Marine et Blanc n'ont plus le choix des armes, après 3 défaites consécutives à l'extérieur, certes minimales, mais qui en ont dit long sur leurs limites du moment. Ecoutez les réactions d'Aurélien TCHOUAMENI (en photo), le jeune milieu de terrain des Girondins, qui a fait son retour à la compétition samedi dernier à Paris, et Eric BEDOUET, l'entraineur du FC Girondins de Bordeaux, au micro de Christophe Monzie. Pour entendre l'intégralité de ces réactions et des réactions toulousaines d'avant-match, rendez-vous dans Le Week-end en Sport ce vendredi 15 février à partir de 18h30, puis ce dimanche 17 février dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 14h15. Coup d'envoi : 15 heures, commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo. Et gagnez vos invitations pour cette rencontre en jouant avec ARL au 05 56 63 35 52 !

Match à suivre sur toutes nos fréquences en direct intégral du Matmut Atlantique de Bordeaux-Lac, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite) de votre téléphone !
Samedi 09 Févr. 2019 :
Ligue 1 (24e journée) : Avant Paris SG / Bordeaux : Un nouveau Tango à Paris ?
Fin septembre 2017, personne n'a oublié en Gironde que les Marine et Blanc, sans pouvoir faire mieux que leurs malheureux colocataires de la Division 1, avaient pris ce qu'il est ... [la suite...]
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Fin septembre 2017, personne n'a oublié en Gironde que les Marine et Blanc, sans pouvoir faire mieux que leurs malheureux colocataires de la Division 1, avaient pris ce qu'il est convenu d'appeler, dans le langage imagé, une "danse" au Parc des Princes (6-2), emportés par la puissance de feu du trio MCN (Mbappe, Cavani, Neymar). Une valse à mille temps que Brel aurait appréciée, eux beaucoup moins, à tel point qu'une longue période de dommages collatéraux, davantage psychologiques que physiques d'ailleurs, s'ensuivit sur les bords de la Garonne (plus de 3 mois) qui aboutit à l'éviction du fusible Jocelyn Gourvennec le 18 janvier, avant que les Girondins ne retrouvent un certain allant sous l'impulsion d'un nouvel entraîneur, Gustavo Poyet, et ne décrochent in extremis l'Europe en finissant le championnat en boulet de canon. Si l'on avait la certitude, à l'aune de ce qu'ils ont montré sur les 23 premières journées du présent exercice, qu'ils ont la qualité technique et la force de caractère pour refaire le même coup cette année sans les mêmes hommes, on serait presque prêts à passer avec indulgence sur l'issue de ce combat de David contre Goliath (11 matches au Parc, 11 victoires, 44 buts inscrits et 4 d'encaissés pour le PSG jusqu'à présent, qui présente à domicile des stats si royales que le Parc des...Princes n'a sans doute jamais aussi bien porté son nom) où seulement 3 points seront en jeu, mais que beaucoup de coaches de Ligue 1 prennent souvent, en amont, la précaution de qualifier de "match à part", afin d'anticiper - et d'édulcorer surtout - un raz-de-marée hautement prévisible. Oui mais voilà, depuis ce très bon match aller au Matmut (2-2 le 1er décembre) qui fut sans doute leur meilleur en L1 cette année, suivi d'une héroïque mais inutile victoire à Copenhague (1-0) en clôture de l'Europa League où l'on crut déceler la même solidarité - et la même once de chance, mais l'une va rarement sans l'autre - que face aux Parisiens 13 jours plus tôt, les Bordelais n'ont plus rien montré qui ressemble, même de loin, à un match digne de leur valeur supposée sur le papier...Rien que quelques fulgurances liées à des exploits individuels au moment où l'on s'y attendait le moins qui tinrent davantage de la loterie que d'autre chose (Kalu contre le Havre et Dijon, Karamoh à Angers) qui permirent de cacher pour un temps l'indigence offensive d'un groupe qui continue de se chercher, jusqu'à ce qu'elle éclate au grand jour sur les trois derniers matches, à Strasbourg puis à Marseille, accentuée désormais par un milieu de terrain sur le fil du rasoir et orphelin de son régulateur Lerager, sur le départ duquel le coach girondin, de son propre aveu, n'a même pas été consulté.... Difficile dans ces conditions, donc, de croire à un nouveau regain, même s'il tomberait à pic pour redonner du piment, ou tout simplement du sens, à une fin de saison où les partenaires de Costil ne risquent pas de s'éparpiller dans la poursuite d'autres challenges. Si le staff et la Direction du club ont rappelé avec force cette priorité tout récemment, c'est sans doute parce que le souci de se faire violence n'était plus forcément présent dans les esprits de tous... Ce n'est pas la première fois que cela se produit ces dernières années, surtout après une période de mercato parfois déstabilisante où les ego ou les envies d'ailleurs avortées peuvent aussi conduire à quelques bouderies de gamin. Une utile mise au point, en Girondin dans le texte, qui a donc abouti à la mise à pied de Karamoh et à l'écart de Sabaly pour le match à l'Orange Vélodrome, le comportement désinvolte du premier ayant visiblement plus dérangé que l'insubordination du second, parti rencontrer Fulham sans l'autorisation de son employeur français. Si l'on ignore combien de temps la sanction sera appliquée pour l'un et l'autre, elle peut aussi, en l'absence de Kalu suspendu, faire le jeu des minots recrutés au mercato, l'anglo-nigérian Josh Maja et le jeune parisien Yacine Adli, qui pourrait, par un étrange jeu du destin, faire ses débuts sous son nouveau maillot face à son ancien club, si Ricardo et Bedouet (prudent cependant en conférence de presse) décident de les lancer dans le bain. Les Parisiens ont certes joué 24 heures après les Girondins, qui plus est une prolongation en Coupe de France face aux coriaces joueurs de Villefranche-sur-Saône ce mercredi (3-0 A.P), mais vu la profondeur de leur banc (même sans Neymar, cette fois) et surtout à 3 jours d'un rendez-vous majuscule en Champions League à Manchester United, on les imagine mal lever le pied ce samedi et laisser s'insinuer l'ombre d'un doute, Tuchel ayant déjà assez de problèmes avec son milieu de terrain, où le retour du banni Rabiot revient sur toutes les lèvres...sauf les siennes, pour l'instant. La seule chance des Girondins, qui furent les premiers cette année à freiner les Parisiens et leur chiper leurs premiers points, résidera dans leur état d'esprit avant d'aller affronter le croiseur francilien. L'histoire récente a maintes fois prouvé qu'ils ne sont jamais aussi étonnants, dans le bon sens du terme, que quand on les donne battus à cent contre un, par fierté et/ou par esprit de contradiction probablement. Alors, même si on croyait bien avoir vu le dernier avec Marlon Brando depuis des lustres, il ne tient qu'à eux que ce nouveau Tango à Paris, danse argentine au rythme très supportable comme chacun sait, ne tourne pas au jerk ou au rock asphyxiants de la saison passée. Sur ce rectangle vert qui semble plus brûlant que n'importe quel autre en France, tout dépendra en fait de leur chef d'orchestre...s'ils en ont un. Ecoutez une partie des réactions de Benoit COSTIL, le gardien de but et capitaine du FCGB, Eric BEDOUET (en photo), l'entraîneur des Girondins de Bordeaux, et Thomas TUCHEL, l'entraineur du Paris SG, au micro de Christophe Monzie. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens ainsi que des réactions parisiennes d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 8 février dans Le Week-End en Sport et Top Girondins (avec en invité vedette, Alain Roche) à partir de 18h30, puis samedi 9 février dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 16h10. Coup d'envoi : 17 heures, commentaires de Christophe Monzie. Et gagnez vos invitations pour le derby de la Garonne Bordeaux / Toulouse du 17 février à 15h pendant ce reportage en jouant avec ARL au 05 56 63 35 52 !

Match à suivre sur toutes nos fréquences en direct intégral du Parc des Princes à Paris, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite).
Samedi 09 Févr. 2019 :
Ligue 1 : PSG / Bordeaux (1-0) : Revivez le meilleur du direct !
Revivez les meilleurs moments du Match en direct du Parc des Princes à Paris, avec les commentaires de Christophe Monzie !
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Samedi 09 Févr. 2019 :
PARIS SG / BORDEAUX (1-0) : Une galéjade, des regrets et quelques raisons d'espérer
On craignait pour les bordelais un Tango endiablé ou plutôt une nouvelle danse de St Guy dans l'enfer du Parc. En fait, on aura vu un One Man Show. Pas celui des Parisiens comme ... [la suite...]
