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Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux

Présentation

en fonction de l'actualité
(mardi, mercredi, vendredi, samedi, dimanche)

Tous les matches officiels des Girondins de Bordeaux (Ligue 1) en direct intégral sur ARL Aquitaine Radio Live ! Réécoutez les sons d'après match ci-dessous...

écrire à Christophe Monzie & Michel Le Blayo



Les archives de Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux

La dernière mise en ligne le Dimanche 20 Janv. 2019
Ligue 1 (22e journée) : Bordeaux / Dijon : Une entrecôte bordelaise saignante, et sans moutarde, svp...
Il faut croire que c'est la saison des amours pour les Marine et Blanc...Il y eut récemment leur sulfureuse bluette avec le Havre (2 matches en 4 jours), il y aura bientôt la choucrouteuse passion alsacienne chez le RC Strasbourg (2 matches en 4 jours également) , et entretemps, il y a donc ce marivaudage à la Bourguignonne, qui leur vaudra ce dimanche de retrouver les Dijonnais pour la 3e fois en moins de...deux mois, par la faute d'un calendrier de L1 désormais asymétrique qui donne parfois lieu à quelques aberrations...Après le match aller le 24 novembre (0-0) et deux buts refusés aux Bordelais par le VAR, puis le 8e de finale gagné aux forceps en Coupe de la Ligue (1-0) le 19 décembre grâce à Basic, [la suite...]

Dimanche 20 Janv. 2019 :
Ligue 1 (21e journée) : Bordeaux / Dijon (1-0) Revivez le meilleur du direct !
Revivez les meilleurs moments du Match en direct du Matmut Atlantique à Bordeaux ! Avec les commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.
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Dimanche 20 Janv. 2019 :
BORDEAUX / DIJON (1-0) : Trois points c'est tout...
On voulait que la moutarde (de Dijon) leur monterait au nez, mais on n'aura eu droit qu'à une mayonnaise plutôt rancie dont n'aurait même pas voulu un ... [la suite...]
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On voulait que la moutarde (de Dijon) leur monterait au nez, mais on n'aura eu droit qu'à une mayonnaise plutôt rancie dont n'aurait même pas voulu un céléri rémoulade. Les Girondins sont manifestement toujours en mode hivernage, le diesel bordelais continue de tourner au ralenti et d'être long à chauffer. Ceux qui espéraient que ce match contre le barragiste dijonnais permettrait de rassurer sur leur éventuel renouveau et sur leur montée en puissance avant la périlleuse expédition alsacienne devront encore patienter... Dans la manière, Bordeaux n'a pas prouvé grand'chose et n'a rassuré personne ce dimanche soir, devant une équipe qui a joué à dix la dernière heure du match après l'expulsion logique d'Amalfitano pour une faute grossière, plus spectaculaire que vraiment méchante, sur Briand commise à hauteur de la médiane (34e). Mais au moins est-il parvenu, cette fois-ci, à enchaîner par un second bon résultat et à ne pas lâcher encore des points sur sa pelouse, même si ce fut aux forceps et tout aussi laborieusement que face au Havre (1-0) en Coupe de la Ligue. Si certains, comme...Strasbourg à Monaco ce samedi (5-1) ou même...au Matmut pour la journée d'ouverture le 12 août dernier (2-0) après l'exclusion précoce de Pablo (13e), savent très vite tirer profit de leur supériorité numérique, les Girondins n'ont pas cette faculté, et cela ne date pas d'hier. Ces dernières saisons, on ne trouve pas trace d'un seul match où ils aient su rosser leurs adversaires et soigner leur goal-average même quand ceux-ci semblaient vulnérables à la suite d'un carton rouge. On s'est même demandé longtemps si les Bourguignons, jamais poussés dans leurs derniers retranchements lors d'un premier acte où ils se montrèrent les plus dangereux, n'allaient pas mener tranquillement leur barque jusqu'au bout et cueillir en Gironde le ou les point(s) qu'avant eux, Amiens, Caen ou Nice, aussi mal lotis au classement à l'époque, étaient déjà venus chercher. Points qui leur auraient permis de quitter cette peu enviable 18e place. Heureusement, comme face au Havre ou à Angers où il fut buteur, il y eut cet éclair de Samuel Kalu - celui des attaquants qui tient Bordeaux à la surface en ce moment, comme le fit Kamano en d'autres temps - mué cette fois en passeur décisif, et qui parvint enfin à griller Yambéré sur le flanc gauche avant de centrer fort à ras de terre devant le but d'Allain, pour une reprise en force et à bout portant d'Andreas Cornelius, entré en jeu 15 minutes plus tôt à la place d'un Kamano très effacé (1-0, 77e). Bordeaux se sortait ainsi d'un sacré guêpier (en photo, Yann Karamoh pris en tenaille par Chafik et Yambéré sous le regard de Briand et Kamano) et d'un résultat qui semblait déjà écrit, car on ne voyait guère comment il aurait pu forcer le verrou dijonnais, sauf peut-être sur un coup du sort et la complicité involontaire de son hôte car jusqu'alors, sa plus grosse - et quasiment unique - occasion était venue d'une déviation de la tête de...Yambéré sur un centre de Kalu obligeant Bobby Allain à un retour miraculeux et une envolée décisive sur sa ligne (67e). Pour le reste, rien ou presque, malgré une possession de balle quasi-permanente mais un match joué à un train de sénateur, Briand d'une volée du gauche peut-être pas cadrée, à la réception d'un centre au cordeau de Poundjé  ayant également sollicité le portier visiteur qui préféra la mettre en corner (52e). Force est de constater que les arrêts décisifs, ce fut bel et bien Benoît Costil, comme à Angers, qui eut à les faire en première période pour maintenir les siens en vie. Bien en place, même après l'exclusion de leur milieu de terrain qui ne parut pas les désorganiser puisque Kombouaré procéda aussitôt au remplacement d'un attaquant (Sliti) par un autre milieu plus défensif (Marié), les Dijonnais ont sans doute raté le coche avant les citrons, d'abord par Abeid qui ne sut pas profiter d'un ballon renvoyé dans l'axe aux 18 mètres par Koundé sur un centre de Chafik de la droite et qui tira au-dessus (15e), ensuite et surtout par le capitaine Julio Tavares, qui se retrouva deux fois inexplicablement seul au second poteau face à Costil, lequel remporta deux fois son face-à-face (28e, 32e), avant que Kwon, d'un retourné à l'aveugle à l'entrée de la surface, ne sollicite - moins dangereusement - le capitaine bordelais (40e). Et Bordeaux, dans tout cela ? Une seule frappe cadrée en première période, et encore arriva-t-elle sur l'un des 4 coups-francs concédés par les dijonnais près de leur surface, quand Karamoh à ras de terre obligea Allain à une belle détente sur sa gauche (31e), Sabaly sans angle expédiant ensuite sa reprise dans les nuages. Les 3 autres, bien placés et qui auraient pourtant mérité un meilleur sort, terminèrent largement hors du cadre dijonnais, quel que fût le tireur (Kalu puis Basic). Mais depuis le départ de Khazri, spécialiste du genre, Bordeaux n'a pas trouvé d'équivalent et il y a belle lurette qu'il ne fait plus peur sur ce genre d'action. Heureusement, la jeune défense centrale Koundé-Jovanovic fit encore un match solide, sans commettre beaucoup d'erreurs, et Otavio eut le même abattage qu'à Angers. Mais il faudra en faire plus, beaucoup plus dans quelques jours en Alsace, et sur les deux matches, pour espérer contrarier une équipe qui marche sur l'eau actuellement. En attendant, les Girondins reviennent dans la première partie du tableau, avant trois déplacements à hauts risques à Strasbourg, Marseille et Paris. Il n'y a pas de petits bénéfices... Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez la réaction des deux entraîneurs Antoine KOMBOUARE (DFCO) puis Eric BEDOUET (FCGB) et de l'attaquant des Girondins Jimmy BRIAND. D'autres réactions bordelaises et dijonnaises à écouter ce lundi 21 janvier 2019 dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.
Mardi 15 Janv. 2019 :
Ligue 1 (17e journée) Angers / Bordeaux : Ne plus jouer les anges à Angers...
Battus à Nice contre le cours du jeu et sur une injustice il y a 72 heures, mais désolants de maladresse comme rarement ils le furent cette saison (sans doute parce qu'ils ... [la suite...]
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Battus à Nice contre le cours du jeu et sur une injustice il y a 72 heures, mais désolants de maladresse comme rarement ils le furent cette saison (sans doute parce qu'ils évoluaient non loin de la Baie des Anges et de ce fait, ont cru bon de faire des cadeaux à leur hôtes azuréens), les Girondins n'ont désormais plus le choix pour ne pas s'enliser dans la crise. Il leur faut absolument décoller enfin en 2019, après 3 premiers matches médiocres, et ne pas rentrer bredouilles de ce déplacement en terre angevine (où ils n'ont pourtant jamais gagné en championnat depuis le retour du SCO dans l'élite) pour le compte du match en retard de la 17e journée de Ligue 1, reporté le 9 décembre dernier. Car ils ne comptent plus que 5 points d'avance sur Dijon, le barragiste qu'ils recevront en fin de semaine. Pas encore le plan Orsec, donc, mais il pourrait être déclenché plus tôt que prévu en cas de nouvelle désillusion dans le Maine-et-Loire. Les Angevins, eux, qui restent sur deux nuls à domicile contre Caen puis l'OM et n'ont plus gagné depuis 6 rencontres, toutes compétitions confondues (dernière victoire le 10 novembre contre Montpellier 1-0), savent qu'en cas de succès, ils dépasseraient leur victime du jour au classement. Le temps des cadeaux est révolu pour les Girondins. Il n'y a pas de baie des Anges à Angers, donc à priori pas de raison pour les Marine et Blanc de céder à de nouveaux élans de générosité ni de nous resservir l'indigeste ratatouille niçoise de samedi dernier...encore mois d'offrir à leur hôtes un point inespéré comme ils le firent l'an passé (2-2) à 2 minutes de la fin après avoir eu plusieurs balles de break. Ecoutez la réaction de Benoît COSTIL (en photo), le gardien de but et capitaine des Girondins de Bordeaux, au micro de Christophe Monzie. Pour entendre d'autres réactions bordelaises et des réactions angevines d'avant-match, rendez-vous ce lundi 14 janvier dans Sports Magazine à partir de 18h30, puis ce mardi 15 janvier dans nos journaux de 7h à 18h, et dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 18h20. Coup d'envoi : 19 heures, commentaires de Christophe Monzie.