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On craignait pour les bordelais un Tango endiablé ou plutôt une nouvelle danse de St Guy dans l'enfer du Parc. En fait, on aura vu un One Man Show. Pas celui des Parisiens comme l'an passé (6-2), ni celui des Girondins, comme il eût été difficile de l'imaginer en ce moment, là où tout le monde a cédé. Juste celui du référé Ruddy Buquet, égal à lui-même, qui aura tranquillement et avec l'air de ne pas y toucher, apporté tout au long du match aux joueurs de la capitale, dans un jour finalement très quelconque, le saupoudrage de "bienveillance" dont ils avaient besoin pour ne pas lâcher un point contre les Marine et Blanc, comme ils l'avaient fait à l'aller le 1er décembre. A 3 jours d'un rendez-vous européen capital, il semble qu'il fallait prendre des gants et faire montre de mansuétude avec eux, peut-être pour les mettre dans les meilleures dispositions avant ce choc en Angleterre. Bordeaux, adversaire idéal puisque anonyme douzième du classement et presque en perdition, tombait donc à point nommé pour un enfumage incognito (on reste poli...) et 3 points servis sur un plateau vite fait bien fait, sans que beaucoup le dénoncent (et surtout pas la presse parisienne du jour, comme Le Parisien par exemple, qui préfère disserter sur le retour gagnant de Verratti ou la blessure de Cavani) ni fassent la fine bouche après une semaine difficile (défaite à Lyon, qualification en Coupe à Villefranche après prolongation). Dans l'histoire, la plupart retiendront donc seulement cette 12e victoire du PSG en championnat en 12 réceptions, et oublieront sa manière, qui fut de plus en plus poussive au fil du match, après un premier acte indiscutablement à son avantage. Nul ne sait d'ailleurs si les Parisiens, au vu de leurs 4 occasions franches obtenues dans ce laps de temps, n'auraient pas fini par concrétiser - à la régulière - cette domination patente. Mais contrairement à un match de boxe et jusqu'à preuve du contraire, en football une victoire ne se décerne pas aux points ni à l'aune des occasions obtenues, les Girondins en savent quelque chose, eux qui vécurent, entre autres, le pire hold-up de leur saison l'an passé au Matmut contre Nice (0-1) après 4 tirs sur les poteaux...Ce qui est sûr en tout cas, c'est qu'à Paris, on est avare du VAR (c'est peu de l'écrire), beaucoup plus qu'ailleurs. Un comble, tout de même, alors que le propriétaire du club est une chaîne de télé qui connaît le moindre angle de vue de ses caméras...Quand un éternuement bordelais ou un hors-jeu décelable avec un pied à coulisse (à Dijon le 19 novembre, voire à Lyon le 3 novembre) suffisent à justifier le recours à la technologie pour sanctionner le fautif ou invalider le point marqué, un plongeon dans la surface façon Michael Phelps ou un découpage dans les règles de l'art, bien plus féroce que celui de Kalu sur Ocampos à Marseille il y 4 jours, passent comme une lettre à la Poste. Bref, quoi qu'on dise ou écrive, avec ou sans VAR, force est de constater, à l'usage, que les injustices restent les mêmes et les incohérences aussi, selon le contexte, le lieu et les atomes crochus (ou pas) des uns avec les autres...Si Bordeaux a donc cédé sur la plus petite des marges, pour la 4e fois consécutive en championnat depuis le début d'une année 2019 pour l'instant bien morose, il ne l'a dû qu'à cette décision ubuesque de celui que ses pairs désignèrent il y a peu comme le meilleur directeur de jeu de l'Hexagone mais qui est passé à coté de ce match, décelant une faute (mais laquelle ?) de Nicolas De Préville revenu défendre sur le flanc gauche de la surface bordelaise sur le très offensif Meunier, bien lancé par Dani Alves. Cela rappelait la "faute" de Nicolas Pallois sur Lucas le 25 octobre 2014 (3-0, 2 penalties contre les Girondins et expulsion de Poko) après un match de triste mémoire dirigé par Tony Chapron...Plus près de nous, on a aussi en mémoire cet énorme coup d'épaule de Dante sur Briand en pleine surface, au début de la seconde période de Nice / Bordeaux il y a près d'un mois, autrement plus rude que l'action de De Préville, qui avait pourtant laissé de marbre M.Rainville ce soir-là. Etrangement ce samedi, le référé, non incité à le faire par son collègue préposé à la vidéo M.Gautier (c'est bien cela le plus grave), ne jugea pas opportun de revisionner l'action...Mais on était à Paris, pas à Nice, à Angers, ni à Dijon. Encore moins à Guingamp ou à Montpellier, où Pablo avait été sanctionné de fautes "mystérieuses", mais où l'on avait oublié quelques instants plus tard une main d'Hilton dans la surface sur une action de Briand. Bref, la liste exhaustive de ces "faits de jeu" censés s'équilibrer sur une saison, mais pour l'instant loin de le faire, serait en vérité bien plus longue. En tout cas, le pied de Cavani, bourreau de Bordeaux depuis trop longtemps (11e but contre les Girondins toutes compétitions confondues, son 17e en Ligue cette année), ne flanchait pas (1-0, 41e), mais sa cuisse si, sur l'action (en photo avec Costil, après le penalty), au point que l'Uruguayen devait céder sa place à la pause à Mbappé et sera forfait pour le match à Manchester United. Un avantage injuste sur la forme, mais assez logique sur le fond, car 4 situations chaudes avaient précédé cette sentence imaginaire. C'est d'abord Pablo, après un centre de Dani Alves (le meilleur parisien avec Meunier), qui avait sauvé sur la ligne la volée du plat du pied de Thiago Silva qui s'ensuivit au second poteau, après un mauvais dégagement de la tête de Koundé (11e). Puis Cavani, servi en plein dans l'axe par Verratti qui faisait son retour, avait raté ce que d'habitude il ne manque jamais, sa volée du gauche frôlant de quelques centimètres le poteau gauche de Costil (22e). Le capitaine bordelais sortait ensuite un arrêt-réflexe d'une main ferme sur un enchaînement Nkunku / Choupo-Moting conclu par le second nommé d'une frappe instantanée au point de penalty, après un ballon perdu par Basic en milieu de terrain. C'est ensuite Koundé qui sauvait l'autogoal sur la ligne en dégageant le ballon que Costil avait repoussé sur lui (25e). Enfin, une montée de Diaby coté gauche s'était achevée par une frappe à ras de terre trop croisée, pas loin du poteau droit (28e). On pourrait croire que les Girondins frôlaient l'asphyxie, mais il n'en était rien. Certes, Buffon n'avait pas eu de quoi réchauffer ses gants mais les Bordelais, bien en place sur le terrain et suffisamment compacts au milieu pour pousser les Parisiens à un nombre inhabituel de perte de balles, y compris dans leur camp, tentaient de rendre coup pour coup, même privés de Kalu et Karamoh : témoin ce beau débordement de Sabaly (de retour dans le groupe après sa punition pour indiscipline) côté gauche dont le centre en retrait aurait mérité preneur (5e) ou cette tête de Briand au dessus (29e) à la réception d'un des nombreux corners qu'ils obtinrent dans ce match (8 contre 4 au PSG), sans pour autant les tirer avec la justesse qu'il aurait fallu, notamment en seconde période. Et M.Buquet avait déjà donné quelques indications sur la tendance de son arbitrage, avec un jaune pour Sankharé au bout de 80 secondes pour un coup de coude à Dani Alves pas très évident ni surtout très volontaire qui lui vaudra d'être suspendu contre Guingamp, puis un autre à Kamano pour un contact plus maladroit que méchant sur Dani Alvès, le milieu récupérateur parisien ne s'en étant, lui, tiré qu'avec une remontrance verbale quelques minutes plus tard pour une grosse faute qui valait presque le rouge. Mais c'est surtout le séchage sur De Préville par Nsoki, au moins similaire à la glissade incontrôlée de Kalu à Marseille mais pas sanctionné de la même façon, qui donna la tonalité du reste de la rencontre. Excédé de prendre des coups ou d'être victime d'obstructions permanentes en toute impunité, l'ex-rémois et lillois, très actif mais maladroit dans le dernier geste, finit par écoper lui aussi d'un carton jaune effarant (52e). On pensait que le PSG, monté en régime au fil des minutes, porterait l'estocade à la reprise comme il le fait toujours, mais il n'en fut rien. Ce sont au contraire les Girondins, moins bas sur leur but, qui mirent le nez à la fenêtre. Sur un déboulé plein axe de 40 mètres, Sankharé décalait Kamano sur la gauche, qui enlevait trop sa frappe lobée du droit (55e), mais le Guinéen, plus inspiré et impliqué (notamment défensivement) que lors de ses dernières sorties, trouvait ensuite la mire sur un bon centre de De Préville sur lequel Sankharé s'était effacé à l'entrée de la surface. Cette fois, Buffon devait claquer le ballon en corner (60e). Avant de se coucher sur une frappe du même joueur, déviée au départ par Thiago Silva, mais moins dangereuse (68e). Paris ne jouait plus que par intermittence et cherchait visiblement à s'économiser, à l'image de Mbappé, plutôt discret, et que Choupo-Moting oubliait de servir après avoir coupablement tergiversé dans la