Match à suivre sur toutes nos fréquences, en direct intégral du stade Raymond Kopa à Angers, ainsi que sur notre site internet arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite).
Mardi 15 Janv. 2019 :
Ligue 1 (match en retard 17e journée) : Angers / Bordeaux (1-2) Revivez le meilleur du direct !
Revivez les meilleurs moments du Match en direct du stade Raymond Kopa à Angers ! Avec les commentaires de Christophe Monzie (en photo, Lukas Lerager à la lutte avec Jeff ... [la suite...]
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Revivez les meilleurs moments du Match en direct du stade Raymond Kopa à Angers ! Avec les commentaires de Christophe Monzie (en photo, Lukas Lerager à la lutte avec Jeff Reine-Adelaide)..
Mardi 15 Janv. 2019 :
Angers / Bordeaux (1-2) : En bleu de chauffe, les Girondins s'offrent une belle première à Angers !
Le football est curieusement fait, quelquefois. Dominateurs à Nice, les Girondins ont trouvé le moyen de perdre un match cent fois à leur portée et auraient pu jouer ... [la suite...]
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Le football est curieusement fait, quelquefois. Dominateurs à Nice, les Girondins ont trouvé le moyen de perdre un match cent fois à leur portée et auraient pu jouer une éternité sans marquer...72 heures plus tard à Angers, sans leur meilleur buteur François Kamano resté à Bordeaux et en partance pour Monaco, avec moitié moins d'occasions qu'à l'Allianz Riviera, et en passant le plus clair de leur temps - surtout en seconde période - à repousser tant bien que mal les assauts d'une équipe angevine survoltée au fil des minutes et du scenario de ce match spectaculaire, ils ont trouvé le moyen de scorer 2 fois et de rafler la mise avec un réalisme qu'on désespérait de leur voir afficher de nouveau. Et ils ont signé une jolie première, à double titre : première victoire en Ligue 1 de l'année 2019, et surtout première victoire sur une pelouse qui ne leur avait jamais souri jusqu'ici en championnat depuis la remontée du SCO dans l'élite.Un succès qui, pour Eric Bédouet, enfant du pays puisque c'est dans ce club qu'il débuta sa carrière professionnelle, revêt une dimension particulière. Il est des rencontres qu'il faut savoir gagner avec le couteau entre les dents, ou en enfilant le bleu de chauffe, fût-il bleu marine, voire avec les "cojones", question de langue et de culture.... C'est exactement ce que les Girondins ont fait, servis par une certaine réussite (cette fois) sur le but de la victoire inscrit par Karamoh au bout d'une longue percée solitaire plein axe et d'une frappe tendue du droit de 20 mètres qui surprit l'arrière-garde locale - un peu statique sur le coup - avec la complicité du bas du poteau gauche de Butelle (90e + 2). Mais on ne peut pas dire en revanche que l'arbitrage leur fut favorable, car pour la seconde fois en 3 jours fut sifflé contre eux, et à postériori cette fois-ci, un penalty rocambolesque après le recours au VAR. Pas de doute, les Girondins sont en train de décrocher le pompon en matière d'utilisation erratique du VAR dont on commence à se demander à quoi il peut bien servir, si les arbitres continuent à faire preuve de cécité à ce point, malgré la technologie. Il n'y a pas deux équipes à l'heure actuelle en France à avoir connu la même double injustice en si peu de temps...Pas plus qu'à Nice il n'y avait de faute de Jules Koundé lorsqu'il dégagea le ballon in extremis devant sa ligne avant que le défenseur Romain Thomas ne vienne planter son pied dans la pelouse et tomber dans les 6 mètres (59e), exactement comme l'avait fait Sacko samedi soir pour les Niçois. Mais on eut la nette impression que c'étaient les angevins qui arbitraient tant ils mirent la pression au référé M. Wattellier pour qu'il recoure à la vidéo, alors que le principal intéressé, Thomas lui-même, était reparti se replacer sans rien dire, après avoir été relevé par Costil...Etrange, car à Guingamp le 23 septembre, quand ils avaient demandé la même faveur au référé après une prétendue faute de Pablo sur Thuram, les Girondins avaient juste été priés d'aller se rhabiller...Qu'importe : contrairement à Nice, il y eut une justice, puisque Benoît Costil, déjà impérial d'une parade sur sa ligne sur une tête de N'Doye à la réception d'un corner de Mangani (19e), puis en repoussant du pied une frappe de l'intenable Tait au sortir d'un slalom entre 4 bordelais (50e), bloquait le penalty quelque peu téléphoné de Reine-Adelaïde. A cet instant de la partie, les Girondins menaient 1-0 depuis la fin de la première demi-heure, quand Samuel Kalu avait surgi avec malice dans le dos d'un Capelle bien naïf pour reprendre d'un extérieur du pied droit en demi-volée un centre de la gauche de Poundjé, dans la stupeur générale (0-1, 31e). Car jusque là, force est de constater que toutes les actions dangereuses avaient été à l'actif des locaux, comme ce centre brûlant de la gauche de Capelle passant devant le but sans trouver preneur (22e), ou cette interviention délicate mais décisive de Poundjé entre N'Doye et Bahoken une minute plus tôt, sur un énième ballon en profondeur mettant régulièrement la défense girondine sur le grill. Kalu, par ce 3e but personnel en Ligue 1, concrétisait donc la première frappe cadrée girondine du match, qui allait avoir pour effet de remettre les siens en selle, au moins jusqu'à la mi-temps. Car c'est Bordeaux qui terminait plus fort ce premier acte, avec une nouvelle frappe tendue de Kalu bien démarqué par une passe en retrait de Cornelius, que