surface (78e), déclenchant les sifflets du Parc. La dernière action, timide certes, était bordelaise quand Cornelius, entré en jeu à la place de Kamano, et idéalement placé, ne pouvait cadrer sa tête, à la réception d'un centre de Palencia (86e). Comme à Nice, Bordeaux s'inclinait donc sur une erreur d'arbitrage. Mais il y a sans doute moins de griefs à lui faire que lors de cette soirée azuréenne où il avait dix fois manqué l'immanquable. Dans l'envie et la rigueur, la réaction espérée en vain à Marseille chez les joueurs a eu lieu ce samedi, dans un contexte plus prestigieux que le silence glacé d'un huis-clos en semaine, et face à un adversaire d'un tout autre calibre. Bien que dominés (mais quelle équipe de Ligue 1 ne l'est pas au Parc ?), les Girondins sont peut-être passés à côté d'un nul à leur portée, qui ne changera pas pour autant la fin de leur saison, presque scellée. Car ce PSG petit bras (surtout après la pause) assurant le minimum syndical et avec la tête ailleurs, était sans doute prenable, pour une fois. Dans l'esprit et dans la morale, Bordeaux, pour la première fois depuis longtemps, aura pour ainsi dire livré un match à zéro faute. Mais il ne pouvait pas se douter que cette faute, on la lui inventerait...Reste qu'il est toujours bien trop timoré devant, quelles que soient les formules utilisées (sauf celle avec Maja, qu'on ne vit finalement pas faire ses débuts dans la capitale sous le maillot bordelais, la sortie prématurée de Pablo ayant changé la donne), et qu'il avance pour l'instant au rythme d'un relégable depuis le début de l'année, que ce soit au nombre de points pris (6) ou de buts marqués (3) sur les 6 derniers matches de championnat. Faute de regarder vers le haut, où 9 points le séparent désormais de la 5e place, il sera plus réaliste de regarder l'écart qui le sépare du barragiste et qui est exactement le même...Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du Parc des Princes à Paris, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Eric BEDOUET (FCGB) puis Thomas TUCHEL (PSG) et du gardien de but et capitaine du FCGB Benoît COSTIL. D'autres réactions bordelaises et parisiennes à écouter ce lundi 11 février dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.
Mardi 05 Févr. 2019 :
Coupe de la Ligue (1/2 finale) : Albert GEMMRICH invité d'honneur d'ARL
Albert GEMMRICH, actuel président de la Ligue de football du Grand Est, international français (5 sélections) a porté dans les années 70 et 80 le maillot du RC ... [la suite...]
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Albert GEMMRICH, actuel président de la Ligue de football du Grand Est, international français (5 sélections) a porté dans les années 70 et 80 le maillot du RC Strasbourg avec qui il fut champion de France en 1979, puis durant 3 saisons celui des Girondins de Bordeaux, pour qui il inscrivit 43 buts. Il reste à ce jour le meilleur buteur d'après-Guerre de l'histoire du RC Strasbourg (110 buts) derrière Oscar Rohr, qui n'était autre que l'oncle de...Gernot Rohr, l'un de ses coéquipiers dans le club au scapulaire ! Le 28 janvier, Albert Gemmrich a reçu Christophe Monzie dans les locaux de la Ligue et du District d'Alsace à Strasbourg devant le maillot de Kylian Mbappé, dédicacé par les joueurs de l'équipe de France champions du Monde (photo). De ses débuts à Mutzig à son transfert à Bordeaux, des années Bez à la disparition des regrettés Omar Sahnoun puis Dominique Dropsy qui furent ses coéquipiers, de ses mandats d'élu au Conseil Régional d'Alsace, à la Mairie de Strasbourg ou au sein de la FFF jusqu'à ses débuts d'entraîneur au centre de formation du club alsacien aux côtés de son ami Léonard Specht (autre ex-bordelais qu'il fit venir en Gironde), Albert n'a éludé aucune question, et donne son point de vue sur l'évolution du football moderne et sa médiatisation, de la Coupe de France, devenue la coupe des clubs amateurs, les effets du mercato hivernal, sans oublier bien sûr le double affrontement entre ses deux clubs de coeur. (Re)découvrez un homme chaleureux et plein d'humour, qui garde de profondes attaches en Gironde, à travers de nombreuses anecdotes croustillantes ou émouvantes sur le début de l'âge d'or des Girondins, comme l'anecdote des bolets de Roquevielle, par exemple.... Ecoutez l'intégralité de cet entretien exclusif de 45 minutes réalisé par Christophe Monzie. Les meilleurs moments seront également diffusés dans le mag d'avant-match de Top Chrono en direct de La Meinau ce mercredi 30 janvier à partir de 18 heures !
Mardi 05 Févr. 2019 :
Ligue 1 (match en retard 18e journée) : Marseille / Bordeaux : Dans un silence nosocomial...
Après la trop acide choucroute alsacienne qui est doublement restée sur l'estomac des Girondins, place à la bouillabaisse du Vieux Port...D'accord, mais de ... [la suite...]
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Après la trop acide choucroute alsacienne qui est doublement restée sur l'estomac des Girondins, place à la bouillabaisse du Vieux Port...D'accord, mais de préférence, sans arêtes, les Marine et Blanc ayant déjà assez en travers de la gorge cette élimination d'une Coupe qui, sans le PSG éliminé, aurait pu les mener à l'Europe, sur une opportunité qui risque de ne pas se représenter de sitôt.  Initialement programmée le 16 décembre mais reportée en raison des troubles sociaux, c'est donc un mois et demi plus tard que cette rencontre sera disputée, et deux mois à peine avant le match retour à Bordeaux. Dans une ambiance qui tranchera totalement avec l'assourdissant et surpeuplé chaudron strasbourgeois galvanisé par son speaker à la voix rocailleuse, puisque c'est à huis-clos que se jouera ce Classico entre les deux plus grands malades actuels de ce championnat (ajoutons-y Monaco, désormais survitaminé par une avalanche d'arrivées et sur la voie du regain), ou tout au moins des deux plus grosses déceptions en tout cas. La faute à des pétards tirés par les supporters olympiens lors du précédent match au Vélodrome, mais qui a visiblement eu l'effet d'un cautère sur une jambe de bois, d'autres fumigènes ayant été tirés à Reims ce samedi soir. Deux clubs dirigés depuis peu par des Américains, donc, mais aux ambitions et moyens différents, l'OM disposant (en théorie) d'une tout autre voilure que le FCGB. Faute de mettre en fusion un Vélodrome qui va brusquement sembler gigantesque, c'est peut-être à l'extérieur de celui-ci, boulevard Michelet et ailleurs, que la révolution risque de sourdre, les murs de trembler et le siège de Garcia monter encore en température, si jamais l'OM, famélique depuis plus de deux mois (1 seule victoire, à Caen 2-1 le 20 janvier, sur ses 12 derniers matches, coupes incluses) dévisse encore à domicile, où il est loin d'être souverain cette saison (5 succès, 3 nuls, 2 défaites en L1) puique même l'Apollon Limassol s'y est imposé le 13 décembre (1-3). Un OM qui sera, de surcroît, privé des nombreux cadres suspendus ou blessés (Strootman, Thauvin le meilleur buteur, Payet le meilleur passeur, ou Rami) bien qu'on se demande encore si la notion de "joueur cadre" correspond bien à quelque chose dans cette équipe. Bref, rarement les Olympiens auront paru si vulnérables au moment de recevoir leur rival ancestral de l'Atlantique. Le problème est que les Girondins, qui n'ont plus gagné au Vélodrome depuis plus de 10 ans (victoire 2-1 le 4 mai 2008), ont eux aussi leurs doutes (même et surtout au moment où il le faudrait le moins), jumelés à une inconstance chronique qui leur est parfois fatale. Pour périlleuse qu'elle soit (avec deux déplacements sur la Canebière puis à Paris qui n'auront rien d'une sinécure), cette importante semaine leur dira s'ils peuvent encore nourrir raisonnablement quelques rêves d'Europe, ou s'il leur faudra recruter Bernadette Soubirou hors délais du mercato, pour y parvenir, pour autant que le FC Lourdes soit vendeur de cette pepite rare, spécialiste des miracles. Oui, les grandes douleurs étant toujours muettes, ce huis-clos presque nosocomial, du genre de celui qu'on doit aux grands malades dans les hôpitaux pour leur convalescence, tombe finalement à pic pour une autocritique et une prise de conscience des uns et des autres...Reste à savoir laquelle des deux formations en tirera le meilleur parti. Car si le silence est d'or, une victoire pourrait être, elle, en or massif. Et il est clair que la réaction d'orgueil reste attendue coté bordelais, le plus tôt sera le mieux. Ecoutez les réactions de Jimmy BRIAND, l'attaquant du FC Girondins de Bordeaux (en photo), Eric BEDOUET, l'entraîneur du FCGB, et Rudi GARCIA, l'entraîneur de Marseille, au micro de Christophe Monzie. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens, rendez-vous dans nos journaux de cette semaine, puis ce lundi 4 février 2019 dans Sports Magazine à partir de 18h30, et mardi 5 février 2019 dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 18h15. Coup d'envoi : 19h, commentaires de Christophe Monzie.