Butelle claquait en corner d'une manchette énergique (40e). Face à une formation privée de son capitaine habituel Traoré (convalescent) qui jouait avec ses valeurs habituelles et imprimait à l'arrière garde bordelaise une forte pression physique, Bordeaux pliait mais ne rompait pas, à l'image d'un Koundé et d'un Jovanovic intransigeants et plutôt bons dans l'anticipation, Otavio se chargeant de jouer le rôle de la voiture-balai en ratissant beaucoup de ballons. Mais Bordeaux avait du mal à tenir ces ballons devant, avec notamment des ailiers très effacés sur ce match, qu'il s'agisse de Briand ou De Préville. Et malgré les prouesses de Costil, il cédait quand même, encore sur un coup de pied arrêté, quand un corner de Tait de la gauche, pas forcément tiré là où le voulait son auteur, surprit tout le monde et longea la ligne de but avant d'être repris à bout portant derrière tout le monde par le grand Pavlovic (1-1, 64e), Poundjé ayant déserté le second poteau. Mais malgré les entrées de ses attaquants Manzala et Fulgini et une présence quasi-constante dans la moitié de terrain girondine, le SCO ne parvenait pas à marquer un second but, perdait en lucidité et ne se créait plus de franches occasions, Pavlovic héritant de la plus intéressante quand sa tête fut déviée par Costil, encore à la suite d'un corner (84e). Il allait amèrement le regretter dans le temps additionnel (4 minutes) dans les conditions que l'on sait, Karamoh signant lui aussi, comme son compère Kalu, son 4e but de la saison. Pas très efficace loin de ses bases jusqu'ici où sa moisson de points restait modeste, Bordeaux, par ce second succès de la saison à l'extérieur, remonte à la onzième place et s'éloigne de la zone dangereuse, avant de recevoir le barragiste Dijon ce dimanche. Un petit hold-up peut-être, car il fut acquis à l'ultime seconde, comme le dernier en date en Ligue 1 face à St Etienne (3-2) le 5 décembre. Mais trois jours plus tôt, c'est bien Nice qui pouvait se targuer d'avoir connu cette chance. La roue ne peut tout de même pas tourner éternellement dans le mauvais sens... Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du stade Raymond Kopa à Angers, écoutez les réactions du meneur de jeu angevin, le milieu de terrain Flavien TAIT, d'Eric BEDOUET (en photo), l'entraîneur des Girondins de Bordeaux, de Stéphane MOULIN, l'entraîneur du SCO d'Angers, et de Benoît COSTIL, gardien de but et capitaine du FCGB, excellent sur cette rencontre et à qui ses coéquipiers doivent une fière chandelle. D'autres réactions à écouter dans nos journaux de cette semaine de 7h à 18h, et ce vendredi 18 janvier dans Le Week-End en Sport à partir de 18h30. Prochain match à vivre en direct sur nos ondes, Bordeaux / Dijon, finalement décalé à ce dimanche 20 janvier au Matmut à 19 heures.
Samedi 12 Janv. 2019 :
Avant Nice / Bordeaux (20e journée) : Le temps est venu de prendre des points...
Entre des Aiglons qui n'ont plus gagné à domicile depuis 3 matches (coupe de la Ligue incluse, dernier succès le 25 novembre contre Lille 2-0) mais enregistrent de nombreux ... [la suite...]
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Entre des Aiglons qui n'ont plus gagné à domicile depuis 3 matches (coupe de la Ligue incluse, dernier succès le 25 novembre contre Lille 2-0) mais enregistrent de nombreux retours (Dante, Atal, Barbosa et surtout l'attaquant St Maximin) et des Girondins qui marquent au compte-gouttes depuis plus d'un mois et vont peut-être perdre leur attaquant le plus efficace lors de ce mercato hivernal, peut-on s'attendre à un match débridé, ou plutôt à une rencontre fermée comme le fut celle de l'an passé, au coeur d'un sinistre mois de décembre pour les Marine et Blanc (5 défaites) qui finirent par céder (1-0) sur un jaillissement de Balotelli ? Ce qui est certain en tout cas, à l'amorce de cette phase Retour, c'est que le moment est venu pour Bordeaux de prendre des points et de tenter de récupérer ceux, trop nombreux, qu'il a perdus à domicile, à commencer par ce match aller insipide face aux Niçois le 28 octobre dernier (0-1), date de sa dernière défaite à la maison, en championnat. Les 3 rencontres qui viennent, face à des adversaires en théorie à leur portée (Nice, Angers ce mardi 15, Dijon le 19 janvier) diront vite quels challenges réalistes les Girondins peuvent espérer relever d'ici au mois de mai, sachant que cette année, du fait de l'élimination de Paris de la Coupe de la Ligue qui ouvre un peu la compétition, la 6e place ne sera pas qualificative pour l'Europa League. On ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre...Les deux matches contre Le Havre, au niveau du contenu, n'ont pas réellement rassuré, c'est le moins qu'on puisse dire, et il est clair que pour entrevoir un coin de ciel bleu sur la côte d'Azur, Bordeaux devra très sensiblement hausser son niveau de jeu pour ne pas avoir à s'en remettre à un coup de chance ou de génie, comme celui de Kalu mercredi dernier face aux Normands. Ecoutez les réactions de Jean-Pierre RIVERE, le président de l'OGC Nice qui annonce son départ du club, et Maxime POUNDJE (en photo), le latéral gauche des Girondins de Bordeaux, au micro de Christophe Monzie. Pour entendre d'autres réactions bordelaises et niçoises d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 11 janvier dans nos journaux puis Le Week-end en Sport à partir de 18h30, et samedi 12 janvier dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 19h15. Coup d'envoi : 20 heures, commentaires de Christophe Monzie.