Suivez cette rencontre sur toutes nos fréquences en direct intégral de l'Orange Vélodrome de Marseille, sur notre site internet arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite). 
Mardi 05 Févr. 2019 :
Ligue 1 : Marseille / Bordeaux (1-0) : Revivez le meilleur du direct !
Revivez les meilleurs moments du Match en direct de l'Orange Vélodrome de Marseille ! Avec les commentaires de Christophe Monzie.
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Mardi 05 Févr. 2019 :
Ligue 1 (18e journée match en retard) MARSEILLE / BORDEAUX (1-0) : Impuissants (aussi) dans le silence...
Deuxième victoire de l'OM seulement sur ses 13 derniers matches (la première depuis le 11 novembre...), et Rudi Garcia, observateur des débats depuis sa loge pour avoir ... [la suite...]
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Deuxième victoire de l'OM seulement sur ses 13 derniers matches (la première depuis le 11 novembre...), et Rudi Garcia, observateur des débats depuis sa loge pour avoir été suspendu de banc par la  Ligue, qui gagne un sursis par ce succès providentiel avec une équipe presque Bis, privée de 6 titulaires. S'il y a quelque raison de s'enthousiasmer du huis clos imposé au Vélodrome, elle concerne uniquement les Olympiens, qui se hissent à la 7e place, avant leur déplacement à Dijon ce vendredi. Car le silence, presque assourdissant, imposé dans ce stade gigantesque résonne bien différemment aujourd'hui en Gironde. Il ne fut pas d'or comme on l'espérait naïvement, mais de plomb ; Bordeaux, fidèle à lui-même, a encore une fois rasé gratis ou joué l'Abbé Pierre pour requinquer un malade. Il ne faudra pourtant pas compter sur l'OM pour lui envoyer l'avis de remerciements. Même si leur seconde période a eu un peu plus de relief que la première, à sens unique pour l'OM (17 tirs contre 3, 5 corners à 0 et 64% de possession à la pause), à moins que ce ne soient les Phocéens, menant au score, qui aient quelque peu relâché leur pression, les Girondins - au risque de se répéter - se sont encore montrés bien trop lisses - le mot est faible - offensivement pour espérer inverser un sort contraire et éviter une 8e défaite qui les laisse dans l'anonymat du classement, sans doute pour un bon moment maintenant, vu le programme qui les attend. Avec ou sans pression du public, 2 heures de plus de jeu n'y auraient rien changé. Mandanda n'eut en tout et pour tout que deux arrêts à effectuer, d'abord une manchette ferme pour repousser en corner, avec l'aide du sommet de sa barre, un tir enroulé et dévié au départ de Kamano (entré à la mi-temps), bien démarqué par Briand après un corner de Plasil (le premier de la soirée pour les Girondins à la...56e minute); ensuite un arrêt sur sa ligne après une frappe à ras de terre du gauche de De Prévillle, entrée en jeu juste auparavant (90e + 1). Une misère, comparée à ce que l'OM obtint en première période, avec 3 arrêts de Costil qui permirent de retarder l'échéance. Sur un ballon perdu dans l'axe par les Girondins, Germain lançait d'abord Ocampos qui se présentait devant le capitaine bordelais, lequel fermait bien l'angle et gardait la main ferme sur sa frappe lourde (6e). Puis, après l'expulsion directe de Kalu pour un tacle par derrière complètement inutile sur Ocampos sur la ligne médiane alors qu'il n'y avait aucun danger alentour (24e) qui changea complètement la donne, Marseille fut encore plus dominateur et Costil s'envolait de nouveau sur une tête de Sakai, l'un des meilleurs marseillais, à la réception d'un corner de Lopez (30e), avant de se montrer encore décisif sur une tête de Germain (37e), les Girondins souffrant le martyre dans le domaine aérien malgré la présence de Pablo, certainement le meilleur girondin ce mardi avec Costil et Koundé. Le but chauffait car les Marine et Blanc ne tenaient pas un ballon devant, avec un Cornelius invisible et privé de ballons propres par le tandem de fortune Caleta-Car/Kamara, pourtant bien moins grand que lui. C'est encore une fois sur un coup de pied arrêté et sur une absence de défenseur au second poteau, comme à Angers, que Bordeaux cédait, en toute logique, lorsque le corner de Lopez (consécutif à un coup-franc de Caleta-Car écarté par Costil), dévié de la tête au premier poteau par Germain bien plus prompt que Koundé, Palencia et Pablo réunis (en photo), atterrissait au second sur Kamara, esseulé au milieu de Plasil et Briand qui avait lâché le marquage, pour une tête plongeante à bout portant (1-0, 42e) qui valait au minot marseillais son premier but en L1. Les Marine et Blanc frôlaient même le KO quand une frappe enroulée de Sanson de l'intérieur du pied tutoyait l'extérieur du montant droit de Costil (44e). Après les citrons, les Girondins, un peu moins bas sur leur but, mettaient le nez à la fenêtre, mais seulement le nez et pas grand'chose d'autre, hormis les deux occasions citées plus haut. Mais à dix contre onze, et donc privés de leur attaquant nigérian pour Paris ce samedi et sans doute aussi pour la réception de Toulouse, à minima, ils n'avaient ni la lucidité, ni la hargne pour arracher un nul qui, dans ce contexte, eut constitué un excellent point. L'absence de Yann Karamoh, resté à Bordeaux "sur décision du staff" (dixit Bédouet, la mise à pied du joueur jusqu'à nouvel ordre étant intervenue ce mercredi) ne les aida pas non plus à exister dans les stats de ce "Pequeño Clasico" qui ne restera pas dans les annales. On attendait une réaction d'orgueil des Girondins après Strasbourg, on ne peut pas dire qu'elle ait eu lieu, malgré l'étroitesse du score...face un OM extrêmement diminué, rappelons-le. Les défaites minimales s'enchaînent donc, en ce début d'année qui laisse perplexe, c'est peu de l'écrire, et si les précédentes à Nice et à Strasbourg (sur le premier match) avaient une part certaine d'injustice, il n'y a pas grand'chose à redire à celle-ci, qui aurait pu être beaucoup plus large. Elle a d'ailleurs failli l'être lors du temps additionnel, mais M.Brisard, après recours au VAR, a fort justement invalidé le but inscrit par Bouna Sarr clairement en position de hors-jeu quand Germain a repris de la tête un centre d'Ocampos de la gauche, avant que le latéral olympien ne le glisse dans le but, à bout portant (90e + 3). Deux constats s'imposent : le premier est que, privé de son régulateur Lerager au milieu de terrain, Bordeaux est désormais en grande détresse dans ce domaine et semble encore plus déséquilibré qu'auparavant, scindé en deux blocs, au point de sauter les lignes et de balancer désormais trop de ballons vers l'avant, rarement exploitables. Le second c'est que l'Europe - si tant est que le sujet soit encore d'actualité pour un groupe qui a déjà affiché ses limites et qui n'a pas été renforcé au mercato par l'arrivée de joueurs confirmés, contrairement à l'an dernier - s'éloigne encore un peu plus pour les Girondins et la fin de saison risque de paraître très longue. Si la dynamique ne s'inverse pas et si le jeune Maja n'apporte pas à cette attaque la percussion régulière qu'elle n'a eue que par intermittences depuis le début de la saison, et plus guère depuis un mois et demi, viendra très vite un moment où, à cause de la rotondité de la Terre sans doute, qui tourne en tout cas bien mieux que le ballon dans leurs pieds tremblants en ce moment, ladite Europe disparaîtra définitivement de l'horizon. Peut-être même dès ce samedi dans la capitale. Car à moins d'une réaction d'orgueil magistrale et d'un match aussi abouti que le fut l'aller face aux Parisiens (2-2) au Matmut le 1er décembre (leur dernier bon match et haut fait d'armes en L, où ils jouèrent sur leur valeur), on ne voit pas comment les Girondins pourront tenir la distance au Parc des Princes pour la seconde manche (en direct sur nos ondes), face à une opposition d'un tout autre calibre que cet OM hétéroclite, sans identité de jeu et en soins intensifs, qui n'avait jamais semblé aussi bon à prendre depuis des années. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du stade Orange Vélodrome à Marseille, écoutez les réactions des deux entraineurs, Eric BEDOUET (FCGB) et Rudi GARCIA (OM), PABLO le défenseur brésilien des Girondins de Bordeaux et Valère GERMAIN l'attaquant de l'OM, impliqué sur le but du match, Boubacar KAMARA le milieu défensif de l'OM et buteur de la soirée, Jacques-Henri EYRAUD le président de l'Olympique de Marseille.