Match à suivre en direct intégral sur toutes nos fréquences depuis l'Allianz Riviera de NIce, sur notre site internet arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite).
Samedi 12 Janv. 2019 :
Ligue 1 : Nice / Bordeaux (1-0) Revivez le meilleur du direct !
Revivez les meilleurs moments du Match en direct de l'Allianz Riviera à Nice ! Avec les commentaires de Christophe Monzie.
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Samedi 12 Janv. 2019 :
NICE / BORDEAUX (1-0) : Un penalty imaginaire abat des Girondins consternants d'impuissance
19 tirs, pour seulement 4 (timides) cadrés...La statistique, accablante, résume à elle seule les déboires des Girondins sur la Cote d'Azur ce samedi soir et situe bien ... [la suite...]
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19 tirs, pour seulement 4 (timides) cadrés...La statistique, accablante, résume à elle seule les déboires des Girondins sur la Cote d'Azur ce samedi soir et situe bien l'endroit où le bât blesse. 3 heures de jeu supplémentaires n'y auraient sans doute rien changé, même avec 53% de possession de balle et une kyrielle de corners. Dans la tradition déjà bien assez longue, des chocs entre Azuréens et Aquitains qui établit qu'à la fin, ce sont toujours les niçois qui gagnent et les bordelais qui ruminent leur frustration, ce premier match de la phase Retour n'aura pas échappé à la règle, dans la droite ligne du match aller le 28 octobre (0-1), du 0-0 invraisemblable concédé au Matmut la saison passée (4 poteaux pour les Girondins) ou de cette incompréhensible défaite (2-1) concédée le 2 avril 2017 après qu'ils eurent gâché une douzaine d'occasions franches voire immanquables face à Cardinale, auteur d'un sans faute ce soir-là. On ne peut pas dire que cette fois, Walter Benitez le portier argentin des Aiglons, ait eu à s'employer et se montrer décisif comme il l'avait fait à Bordeaux l'an dernier. L'insigne maladresse des Girondins ne l'aura jamais poussé dans ses derniers retranchements. Et pourtant, Dieu sait si cette formation azuréenne, quelque peu secouée en interne par l'annonce du départ prochain du président Rivère, semblait bonne à prendre, tant elle commit des imprudences et perdit nombre de ballons à 20 ou 30 mètres de ses buts, en première comme en seconde période, sous l'effet du haut pressing girondin. Il ne fallut d'ailleurs que 50 secondes pour qu'elle fasse la première gaffe, quand Tameze risqua une passe en retrait dans le néant, que Karamoh, seul à 8 mètres mais voulant frapper fort au lieu de placer, expédia dans les nuages. L'éléphant manqué dans le corridor remontrait le bout de sa trompe une demi-heure plus tard quand Otavio, servi idéalement par Briand après un bon travail préparatoire de Karamoh et à peu près du même endroit, réussit lui aussi une...pénalité d'un joli plat du pied à 10 mètres que n'aurait pas désavouée Baptiste Serin, le demi de mêlée de l'UBB (32e). Entretemps, sur la seule vraie incursion niçoise de la première demi-heure, les Aiglons avaient trouvé le moyen d'aller à Dame, bien aidés par la mansuétude d'abord, puis l'incompétence (après le recours au VAR) de Monsieur Rainville qui avait préféré persister dans sa décision quand les images révélaient à l'évidence son erreur. Pas moins de 3 gestes sujets à caution sur la même action entachaient en effet ce penalty abracadabrant accordé par le référé aux niçois, conforté dans son jugement par l'arbitre vidéo qui n'était autre que le zélé Mr Schneider, ceci expliquant (peut-être) cela...Le ballon contrôlé du haut du bras par le jeune Sacko au départ de l'action, d'abord, puis son plongeon en dehors de la surface, et surtout le joli croc-en-jambe qu'il se fit lui-même, plantant son pied droit dans la pelouse avant de s'affaler quand Mr Rainville y vit un contact de Jovanovic...Parti du bon côté, Costil ne pouvait repousser la frappe sèche de St Maximin, de loin le meilleur acteur de cette soirée (1-0, 15e). Rageant et injuste, sans doute, mais il restait une heure et quart pour revenir au score. Hélas, la suite, toute la suite, n'allait être qu'un long monologue girondin stérile et consternant, devant des niçois guettant la moindre occasion de contre, dont deux faillirent bien tuer le suspense : d'abord quand Sacko, parti à l'extrême limite du hors-jeu, voire plus, perdit son duel face à un Costil bien resté sur ses appuis (57e), puis quand le jeune niçois hérita d'un caviar de St Maximin bien lancé par Walter, mais qu'il galvauda exactement dans les mêmes conditions que Karamo et Otavio et à peu près du même endroit (69e). Bordeaux, lui, accumula les corners, les coups-francs à proximité du but qui trouvèrent régulièrement le mur ou une tête niçoise, les tirs dans les nuages (Karamoh 30e, Basic 53e, 65e), les loupés à bout portant sur des gestes improbables (Jovanovic d'un retourné à 5 mètres du but, 72e), et même les parties de billard quand Briand détourna une première volée non cadrée de Karamoh pas loin du poteau gauche de Benitez, très loin du ballon sur ce coup (43e). Réduit à des escarmouches, l'OGCN avait quand même fait trembler les Girondins quand un coup de bélier de Sarr, sur un corner de Cyprien, avait frôlé la lucarne de Costil (40e), puis profité de l'analyse à deux vitesses de Mr Rainville quand un coup d'épaule "énergique" de Dante en pleine surface sur Briand n'avait entraîné que...les vivats du virage sud, antre des supporters locaux (50e). Finalement, dans les actions jouées avec justesse comme il l'aurait fallu, on ne retiendra que cette belle tête décroisée de Briand, hélas sur Benitez, à la réception d'un corner de la droite de Karamoh (67e). L'ampleur du chantier incite à se gratter la tête et ne manque pas, à la longue, d'agacer quelque peu Eric Bédouet, lassé de faire de semaine en semaine le même constat. On le comprend. On a envie d'écrire que quoi qu'il advienne de l'avenir de Kamano, réintégré dans le groupe et qui joua la dernière demi-heure après avoir remplacé Plasil, qu'il parte ou pas, Bordeaux a grand besoin de se renforcer - encore - dans le domaine offensif. Les 3 attaquants de valeur qu'il a perdus - Malcom, Braithwaite, Laborde - n'ont de toute évidence pas été remplacés, une moitié de saison (et plus de 30 matches à la clé) est désormais suffisante pour qu'on s'autorise à l'affirmer. Si leur valeur intrinsèque n'est pas forcément en cause, leur complémentarité, bien trop épisodique quelle que soit la formule choisie, pose problème. Dans l'état actuel des choses, on se demande quelle équipe de L1 les Girondins pourraient bien battre, eux dont le jeu devenu trop lisible ne ferait pas de mal à une mouche. La préparation des actions fut très correcte, et leur bonne volonté manifeste, il n'y a rien à redire là-dessus, ils manifestèrent bien plus d'implication que lors du premier match face au Havre. Mais leur incroyable déchet à la finition reste rédhibitoire à ce niveau de la compétition. St Etienne ayant gagné à Guingamp grâce à un but du dernier vrai meneur de jeu en date que les Girondins aient connu - Wahbi Khazri - la 5e place est à onze points désormais. Parler présentement d'Europe via le championnat ou de victoire en Coupe de la Ligue ressemblerait à une boutade, à un poisson d'avril avant l'heure. Regarder derrière soi au classement hic et nunc serait plus pragmatique. Il n'y a pas encore le feu certes, mais il ne sera pas loin si jamais mardi soir à Angers, les Girondins remettent le couvert et ressortent cette vaisselle de mauvais goût. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral de l'Allianz Riviera à Nice, écoutez les réactions des deux entraineurs Eric BEDOUET (FCGB) et Patrick VIEIRA (OGCN). D'autres réactions niçoises à écouter ce lundi 14 janvier dans nos journaux puis dans Sports Magazine à partir de 18h30, mais pas de réaction bordelaise malheureusement, tous les joueurs étant sortis par une porte annexe sans passer devant les médias.
Jeudi 10 Janv. 2019 :
BORDEAUX / LE HAVRE (1-0) : Bordeaux a dû se mettre en quatre pour se mettre en demi...et ira à Strasbourg !
Mission accomplie et ridicule évité pour les Girondins qui, à l'usure et laborieusement, ont fini par dompter une équipe havraise nettement plus entreprenante que 3 ... [la suite...]
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Mission accomplie et ridicule évité pour les Girondins qui, à l'usure et laborieusement, ont fini par dompter une équipe havraise nettement plus entreprenante que 3 jours plus tôt... Dans un stade qui sonnait encore plus creux que pour l'Acte 1, c'est Kalu, certainement l'attaquant bordelais le plus en vue en cette soirée terne, qui a surgi tel un éclair dans la nuit pour fixer son vis-à-vis Bese à l'approche de la surface avant d'enrouler une frappe magnifique de 20 mètres du droit dans la lucarne du but de Balijon (1-0, 70e, en photo). Une victoire méritée certes, mais acquise aux forceps tant les Girondins, malgré une possession de balle majoritaire et 7 changements par rapport à l'équipe alignée en Coupe de France, ont encore paru très empruntés et hésitants dans le geste final, n'inquiétant vraiment le portier havrais qu'en toute fin de match, par Karamoh (84e, 87e) et De Préville (90e), entré en jeu juste auparavant. En première période, il n'y avait eu que des escarmouches, exception faite d'un coup-franc de 20 mètres dans l'axe de Karamoh claqué par Balijon en corner, et sur celui-ci, une reprise de volée de Lerager pas assez appuyé sur le gardien normand (29e). Pour le reste, on avait l'impression que le match n'avait pas démarré et que déjà, l'ombre de la désillusion du dimanche commençait à planer de nouveau sur le Matmut. La seconde période fut donc un peu plus encourageante mais sans jamais atteidnre, en qualité de jeu comme en intensité, le qaurt de ce que l'on avait vu par exemple contre le PSG en championnat le 2 décembre. Seule la victoire est jolie et par les temps qui courent, elle arrive comme un grand bol d'air après deux piteuses productions au Matmut contre Amiens puis Le Havre en Coupe de France. Il est des soirs où il faut savoir se contenter de l'ordinaire de la caserne...Elle permet surtout aux Marine et Blanc de se retrouver dans le dernier carré d'une épreuve pour une fois très ouverte, Lyon ce mardi soir (contre Strasbourg 1-2), et surtout le PSG ce mercredi chez lui contre Guingamp, lanterne rouge de la L1 (1-2) ayant quitté l'épreuve, contre toute attente dans un match où les Bretons bénéficièrent tout de même de 3 penalties... Mais pour battre l'une des 3 équipes encore en course, ou même exister à Nice ce samedi en championnat (si la rencontre n'est pas reportée en raison des mouvements sociaux), il est évident qu'il faudra montrer tout autre chose offensivement que ce que l'on a vu sur ces deux rencontres face aux Normands. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions des deux entraineurs, Oswald TANCHOT (HAC), Eric BEDOUET (FCGB), Jimmy BRIAND l'attaquant du FCGB, Christophe REVAULT, Directeur sportif du HAC, ancien gardien de but du club, et Youssouf SABALY, défenseur latéral du FCGB. Après avoir affronté 2 fois Le Havre chez eux en l'espace de 3 jours, les Girondins remettront le couvert, mais à l'extérieur en Alsace, en affrontant deux fois le RC Strasbourg, d'abord le 26 janvier en championnat, puis le 29 ou le 30 janvier en demi-finale de Coupe de la Ligue, dont le tirage avait lieu ce jeudi soir 10 janvier ...
Mercredi 09 Janv. 2019 :
Avant Bordeaux / Le Havre : Acte 2, prière de ne pas tendre l'autre joue...
Ils ne se quittent plus : un peu plus de 72 heures après en avoir décousu pour le compte de la Coupe aux grandes oreilles, Bordelais et Havrais se retrouveront ce mercredi pour une ... [la suite...]
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Ils ne se quittent plus : un peu plus de 72 heures après en avoir décousu pour le compte de la Coupe aux grandes oreilles, Bordelais et Havrais se retrouveront ce mercredi pour une Coupe exclusivement réservée aux clubs pros, moins mythique que l'autre sans doute, mais qui présente l'avantage appréciable de mener nettement plus vite à la finale et donc à l'Europa League, sous réserve de victoire. Si les Normands ont incontestablement pris une option, au moins psychologique, en remportant l'Acte 1 ce dimanche 6 janvier et en offrant aux Girondins, tombés de haut, de drôles d'étrennes, ces derniers ont beaucoup de choses à se faire pardonner, après une piteuse prestation qui ne manque pas de (re)poser certaines interrogations. Pas question de reprendre l'armoire normande en plein dans le buffet ni de tendre l'autre joue pour un nouvel échec qui, cette fois, aurait des conséquences dramatiques car il donnerait au reste de leur saison une fadeur que la nouvelle équipe dirigeante pourrait trouver saumâtre. Il y a de la revanche dans l'air, à n'en pas douter. Il y a surtout, pour une équipe qui a jusqu'ici trop souvent calé à domicile, la nécessité de montrer qu'elle a du caractère et de la fierté. La perspective d'une demi-finale doit à elle seule pouvoir provoquer cette réaction. Ecoutez au micro de Christophe Monzie les réactions de Jimmy BRIAND, l'attaquant des Girondins de Bordeaux, Eric BEDOUET l'entraineur du FCGB, et Oswald TANCHOT l'entraineur du  Havre Athletic Club. Pour entendre d'autres réactions, bordelaises et havraises d'avant-match, rendez-vous dans nos journaux de la semaine de 7h à 18h, puis ce mercredi 9 janvier 2019 dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 20h20. Coup d'envoi : 21h05. Commentaires de Christophe Monzie et Michel le Blayo. Et cette semaine, gagnez vos invitations avec ARL pour assister à cette rencontre !