Vendredi 01 Févr. 2019 :
Mercato d'hiver : Présentation de Yacine ADLI, nouvelle recrue en provenance du PSG
Ecoutez la présentation de la nouvelle recrue des Girondins Yacine ADLI avec le président Frédéric Longuépée (en photo) et le Directeur sportif du ... [la suite...]
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Ecoutez la présentation de la nouvelle recrue des Girondins Yacine ADLI avec le président Frédéric Longuépée (en photo) et le Directeur sportif du FCGB Ulrich Ramé. Adli (18 ans et demi), milieu de terrain qui ne jouait plus avec le PSG et n'entrait pas dans les plans de Thomas Tuchel pour postuler en équipe pro, s'est engagé pour 4 saisons et demie avec le club bordelais. Après l'attaquant Josh Maja (Sunderland, D3 anglaise) et le défenseur Raoul Bellanova (AC Milan) immédiatement prêté à son ancien club, il est la 3e et dernière recrue d'un mercato hivernal clairement orienté vers les priorités de la nouvelle direction du club. Le défenseur central chino-portugais David Cardoso, 24 ans, qui a signé lui aussi pour deux saisons et demie, devrait principalement évoluer avec l'équipe réserve du FCGB.
Mercredi 30 Janv. 2019 :
Coupe de la Ligue (1/2 finale) : Avant Strasbourg / Bordeaux : Revanche, ou rebelote et dix de der ?
Les Girondins ont certes perdu une bataille. Mais il n'ont pas encore perdu toutes leurs espérances, et ont droit à un oral de rattrapage, sans doute plus important que la ... [la suite...]
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Les Girondins ont certes perdu une bataille. Mais il n'ont pas encore perdu toutes leurs espérances, et ont droit à un oral de rattrapage, sans doute plus important que la première épreuve écrite...Pour que ce scenario catastrophe du match de championnat ne soit plus jeudi matin qu'une péripétie pour eux, ils savent ce qu"ils devront faire (et ne plus faire) ce mercredi soir face à des Alsaciens qui mènent une manche à zéro et seront portés par tout un peuple, puisque la Meinau sera comble et que le match se jouera, comme celui de samedi dernier, à guichets fermés. Il leur faudra ne pas trop attendre ni reculer, appuyer leurs offensives bien plus qu'ils ne le firent samedi dernier (le retour de Kalu, qui a purgé son match de suspension sera peut-être précieux dans ce domaine) et se surpasser pour enrayer la seconde attaque du championnat, et un Racing que rien ne semble arrêter en ce moment. Si Strasbourg pourra compter sur le retour de son capitaine serbe, le défenseur Stefan Mitrovic, et peut-être sur sa nouvelle recrue prêtée par Levante Sanjin Prcic (voir par ailleurs), les Girondins, eux, emmeneront peut-être dans leurs valises leur nouvel attaquant de 20 ans, l'anglo-nigérian Josh Maja, officiellement transféré ce lundi en Gironde pour 4 ans et demi...mais pas leur milieu de terrain danois Lukas Lerager, pourtant l'un des joueurs les plus réguliers depuis le début de la saison, qui a été prêté ce mardi jusqu'au mois de juin au club italien du Genoa avec option d'achat...Un joueur qu'il sera difficile de remplacer. Alors que les conditions météo pourraient être délicates (on pourrait jouer sous la neige, avec l'arrivée d'une vague de froid sur la France malgré le soleil sur Strasbourg ce mardi), les Marine et Blanc ont l'occasion de prouver qu'ils ont du cran et savent aussi gagner ce match qui ressemblera à une finale avant l'heure, pour retrouver à Lille le 30 mars le Guingamp de Jocelyn Gourvennec, qualifié ce mardi contre Monaco (2-2 et 5-4 aux tirs au but). Faute de quoi le reste de leur saison pourrait s'avérer bien insipide, la 5e place qualificative pour l'Europa League en championnat  semblant pour l'instant bien loin pour eux, qui marquent des buts au compte-gouttes. A Copenhague, même si ce fut en pure perte, ils ont déjà montré qu'ils en étaient capables. Dommage seulement que leurs supporters, prêts à braver les frimas de l'hiver (tempête sur la côte Atlantique, puis neige dans l'Est) en avion pour venir les soutenir, se retrouvent pour la plupart privés de la fête (sauf les plus courageux qui viendront en voiture à leurs risques et périls) par la faute d'une reprogrammation sauvage de cette rencontre à un horaire erratique, le match en retard de L1 Nantes / St Etienne étant venu de substituer à cette demi-finale initialement prévue à 21h05, mais jugée moins excitante que celle de la veille...entre les deux derniers de Ligue 1. Et ceci même si le FCGB a eu l'élégance, en cntrepartie, de leur offrir leur place pour le match...s'ils y vont. Car le jour où les télédiffuseurs à péage feront cas de ceux qui remplissent les stades pour de vrai, les...Canaris auront des dents. Ecoutez les réactions de Younousse SANKHARE, le milieu de terrain du FCGB, et d'Eric BEDOUET (ici en photo à Strasbourg après le match de samedi dernier en L1), l'entraîneur des Girondins de Bordeaux au micro de Christophe Monzie. Pour écouter l'intégralité de ces entretiens ainsi que 3 réactions strasbourgeoises d'avant-match de la nouvelle recrue bosniaque qui a signé ce lundi 28 janvier, le milieu de terrain Sanjin Prcic prêté au RCSA par Levante, du capitaine serbe Stefan Mitrovic, de retour de suspension, et du coach Thierry Laurey, rendez-vous ce mardi 29 janvier sur notre site internet à partir de 17h, puis ce mercredi 30 janvier dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 18h. Coup d'envoi : 18h45, commentaires de Christophe Monzie et Lazaros Mavromatidis, traducteur franco-grec des conférences de presse en Coupes d'Europe. Dans ce magazine d'avant-match, écoutez également une interview exclusive de l'invité d'honneur d'ARL sur cette rencontre, Albert Gemmrich, actuel président de la Ligue de football du Grand Est, ancien joueur (et buteur) des deux clubs. Un document exceptionnel à ne pas manquer...

Match à suivre sur toutes nos fréquences en direct intégral du stade de la Meinau à Strasbourg, sur notre site internet arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite) à télécharger sur votre téléphone.
Mercredi 30 Janv. 2019 :
Coupe de la Ligue : Strasbourg / Bordeaux (3-2) Revivez le meilleur du direct !
Revivez les meilleurs moments du match en direct de La Meinau, avec les commentaires de Christophe Monzie et Lazaros Mavromatidis !
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Mercredi 30 Janv. 2019 :
STRASBOURG / BORDEAUX (3-2) : Ils auront donc tout perdu, déjà...