Match à vivre en direct intégral sur toutes nos fréquences depuis le Matmut Atlantique, sur notre site internet arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite).
Mercredi 09 Janv. 2019 :
Coupe de la Ligue : Bordeaux / Le Havre (1-0) Revivez le meilleur du direct !
Revivez les meilleurs moments du Match en direct du Matmut Atlantique ! Avec les commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.
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Dimanche 06 Janv. 2019 :
Coupe de France (32es) Bordeaux / Le Havre (0-1) : Revivez le meilleur du direct !
Revivez les meilleurs moments du Match en direct du Matmut Atlantique ! Avec les commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.
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Dimanche 06 Janv. 2019 :
BORDEAUX / LE HAVRE (0-1) : Premier hic ad hoc face au HAC...
Ils avaient quitté 2018 sur un non-match ou presque face à Amiens. Ils ont ouvert 2019 sur les mêmes bases, hélas. Toujours en mode hivernage, mais sans les chaînes ... [la suite...]
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Ils avaient quitté 2018 sur un non-match ou presque face à Amiens. Ils ont ouvert 2019 sur les mêmes bases, hélas. Toujours en mode hivernage, mais sans les chaînes qui évitent les dérapages incontrôlés ni le chargeur de batterie qui vous préserve des démarrages à froid difficiles, les Girondins ont hérité du bonnet d'âne de la Ligue 1 pour ces 32es de finale, puisque l'histoire retiendra qu'ils auront été la seule équipe (à moins que Lille ne chute contre Sochaux ce lundi) à être éliminée sur sa pelouse par une formation de niveau inférieur. Si Angers (1-0 à Viry-Chatillon R1), Marseille (2-0 à Andrézieux R2) voire Nîmes (3-0 à Lyon Duchère, National) ont eux aussi vu le rouge de la honte leur monter aux joues, au moins ont-ils la (faible) excuse d'avoir été battus hors de leurs bases dans un environnement hostile. Pas les Girondins, dont on se demande s'ils parviendront un jour à être enfin souverains dans leur antre, comme l'exigeraient les ambitions européennes qu'ils nourrissent. On ne compte plus en effet les équipes modestes qui sont venues leur danser sur le ventre en Gironde, faute d'une implication suffisante de leur part. Après les sans-grade de la L1, c'est même le 10e de la Ligue 2 qui est venu s'y imposer, dans cette "Coupe de tous les possibles", comme le dit le slogan qui la promotionne : au premier rang desquels un possible match casse-figure - puisque le premier de l'année arrivant après une trêve qui ne fut pourtant pas plus longue pour eux que pour les Havrais -  dans lequel ils seront tombés à pieds joints. Ce premier match a ressemblé à biend des égards au dernier de l'année précédente (même si les Picards avaient été beaucoup plus menaçants que les Normands, finissant par obtenir une égalisation logique), avec 25 bonnes premières minutes, puis une équipe qui sort peu à peu du match inexplicablement, cessant de faire le minimum d'efforts exigibles face à un adversaire de ce niveau. Conséquences directes : un vide sidéral assorti d'un ennui abyssal que la température glaciale n'a fait que renforcer. Si l'on peut regretter que le Matmut ait sonné bien creux (à peine 8 000 spectateurs), on ne peut pas dire que les absents aient eu vraiment tort, car Bordeaux n'a joué sur sa valeur qu'au cours de la moitié de la première période, le temps de faire briller le gardien normand Yohann Thuram  Ulien sur deux têtes de Koundé à la réception d'un coup-franc de Basic, puis de Briand au premier poteau, sur le corner qui suivit (10e). Le portier du HAC se distingua encore sur une frappe sans élan de 20 mètres de De Préville (18e) dont ce fut l'unique éclair dans la rencontre, puis une frappe trop écrasée de Plasil (26e). Jusqu'alors dominateurs, plutôt bien entrés dans le match et installés dans le camp de havrais qui ne prenaient aucun risque et attendaient leurs adversaires, les Girondins allaient encore une fois regretter amèrement cette inefficacité chronique, qui commence à durer dangereusement. Au fil des minutes, leur jeu se délitait, par la faute d'une moins bonne mobilité de leurs attaquants, le porteur du ballon n'ayant pas souvent de solutions vers l'avant, et d'erreurs tactiques flagrantes mais répétées, comme leur propension insupportable à constamment repiquer dans l'axe, au point de se marcher sur les pieds et de finir la rencontre à quatre attaquants étalés sur à peine 20 mètres de large, Cornélius se retrouvant même à jouer parfois le rôle du...centreur. Du pain béni pour les Normands qui attendaient juste que leur heure sonne. Le dernier quart d'heure avant la pause ne manquait pas de poser des interrogations, qui allaient devenir des certitudes à la reprise. Après que Kalu, toujours aussi imprécis dans le geste final, eut inexplicablement effectué le mauvais choix (46e) après un débordement coté droit (l'un des rares que les Girondins entreprirent dans ce match, plutôt aspirés par cet entonnoir pourtant fermé à double tour), le HAC trouvait la faille quasiment sur le contre, quand le remuant Ferhat s'échappait côté droit avant de centrer fort devant le but. Costil repoussait le ballon vers la droite, où aucun bordelais n'était présent pour empêcher Lekhal de remettre instantanément dans l'axe aux 15 mètres, où Assifua surgissait pour fusiller le capitaine bordelais d'une frappe sous la barre (0-1, 47e), les Havrais scorant sur leur première vraie - et par la suite, unique - occasion de la rencontre. Sans réaction d'orgueil, et de plus en plus imprécis au fil des minutes  avec un déchet technique qu'on leur avait déjà vu afficher contre Caen, Nice ou Amiens, entre autres, malgré les entrées de Karamoh, Cornelius et du remuant Vada, affamé de ballons, les Marine et Blanc ne furent jamais en mesure de revenir dans le match, malgré un cafouillage sur la ligne suite à un centre de Kalu, que ni Jovanovic, ni Koundé, ni De Préville ne surent conclure (51e), le défenseur serbe, en excellente position à 10 mètres sur un service en retrait de Briand, tirant ensuite au-dessus pour la dernière opportunité bordelaise du match (53e). Tout au plus ajoutera-t-on une frappe tendue de 20 mètres de Vada, dans les bras du portier visiteur (85e). Gros hic face au HAC pour des Girondins qui quittent la Coupe de France par la petite porte dès leur entrée (comme la saison dernière à Granville), et par là-même, une opportunité d'accrocher l'Europe, même si la route qui y mène était encore longue. Et Le Havre de célébrer un succès presque historique, puisque le dernier acquis en Gironde remontait à près de 24 ans, le 8 février 1995 (1-0, déjà...). Puisse au moins ce gros couac servir de contre-exemple pour l'acte 2 de ce mercredi soir en Coupe de la Ligue, puisqu'il faudra exactement faire le contraire de ce que les Marine et Blanc ont montré ce dimanche pour espérer, cette fois-ci, surprendre le 10e de la Ligue 2 et ne pas gâcher, en l'espace de 3 jours, une deuxième partie de saison qui, en cas de pépin, pourrait alors leur paraître bien longue et insipide. Et on veut croire que tout le monde dans l'équipe ait conscience, cette fois, de l'enjeu capital de ces retrouvailles, avec une demi-finale en point de mire. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions d'Oswald TANCHOT, l'entraineur du Havre Athlétic Club, et d'Eric BEDOUET, l'entraîneur des Girondins de Bordeaux. D'autres réactions bordelaises et havraises à écouter ce lundi 7 janvier 2019 dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.
Samedi 05 Janv. 2019 :
Avant Bordeaux / Le Havre : Tout sauf un hâvre de paix...
Acte 1 ce dimanche de la double confrontation des Girondins avec le club doyen du football français, les retrouvailles étant prévues ce mercredi 9, toujours au Matmut, mais en ... [la suite...]
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Acte 1 ce dimanche de la double confrontation des Girondins avec le club doyen du football français, les retrouvailles étant prévues ce mercredi 9, toujours au Matmut, mais en Coupe de la Ligue. A la lumière de l'hécatombe qui a frappé les clubs de Ligue 1 ce samedi (Angers, Nîmes et Montpellier au tapis, et plusieurs clubs de L2), les Girondins, privés de Pablo, Karamoh et Tchouameni, auront intérêt à se méfier des Normands qui ont raté de peu l'accession en Ligue 1 la saison passée et se sont offert la peau des Crocodiles nîmois en Coupe de la Ligue au stade Océane. Attention au match casse-figure...Ecoutez une partie des réactions de Youssouf SABALY (en photo), l'arrière latéral international sénégalais des Girondins de Bordeaux, et Eric BEDOUET, l'entraineur du FCGB, au micro de Christophe Monzie. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens et des réactions havraises d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 4 janvier 2019 dans Le Week-end en Sport à partir de 18h30, puis dimanche 6 janvier 2019 dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 16h30. Coup d'envoi : 17h15. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

Match à vivre en direct intégral sur toutes nos fréquences depuis le Matmut Atlantique, sur notre site internet arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite)
Dimanche 23 Déc. 2018 :
Ligue 1 (19e journée) : Bordeaux / Amiens (1-1) Revivez les meilleurs moments du direct !
Revivez les meilleurs moments du match en Direct ! Avec les commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo, en direct du Matmut Atlantique à Bordeaux.  
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Dimanche 23 Déc. 2018 :
BORDEAUX / AMIENS (1-1) : Indécrottables, donc logiquement punis...
On ne sait pas trop quelle saveur aura la bûche de Noël bordelaise ce mardi 25 décembre. Sans doute comme un arrière-goût d'inachevé, assez ... [la suite...]
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On ne sait pas trop quelle saveur aura la bûche de Noël bordelaise ce mardi 25 décembre. Sans doute comme un arrière-goût d'inachevé, assez compréhensible au vu de cette 12e place anonyme qui sanctionne - dans tous les sens du terme - une phase aller où Bordeaux, trop souvent irrégulier et imprévisible, n'a pas donné la pleine mesure de ses possibilités supposées, alternant le pire et le meilleur dans des proportions qu'on a encore du mal à s'expliquer, au bout de 5 mois de compétition, Europe incluse. En attendant la bûche, les hors d'oeuvre, en tous cas, ont eu du mal à passer. Cette nouvelle contre-performance à domicile contre un "sans-grade" du championnat, mais au coeur gros comme ça, qui tombe bien mal, vient prolonger une série de dix matches sans défaite, certes, mais également constellée d'occasions gaspillées. Ce n'est donc pas cette invincibilité de deux mois que l'on retiendra forcément à l'heure d'entrer dans 2019, car il est des matches nuls riches de sens et qui valent une victoire, et d'autres vraiment...nuls qui sonnent comme une défaite ou une sanction, qui peuvent même inquiéter, car ils prouvent que le malade n'est pas à l'abri d'une rechute. Après les performances (car c'en étaient) contre Paris (2-2) et à Lyon (1-1) en Ligue 1 où ils remontèrent à chaque fois le score, les succès glanés à l'énergie (St Etienne, Dijon ce mercredi en Coupe de la Ligue) ou avec une défense et un Costil souverains (Prague, Copenhague), on n'imaginait pas que les Marine et Blanc retomberaient dans ces travers qui finissent par agacer tant on en connaît la cause - toujours la même - depuis trop longtemps. Car la suffisance, plus ou moins consciente, c'est bien la première explication qui saute au yeux après cette deuxième période désolante face aux Picards, qui porte à 10 le nombre de points déjà laissés en route au Matmut....Beaucoup trop, donc, et il ne faut pas chercher plus loin la raison de ce classement en-déçà des attentes à la mi-course.  Comme Nice (0-1 le 28 octobre), Caen (0-0 le 11 novembre) qui étaient eux aussi barragistes ou tout près de l'être au soir de leur venue en Gironde, voire Nîmes (3-3 le 14 septembre, promu contre qui Bordeaux mena 2 fois au score sans être capable de s'imposer chez lui), les Amiénois sont venus chercher un résultat on ne peut plus mérité au Matmut, pour avoir eu le grand mérite d'y croire jusqu'au bout après avoir frôlé la rupture lors des premières 25 minutes, les seules au cours desquelles Bordeaux joua sur sa valeur. Kamano, qui n'est plus pour l'instant - et depuis un bon mois et demi - l'irrésistible buteur de l'été, fut le premier à solliciter l'excellent Régis Gurtner (7e) d'une frappe enroulée de 20 mètres. Puis il joua trop vite un bon contre en centrant trop fort devant le but, malgré la présence de Sankharé (10e), avant de démarquer d'une passe en retrait Briand à l'entrée de la surface, dont la frappe du plat du pied sans élan contraignit Gurtner à son premier gros arrêt de la soirée (12e). Lerager puis Kalu provoquaient ensuite une belle panique dans une défense picarde aux abois, mais Briand, sans angle, ne pouvait devancer le portier visiteur (14e). Amiens ne voyait pas le jour et l'ouverture du score arrivait comme la logique récompense de ce début de match prometteur, Palencia délivrant un centre tendu que Kalu lancé à toute vapeur et d'une superbe tête décroisée, expédiait au ras du montant droit (1-0, 22e), signant son second but de la saison en championnat. On crut alors que les Girondins continueraient sur la lancée de leurs bonnes intentions initiales, ce que parut confirmer ce coup-franc enroulé de Kalu de la droite, repoussé du pied in extremis par Gurtner (26e). On se trompait, malheureusement. Cette action marquait en effet l'extinction des feux chez eux, car ils commencèrent alors à reculer comme ils le font trop souvent lorsqu'ils mènent au score. Il fallut une erreur d'appréciation de Lewczuk, entré en jeu à la place de Pablo sorti sur blessure au talon (29e), pour que Timite dans un angle réduit oblige Costil, réduit au chômage technique jusqu'alors, à dévier le ballon en corner de...l'épaule (43e). Mais les Picards, qui changèrent de tactique après les citrons en plaçant notamment Bodmer plus haut, avaient déjà flairé le bon coup qu'ils pourraient jouer en Gironde, face à des Girondins visiblement décidés à se contenter de ce service minimum comme on en voit dans les mauvais restaurants, grave erreur à quelques heures d'un repas de réveillon... Petit à petit, le danger se précisa sur le but de Costil, notamment avec l'entrée en jeu de Gnahore et du précieux Ghoddos. Si le ballon traîna plus souvent qu'à son tour dans la surface bordelaise, Bordeaux se contenta de ne procéder que par quelques contres, pas très bien joués d'ailleurs. Le premier, en égalité numérique, se termina en eau de boudin par une énième imprécision dans la dernière passe (65e). Le second, en supériorité (4 contre 3) et amorcé par Poundjé, vit bien Karamoh démarquer Kalu à l'entrée de la surface. Mais la frappe fusante et à ras de terre du Nigérian fut superbement déviée par Gurtner, qui réalisait là l'arrêt du match (72e) sur la seule et unique occasion bordelaise du second acte. Malgré l'entrée de Cornelius, les Girondins ne tenaient plus un ballon devant et Poundjé se faisait enrhumer par un sombrero de Gnahore, à la sortie duquel l'attaquant picard, libre comme l'air dans la surface, exécutait Costil d'une demi-volée fracassante (1-1, 86e). Une punition que l'on voyait venir depusi de longues minutes autant qu'un raz-de-marée sur une côte, tellement les Girondins, incorrigibles, se sont déjà flagellés de la sorte par le passé. Encore une occasion de dilapidée, donc, et surtout une mauvaise opération au classement puisque St Etienne, Rennes et Strasbourg ont tous gagné et augmentent leur avance. La fatigue liée aux 30 matches disputés en à peine 5 mois de compétition peut être l'une des raisons. Mais elle n'explique pas tout sur le comportement de certains joueurs qui avaient visiblement déjà la tête aux vacances. Contre St Etienne aussi les Girondins étaient sur les rotules, et ils ne furent pas loin d'être rejoints dans les derniers instants à Copenhague ou dernièrement à Dijon, sur les occasions échues à Skov ou à Kwon. Mais ils surent à chaque fois trouver cette force de caractère et cette solidarité qui les fit basculer du bon côté. On n'a rien sans peine, mais on ne peut pas non plus manger du caviar tous les week-ends, il est des moments où il faut aussi savoir expédier les affaires courantes, sans excès de facilité. Or, le caractère et l'appétit, en ce dimanche de Noël, ce sont bien les Amiénois qui l'avaient... Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions des deux coaches, Christophe PELISSIER (SC Amiens) et Eric BEDOUET (FCGB), puis côté bordelais Sergi PALENCIA, arrière latéral droit, un des bordelais les plus combatifs, passeur décisif sur le but de Kalu, Benoît COSTIL, gardien de but et capitaine, et côté amiénois, réactions de Thomas MONCONDUIT, milieu de terrain défensif, Cheick TIMITE, ailier gauche, et Mathieu BODMER, milieu de terrain offensif.