Mêmes causes, mêmes effets. Le costume d'une finale, quelle qu'elle fût, était décidément trop grand pour la cuvée bordelaise de cette ... [la suite...]
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Mêmes causes, mêmes effets. Le costume d'une finale, quelle qu'elle fût, était décidément trop grand pour la cuvée bordelaise de cette saison, il faut se rendre à l'évidence. En l'espace d'un mois et demi, Bordeaux aura donc quasiment tout perdu, pour s'être réveillé un match trop tard en Europa League malgré un beau final (rappelons qu'une victoire sur le Zenit à Bordeaux au lieu d'un nul aurait suffi à le qualifier), puis en frôlant le ridicule en Coupe de France à domicile contre le 10e de Ligue 2, avant de lâcher en Alsace - en toute logique vu sa prestation - la dernière carotte qu'il lui restait, aussi cuite et ramollie qu'au fond d'une cocotte de Baeckeoffe. Dommage, mais coach Gourvennec avec ses minots bretons ne retrouvera  donc pas son ancienne équipe le 30 mars prochain. Car le Pinot noir était autrement plus gouleyant que le Bordeaux en cette froide soirée alsacienne où le FCGB, bien qu'il s'en défendît avant la rencontre, a tendu l'autre joue et n'a visiblement pas retenu les leçons du match perdu 4 jours plus tôt en championnat, commettant des erreurs impardonnables à ce niveau. Dans leur infortune, les Girondins auront au moins eu la "chance" de ne pas voir s'éloigner leur rêve de finale petit à petit, ce qui est toujours cruel, mais au contraire très vite, en presque moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire ou le comprendre : sabordés en 11 minutes à peine, sur des buts se ressemblant comme des frères après avoir perdu le...Nord (c'est le cas de le dire) dans un quart d'heure de reprise qui fut le pire de leur saison. Guère le temps d'espérer donc, ou alors juste une mi-temps, la première, terminée sur un avantage au score plutôt heureux qui aurait dû les pousser à redoubler de vigilance et à se transcender comme dans un vrai match de Coupe, ce que surent faire leurs adversaires. La grinta d'une demi-finale, ce sont bien les bleus du Racing qui l'avaient, et le sursis accordé par Sankharé, premier buteur du match comme lors du dernier succès en date des Girondins sur les Bas-Rhinois l'an dernier (0-2) d'une tout autre consistance, ne fit que retarder l'issue qu'on sentait inéluctable. Strasbourg, qui jouait là son 2e match à domicile dans cette épreuve cette saison après des succès acquis de haute lutte à Marseille puis Lyon qui auraient dû inciter les Girondins à la plus grande rigueur, ne tarda pas à se montrer menaçant dans un début de match étouffant : une glissade de Pablo, de retour de blessure après un mois d'arrêt, aurait pu coûter cher (3e) avant que Mitrovic sur un corner de Lala (5e) puis Ajorque, un peu trop court sur un centre fuyant de la gauche de Caci (7e) ne donnent le ton d'une rencontre qui promettait d'être plus ouverte que celle de Ligue 1. Costil était une première fois décisif en fermant bien l'angle face à Mothiba, seul au premier poteau dans la surface sur un ballon centré par Lala qui venait de griller pour la première fois de la soirée - mais pas la dernière, hélas - son vis-à-vis Poundjé après une transversale de 50 mètres de Caci (9e). Mais le premier corner du match bordelais, obtenu et tiré par Karamoh, allait être le bon quand Kamara dévissait son renvoi dans l'axe sur Younousse Sankharé dont la volée puissante traversait une forêt de joueurs avant de se ficher sous la barre, déviée par Lala (0-1, 14e, en photo). Costil s'envolait ensuite impeccablement sur une frappe brossée de Sissoko de 25 mètres qui avait récupéré un renvoi dans l'axe d'Otavio, mais Strasbourg ne désarmait pas et maintenait la pression, même si un joli contre coté droit de Karamoh pour Briand qui prenait de vitesse Mitrovic avant de centrer en retrait pour Sankharé, aurait mérité au meilleur sort. Mais la talonnade du sénégalais ne permettait pas à Kalu, deux fois contré, d'inquiéter Kamara (25e). Une autre hésitation du Nigerian, guère dans son assiette ce mercredi, en pleine surface girondine, permettait à Thomasson de simuler une faute et chercher un penalty (32e), mais M.Gautier ne se laissait pas abuser, et excédé par les tentatives alsaciennes, finissait par avertir Sissoko juste avant la pause, coupable du même comportement à la lutte avec Koundé (45e). Déjà, comme lors du match de championnat, les Girondins éprouvaient beaucoup de mal à maitriser les montées des deux latéraux alsaciens, Caci et surtout Lala, qui leur chanta toujours la même musique, comme le samedi précédent. Rarement cette année on vit cette équipe girondine à ce point à la rue sur des actions aussi basiques, à savoir des ballons de 50 mètres donnés en diagonale dans la profondeur, qui étaient autant de javelots plantés dans le dos d'une défense trop naïve qui ne parvint jamais à s'adapter aux circonstances. Foudroyante, la reprise des locaux, qui ne se privèrent pas d'appuyer là où ça faisait mal et de multiplier ce genre d'action, allait vite tuer le suspense. On y retrouvait d'ailleurs les mêmes hommes que lors du but décisif inscrit le samedi, avec un énième centre balancé de la gauche par Martinez sur Lala, abandonné une nouvelle fois par Poundjé et Karamoh, mais cette fois le latéral alsacien, au lieu de frapper, remisait instantanément sur Mothiba au cordeau, qui ratait sa reprise, mystifiant ainsi Costil, ce dont profitait Ajorque pour égaliser d'un tir en déséquilibre (1-1, 49e). Pire : une ouverture d'Ajorque, dont le repositionnement plus en retrait à la pause avait complètement changé la donne, lançait Lala encore seul sur son autoroute, dont le centre au cordeau était repris à bout portant par Mothiba (2-1, 54e). Un copié-collé du but précédent, ni plus ni moins. Il ne manquait plus à ce musée des horreurs que le coup de pied arrêté fatal...Il allait venir sur un coup-franc inutilement concédé à 30 mètres sur la droite que Lala déposait au second poteau sur la tête du grand Ajorque, inexplicablement parti seul se démarquer au second poteau au nez et à la barbe de Sabaly et Koundé. L'ex-clermontois remisait de la tête pour Mothiba, seul lui aussi, qui signait le doublé (3-1, 60e). KO en onze minutes, et beaucoup trop complaisant derrière, Bordeaux venait de craquer mentalement. Et n'existait quasiment plus devant, hormis une frappe en pivot et à l'aveugle de Cornelius au ras du poteau gauche (79e). Profitant d'un moment de relâchement, les Girondins relançaient pourtant le suspense quand Kamano servait Jimmy Briand, au départ et à l'arrivée de l'action; dont le plat du pied droit, à 8 mètres, surprenait Kamara (3-2, 82e). Il restait huit minutes pour espérer décrocher une série de tirs au but qui eût déjà été providentielle. Mais c'est Strasbourg qui ratait le break quand une tête lobée de Da Costa, profitant d'une hésitation de Costil, retombait sur le dessus de la barre (86e). La Meinau (où l'on jouait à guichets fermés pour la 11e fois de la saison en 13 matches à domicile, 25 090 spectateurs) pouvait exulter, les Alsaciens n'avaient pas volé leur place en finale. Trop imprecis devant (beaucoup de centres ne trouvèrent jamais preneur), trop irréguliers surtout, et n'ayant jamais été capables, sur les deux rencontres, de régler le problème posé par Kenny Lala, l'électron libre et l'homme-clé de ces deux succès alsaciens, les Girondins laissaient passer leur dernière chance de donner quelque relief à une saison qui risque désormais de leur paraître bien longue, et qui a de grandes chances d'être aussi blanche que la mousse d'une Fischer ou qu'une flammekueche au Munster. Pendant que Strasbourg, en Ligue 2 il y a deux saisons, tentera le 30 mars à Lille de décrocher sa 3e coupe de la Ligue contre Guingamp (après des succès sur Caen en 2005 et sur...le Bordeaux de Bodart, Tholot, Pavon et Colleter en 1995 aux tirs au but) , les Girondins, pas très loin de là, devront se contenter le lendemain d'un simple match de championnat au stade de la Licorne, à Amiens...Muselés en attaque, naïfs derrière jusqu'à tomber dix fois dans le même panneau, ils furent aussi mangés au milieu, surtout en seconde période, où l'absence du régulateur Lukas Lerager, prêté au Genoa, commença déjà à se faire ressentir. Gageons qu'au moins sur le plan financier, le joueur et le FCGB y trouvent leur compte, parce que sur le plan sportif, ce transfert ressemble à un suicide, le Danois, quasiment jamais blessé depuis un an et demi, ayant été et de loin l'élément de l'entrejeu le plus régulier, dans un secteur où Bordeaux est loin d'être souverain cette année. On peut comprendre le départ de Pellenard, jamais utilisé cette année, à Angers, ou le prêt de Vada, très peu utilisé, à St Etienne. On s'explique beaucoup moins celui de l'international danois. L'arrivée d'un autre international d'expérience, le portugais Adrien Silva, finalement soufflé aux Girondins par le Monaco de son compatriote Jardim, aurait pu compenser ce déséquilibre..."Aurait pu", seulement... Pas sûr que le jeune Yacine Adli, en provenance du PSG au talent prometteur mais qui n'a quasiment jamais joué en pros ni même en réserve sauf en juillet dernier la Champions Cup contre l'Atletico Madrid, puisse être investi si vite d'un tel rôle. Et que Bordeaux récupère sa mise, puisque le transfert s'est élevé à 5,5 Millions d'euros, beaucoup pour un garçon de 18 ans et demi, presque inconnu. Soit à peu près le même montant que Bordeaux empocha en se séparant de Gaétan Laborde, par exemple... Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du stade de la Meinau à Strasbourg aux cotés de Lazaros Mavromatidis, écoutez les réactions des deux entraîneurs Eric BEDOUET (FCGB) puis Thierry LAUREY (RCSA), Lamine KONE le défenseur central de Strasbourg, Gaétan POUSSIN le gardien de but remplaçant des Girondins de Bordeaux, Dimitri LIENARD le milieu de terrain qui ne jouait pas ce mercredi, et Pablo MARTINEZ le défenseur central de Strasbourg. Prochain match en direct sur nos ondes, OM / Bordeaux ce mardi 5 février à 19h puisque la rencontre Bordeaux / Guingamp du 2 février au Matmut a (une nouvelle fois...) été reportée au 20 février à 19h.
Mardi 29 Janv. 2019 :
Coupe de la Ligue (1/2 finale) : Avant Strasbourg / Bordeaux : Le RC Strasbourg recrute PRCIC
Nouvelle recrue du mercato hivernal, le milieu de terrain et ex-rennais Sanjin PRCIC (en photo), vient d'être prêté au Racing Club de Strasbourg jusqu'à la fin de la ... [la suite...]
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Nouvelle recrue du mercato hivernal, le milieu de terrain et ex-rennais Sanjin PRCIC (en photo), vient d'être prêté au Racing Club de Strasbourg jusqu'à la fin de la saison par le club espagnol de Levante, avec lequel il a tout de même disputé 14 matches sur une demi-saison. Originaire de Belfort bien que d'origine bosnienne, Prcic sera qualifié ce mercredi 30 janvier pour affronter les Girondins en demi-finale. Ecoutez ses premiers mots sous le maillot alsacien au micro de Christophe Monzie.
Mardi 29 Janv. 2019 :
Coupe de la Ligue (1/2 finale) : Strasbourg / Bordeaux, les réactions alsaciennes d'avant-match !
Au micro de Christophe Monzie, écoutez les réactions du défenseur central serbe Stefan MITROVIC (photo) qui fait son retour après avoir purgé sa suspension de 2 ... [la suite...]
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Au micro de Christophe Monzie, écoutez les réactions du défenseur central serbe Stefan MITROVIC (photo) qui fait son retour après avoir purgé sa suspension de 2 matches, et du coach du RCSA Thierry LAUREY, qui répond une dernière fois à la polémique née de la blessure de Neymar lors du match de Coupe de France, et qui refuse de faire de son équipe le favori de cette demi-finale. A écouter aussi ce mercredi 30 janvier dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 18h. Coup d'envoi : 18h45; Commentaires de Christophe Monzie et Lazaros Mavromatidis, interprète franco-grec des conférences de presse en Coupes d'Europe.

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Samedi 26 Janv. 2019 :
Strasbourg / Bordeaux (1-0) : Cruel voire injuste, mais déjà vu hélas...
En s'imposant à l'ultime seconde d'un temps additionnel très généreusement décompté par le référé M.Batta à qui il ... [la suite...]
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En s'imposant à l'ultime seconde d'un temps additionnel très généreusement décompté par le référé M.Batta à qui il faudra acheter une montre (5 minutes au lieu de 2 annoncées...), le Racing Club de Strasbourg Alsace a sans doute pris un avantage psychologique pour l'Acte 2 qui se déroulera au même endroit ce mercredi 30 janvier à 18h45. Difficile en effet de connaître scenario plus cruel pour les Girondins qui ne méritaient pas de rentrer bredouilles d'Alsace, pas plus qu'ils ne le méritaient à Nice deux semaines plus tôt. Sauf que rien n'est jamais le fruit du hasard en football et que les deux fois - mais dans un registre différent - ils auront trop joué avec le feu ou donné le bâton pour se faire punir. A Nice, leur insigne maladresse malgré un match offensivement prolixe en occasions leur avait coûté cher. Ce fut tout le contraire ce samedi. Dans la froideur alsacienne que la chaude ambiance de la Meinau (25 214 spectateurs) parvint tout de même à compenser, ils furent inexistants ou presque sur le plan offensif, comme trop souvent cette saison, si l'on excepte un coup-franc de Kamano de 22 mètres sanctionnant une grosse faute de Martinez sur Sankharé filant au but (qui aurait d'ailleurs mérité autre chose qu'un simple jaune à son auteur) que Sels le portier belge du Racing s'en vint sortir de sa lucarne (85e). Peu, trop peu sans doute (il faudra en faire davantage ce mercredi car le nul vierge ne suffira pas cette fois) pour espérer remporter ce choc de candidats à l'Europe dont il apparut assez vite qu'il se jouerait sur un détail. Ce détail fatal, il arriva sur cette touche côté gauche, vite jouée pour Martinez (qui avait pris le brassard de capitaine laissé par Lienard, sorti une demi-heure plus tôt) qui balançait sans grande conviction - il l'avoue lui-même - un long centre dans la boîte. Pris par le rebond, Kamano à l'angle de la surface était lobé et Poundjé bien trop loin de Kenny Lala. Le latéral alsacien tentait alors une semi-volée du droit plongeante qui allait se ficher dans le soupirail, sur la droite de Costil, impuissant (1-0, 90e + 4). Le Ciel tombait sur la tête des Marine et Blanc. Comme en Europa League notamment, ils cédaient encore dans les derniers instants et voyaient sans doute leurs derniers rêves d'Europe s'envoler déjà, du moins via le championnat, leur adversaire direct naviguant désormais 7 longueurs devant lui. Car on ne voit pas guère, en l'état actuel des choses, vu la force de percussion qui leur manque de façon trop rémanente pour qu'on puisse chaque fois invoquer la malchance et le modeste bilan récolté jusqu'ici hors de ses bases (15e équipe à l'extérieur, 9 points pris, même Monaco a fait mieux...), comment ils pourraient refaire le coup de la saison passée, à moins de dénicher très vite l'oiseau rare qui sera peut-être le jeune Josh Maja (20 ans, ex-Sunderland, D3 anglaise), recruté officiellement pour 4 saisons et demie ce samedi. Dommage, mais il faut admettre que sur l'ensemble du match, malgré une possession de balle minoritaire en première période (47%) mais qui s'inversa en seconde, le Racing a mené aux points et n'a pas complètement volé son succès, pour heureux qu'il fût. Car si Costil n'eut qu'un seul vrai arrêt à effectuer sur un frappe vicieuse à ras de terre près de son poteau de Sissoko dès la reprise (49e), il y eut d'autres alertes, comme ces deux tirs pas loin du cadre de Thomasson d'une frappe enroulée (à gauche, 12e) puis de Martinez à ras de terre (à droite, 25e) pas attaqué par la défense girondine sur sa montée balle au pied depuis la médiane. Il y eut aussi ce long centre de Ndour redressé dans un angle impossible par Mothiba, remplaçant de Lienard, que Costil fut tout heureux de repousser du genou (83e) alors que 2 minutes plus tôt, les Girondins auraient légitimement pu demander le recours au VAR quand Koundé reprit de plein fouet un corner de Kamano et que le ballon heurta la main de Koné sans que M.Batta ne bronche alors que l'on a récemment vu des penalties sifflés contre eux pour beaucoup moins que cela. Le Racing n'avait plus gagné 4 matches consécutifs en Ligue 1 depuis la fin 1996, mais la bonne étoile semble veiller sur lui, puisqu'avec deux demi-occasions, il trouve le moyen de l'emporter in extremis. Sa belle série continue, celle des Marine et Blanc, tout juste amorcée, est déjà terminée. Ils ont maintenant 4 jours pour analyser les raisons de cette 7e défaite qui fait très mal aux têtes et n'a pas manqué d'agacer leur coach, d'ordinaire mesuré, mais lassé par ces négligences répétées impardonnables à ce niveau. 4 jours aussi pour digérer cette choucroute bien acide qui doit les inciter à choisir un autre menu pour tâcher de décrocher cette fois le bon Ballon d'Alsace, celui qui pourrait les mener à Lille le 30 mars prochain. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du stade de la Meinau, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Eric BEDOUET (FCGB) puis Thierry LAUREY (RCSA). D'autres réactions bordelaises et alsaciennes à écouter ce lundi 28 janvier dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.  