Nos magazines sportifs du vendredi et du lundi reprendront le vendredi 4 janvier 2019 avec "Top Girondins" et "Le Week-End en Sport" à partir de 18h30. Bonnes fêtes à tous ! 
Samedi 22 Déc. 2018 :
Ligue 1 (19e journée) : Avant Bordeaux / Amiens : Bien finir l'année avant tout
Ecoutez une partie des réactions de Yann KARAMOH, l'attaquant du FCGB (ici en photo présentant son maillot lors de son arrivée à Bordeaux) et d'Eric BEDOUET, ... [la suite...]
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Ecoutez une partie des réactions de Yann KARAMOH, l'attaquant du FCGB (ici en photo présentant son maillot lors de son arrivée à Bordeaux) et d'Eric BEDOUET, l'entraîneur des Girondins de Bordeaux. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens et des réactions amiénoises d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 21 décembre dans Le Week-end en Sport à partir de 18h30, puis dimanche 23 décembre dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 15h50. Coup d'envoi : 17 heures. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

Match à vivre en direct sur toutes nos fréquences depuis le Matmut Atlantique de Bordeaux-Lac, sur notre site www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés radios" (gratuite), en duplex avec le match de rugby de Top 14 Castres / UBB à 16h50.
Vendredi 21 Déc. 2018 :
DIJON / BORDEAUX (0-1) : Basic Instinct et première en Bourgogne pour les Girondins !
Première victoire à Dijon pour les Girondins depuis la montée en L1 du DFCO. Portés par l'instinct d'un Basic inspiré et l'assurance de leur Poussin en ... [la suite...]
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Première victoire à Dijon pour les Girondins depuis la montée en L1 du DFCO. Portés par l'instinct d'un Basic inspiré et l'assurance de leur Poussin en tenue jaune canari dans sa cage qu'il sut garder inviolée (la moindre des choses...), les Marine et Blanc, cette fois-ci, ne pouvaient pas perdre dans la cité des Ducs de Bourgogne, et ils se sont logiquement qualifiés pour les 1/4 de finale de la Coupe de la Ligue où ils recevront...Le Havre, comme en Coupe de France (!) au Matmut. C'est leur recrue croate Toma Basic, l'un des meilleurs bordelais sur cette rencontre, qui a trouvé la faille peu après l'heure de jeu sur une action venue d'un centre de la gauche mal renvoyé dans l'axe, remisé instantanément dans l'axe par Plasil de la tête et prolongé par Karamoh, juste après que le DFCO, plus menaçant depuis la reprise après un premier acte très fermé et quelconque, eut raté une belle occasion par Jeannot, qui croisait trop sa frappe en pivot au milieu d'une défense girondine bien passive à la réception d'une touche de la droite effectuée par Rosier, le ballon passant à quelques centimètres du poteau gauche de Gaétan Poussin. Quasiment sur le contre, l'ancien joueur d'Hajduk Split, lui, ne se trompa pas et, totalement oublié par la défense dijonnaise, ajusta calmement le gardien islandais Runarsson d'un plat du pied gauche imparable (0-1, 66e), avant de manquer la lucarne de peu sur une frappe de 25 mètres (79e). Les Girondins auraient pu ouvrir le score plus tôt mais Karamoh, sur un bon travail de Kalu suivi d'un centre que Runarsson effleura du bout des gants, ne put se positionner correctement au second poteau et sa reprise partit au-dessus du but vide, déviée par le dos d'Alphonse (36e), pour la seule vraie occasion d'une première période passablement soporifique. En fin de match, Jeannot sur une frappe fusante à ras de terre repoussée par Poussin puis sauvée en corner par Sabaly (83e), et surtout le revenant Kwon (écarté des terrains depuis 7 mois suite à une blessure au talon d'Achille à la dernière journée de la saison passée) profitant d'une hésitation de Koundé (89e), faillirent offrir la série de tirs au but aux Bourguignons, mais Poussin réalisa l'arrêt décisif qu'il fallait. Si ce match ne restera quand même pas dans les annales et que la victoire des Bordelais reste...basique, l'histoire retiendra surtout le premier but du jeune croate dont le patronyme dit tout le contraire du talent qu'il porte en lui.  Basic sut compenser les insuffisances d'un trio d'attaquants KKK (Kalu-Karamoh-Kamano) jamais aligné jusqu'ici en déplacement, mais dont ce ne fut assurément pas la soirée, l'ex-caennais étant sans doute le moins transparent des trois. La belle série continue pour les Girondins, solides à l'extérieur et invaincus depuis maintenant 9 matches toutes compétitions confondues (dernière défaite contre Nice 0-1 le 28 octobre). Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct du Parc des Sports Gaston Gérard à Dijon, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Eric BEDOUET (FCGB, en photo) et Olivier DALL'OGLIO (DFCO), Jimmy BRIAND l'attaquant du FCGB, Gaétan POUSSIN, le gardien de but du FCGB, auteur d'un match impeccable pour ses débuts en Ligue 1, et Youssouf SABALY, défenseur latéral du FC Girondins de Bordeaux. Prochain match en direct sur nos ondes : Bordeaux / Amiens ce dimanche 23 décembre à 17h (match repoussé à dimanche par arrêté préfectoral, le seul de la journée de Ligue 1 à ce jour...), avec des places à gagner sur notre antenne !
Mercredi 19 Déc. 2018 :
Coupe de la Ligue : Dijon / Bordeaux (0-1) Revivez les meilleurs moments en direct !
Revivez les meilleurs moments du match en Direct ! Avec les commentaires de Christophe Monzie, en direct du Parc des Sports Gaston Gérard à Dijon.
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Mardi 18 Déc. 2018 :
Avant Dijon / Bordeaux (8e de finale) : Cette fois, il faudra gagner en Bourgogne...
Ils ne se quittent décidément plus : moins d'un mois après s'être croisés sur cette mêem pelouse du Parc des sports Gaston Gérard en ... [la suite...]
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Ils ne se quittent décidément plus : moins d'un mois après s'être croisés sur cette mêem pelouse du Parc des sports Gaston Gérard en championnat, Dijonnais et Bordelais vont se retrouver pour une huitième de finale de Coupe de la Ligue très ouvert...avant de se revoir au Matmut le 19 janvier pour le match retour de championnat. Une vraie passion dévorante...Peu aidés par la vidéo le 24 novembre dernier (buts refusés à Kamano puis Karamoh), les Girondisn n'ont finalement pas pu s'imposer en Bourgogne (0-0). Ce mercredi pourtant, il faudra un vainqueur, que l'on désignera aux tirs au but si nécessaire, au terme des 90 minutes initiales si le score est nul. Et ce serait bien qu'il s'agisse des Girondins, dont on comprendrait mal qu'ils quittent cette épreuve, plus court chemin qui mène à l'Europe, dès leur entrée en lice, comme ils l'avaient fait sans gloire la saison passée à Toulouse (2-0), au coeur d'un mois de décembre calamiteux. Cette fois, la dynamique semble meilleure, avec des victoires à Copenhague, contre Prague et St Etienne riches de sens et un match héroique contre le PSG. Le report du match à Marseille leur a même laissé une nouvelle fois un temps de récupération suffisant, même s'il préfigure des mois de janvier et février démentiels. Pendant qu'Alexandre Mendy, rétabli de sa blessure, mais en trop grande concurrence avec les autres attaquants, est prêté à Guingamp jusqu'à la fin de la saison, Bédouet a décidé de faire tourner son effectif pour ce déplacement dans la cité des Ducs. Ainsi Gaétan Poussin (19 ans) dans la cage girondine, et Toma Basic (22 ans) au milieu du terrain fêteront-ils leur première titularisation avec les pros cette année, le serbe, privé d'Europe à la suite d'une erreur administrative, ayant déjà fait quelques courtes apparitions en L1. Mais attention à l'explosivité des Rouge et Blanc, dont l'enthousiasme et les arrêts de Reynet avaient finalement estoqué les Girondins la saison passée en Côte d'Or, au terme d'un match de triste mémoire (3-2) où ceux-ci avaient multiplié les bévues défensives. Cette fois, il vaudra mieux les laisser au vestiaire. Noël n'est que la semaine prochaine...Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie des réactions du jeune arrière latéral espagnol du FCGB Sergi PALENCIA (en photo avec Annabelle la traductrice) pour sa première interview face à la presse, entièrement en français 5 mois seulement après son arrivée en France, et d'Eric BEDOUET, l'entraîneur du FCGB. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens et des réactions dijonnaises d'avant-match, rendez-vous dans nos journaux de cette semaine, puis ce mercredi 19 décembre dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 20h20. Coup d'envoi : 21h05. Commentaires de Christophe Monzie. Pendant la retransmission de cette rencontre, gagnez également des places assises pour assister à Bordeaux / Amiens du 22 décembre à 21h !

Match à écouter sur toutes nos fréquences en direct intégral du parc des Sports Gaston Gérard à Dijon, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite) de votre téléphone ! 


Le prochain match en direct sur ARL

  • le Sam. 26 Janv. 2019 à 18h00

    [Rugby - Top 14]

    Union Bordeaux Bègles / Sporting Union Agen
    Union Bordeaux BèglesSporting Union Agen