 
Samedi 26 Janv. 2019 :
Ligue 1 (22e journée) Strasbourg / Bordeaux (1-0) : Revivez le meilleur du direct !
Revivez les meilleurs moments du Match en direct de la Meinau à Strasbourg (en photo, les supporters du Racing) avec les commentaires de Christophe Monzie.
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Samedi 26 Janv. 2019 :
Ligue 1 (22e journée) : Avant Strasbourg / Bordeaux : Parés pour l'Acte 1 en Alsace ?
Réaction de Jules KOUNDE (en photo), le défenseur central du Football Club des Girondins de Bordeaux, et Eric BEDOUET, l'entraineur du FCGB, au micro de Christophe Monzie. Les ... [la suite...]
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Réaction de Jules KOUNDE (en photo), le défenseur central du Football Club des Girondins de Bordeaux, et Eric BEDOUET, l'entraineur du FCGB, au micro de Christophe Monzie. Les Girondins enregistrent le retour de leur milieu de terrain et meilleur passeur à ce jour Younousse Sankharé dans le groupe fanion, mais seront privés de Kalu (suspendu), De Préville (aux soins), Pablo et Sabaly. Pour entendre l'intégralité de ces réactions et des réactions strasbourgeoises d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 25 janvier dans nos journaux, puis dans Le Week-end en Sport à partir de 18h30, et samedi 26 janvier dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 19 heures; Coup d'envoi : 20h, commentaires de Christophe Monzie. Ecoutez aussi sur notre site dans l'onglet "Sport", les réactions strasbourgeoises d'avant-match recueillies au stade de la Meinau ce vendredi 25 janvier.

Match à vivre sur toutes nos fréquences en direct intégral du stade de la Meinau à Strasbourg, sur notre site internet arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite)
Samedi 26 Janv. 2019 :
Ligue 1 (22e journée) : Avant Strasbourg / Bordeaux : Les réactions strasbourgeoises !
Au micro de Christophe Monzie, envoyé spécial en Alsace, écoutez une partie des réactions de Kenny LALA, le défenseur latéral, et Thierry LAUREY (en photo), ... [la suite...]
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Au micro de Christophe Monzie, envoyé spécial en Alsace, écoutez une partie des réactions de Kenny LALA, le défenseur latéral, et Thierry LAUREY (en photo), l'entraîneur du RC Strasbourg Alsace. Aux absences de Jonas Martin, (blessé pour encore au moins 2 bons mois, opéré ce mercredi d'une fissure osseuse de la cheville gauche) et du défenseur central Mitrovic, expulsé à Monaco et qui purge ce samedi son 2e et dernier match de suspension (il sera donc de retour mercredi soir pour la demi-finale) s'ajoute celle de Lionel Carole le latéral gauche, qui avait déjà joué sur une jambe après un coup reçu à Monaco et qui est sorti à la mi-temps mercredi soir à Paris en Coupe de France perdu 2-0 par le RCSA. Il s'agira pour les alsaciens de leur premier match à domicile de l'année 2019 après la bagatelle de 6 déplacements consécutifs depuis le 5 janvier dernier, toutes compétitions confondues. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens, rendez-vous ce vendredi 25 janvier dans Le Week-End en Sport à partir de 18h30, puis ce samedi 26 janvier dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 19h, juste après le match de Top 14 UBB / SU Agen. Coup d'envoi : 20 heures, commentaires de Christophe Monzie.

A écouter par ailleurs sur notre site dans l'onglet "Sport" les réactions bordelaises d'avant-match.

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Dimanche 20 Janv. 2019 :
Ligue 1 (22e journée) : Bordeaux / Dijon : Une entrecôte bordelaise saignante, et sans moutarde, svp...
Il faut croire que c'est la saison des amours pour les Marine et Blanc...Il y eut récemment leur sulfureuse bluette avec le Havre (2 matches en 4 jours), il y aura bientôt ... [la suite...]
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Il faut croire que c'est la saison des amours pour les Marine et Blanc...Il y eut récemment leur sulfureuse bluette avec le Havre (2 matches en 4 jours), il y aura bientôt la choucrouteuse passion alsacienne chez le RC Strasbourg (2 matches en 4 jours également) , et entretemps, il y a donc ce marivaudage à la Bourguignonne, qui leur vaudra ce dimanche de retrouver les Dijonnais pour la 3e fois en moins de...deux mois, par la faute d'un calendrier de L1 désormais asymétrique qui donne parfois lieu à quelques aberrations...Après le match aller le 24 novembre (0-0) et deux buts refusés aux Bordelais par le VAR, puis le 8e de finale gagné aux forceps en Coupe de la Ligue (1-0) le 19 décembre grâce à Basic, l'acte 3 aura donc lieu ce dimanche au Matmut. Avec un impératif pour eux, la victoire, la période de Noël étant désormais trop lointaine pour qu'ils puissent encore penser à faire des cadeaux. Les cadeaux ont de toute façon été déjà bien trop nombreux en Gironde cette saison, ce qui explique en grande partie pour l'instant cette 12e place dans l'anonymat du classement. Pour heureux qu'il ait été, le succès acquis à Angers ce mardi n'aura d'utilité que s'il est validé par un autre en suivant, histoire de prendre maintenant des points qui seront sûrement bien plus compliqués à récolter dans les matches à venir (PSG, Montpellier, Nantes au programme...). Et ceci, même si une statistique, qui fâche quand on la ressort, fait apparâitre depuis plusieurs années les difficultés répétées des Girondins à domicile face aux équipes en urgence de points, Nîmes, Caen, Nice ou Amiens (sur le fil du rasoir quand ils vinrent à Bordeaux) peuvent l'attester. Dijon, barragiste et à la peine depuis des mois en championnat (une seule victoire, le 5 décembre contre Guingamp 2-1 sur ses 16 dernières rencontres) fait également partie de ces équipes faméliques, à qui le nouvel entraîneur Antoine Kombouaré a pour mission de redonner de l'appétit. A propos d'appétit, les Bordelais, toujours privés de Pablo et Sankharé et qui n'ont picoré que des amuse-gueule à Angers, auront intérêt à être dans leur assiette et à se montrer offensivement aussi saignants qu'une entrecôte, sans toutefois tolérer une once de moutarde dans leur festin ni une goutte de Bourgogne dans leur Bordeaux. Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie de la réaction de Jaroslav PLASIL (photo),le milieu de terrain international tchèque des Girondins de Bordeaux, qui a disputé à Angers ce mardi soir son 400e match en Ligue 1, et d'Eric BEDOUET, l'entraineur du FCGB. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens et des réactions dijonnaises d'avant-match, rendez-vous dans nos journaux de la semaine de 7h à 18h, puis ce vendredi 18 janvier 2019 dans Le Week-end en Sport à partir de 18h30, et dimanche 20 janvier 2019 dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 18h20. Coup d'envoi : 19 heures, commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

Suivez ce match sur toutes nos fréquences en direct intégral du Matmut Atlantique, sur notre site internet arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite).
Dimanche 20 Janv. 2019 :
Ligue 1 (21e journée) : Bordeaux / Dijon (1-0) Revivez le meilleur du direct !
Revivez les meilleurs moments du Match en direct du Matmut Atlantique à Bordeaux ! Avec les commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.
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