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FC Girondins de Bordeaux (L1), L'Union Bordeaux Bègles (Top 14), SU Agen Rugby (Top 14)

Vente des Girondins : Avis favorable des élus pour GAPC

Réunis en Mairie de Bordeaux ce jeudi soir 11 octobre, le maire de la ville Alain Juppé, le président du Directoire M6 Nicolas De Tavernost et le futur repreneur américain du club, GAPC (General American Capital Partners) représenté par son patron Joseph DaGrosa (en photo), se sont exprimés sur la vente prochaine du FC Girondins de Bordeaux qui sera effective avant la fin de ce mois d'octobre, après un report du vote des élus initialement prévu le 28 septembre dernier afin de "clarifier" la situation, selon les propos du Maire de Bordeaux . Au micro de notre envoyé spécial Stanislas Rabouin, écoutez leur réaction. Le Conseil de Bordeaux Métropole doit maintenant se prononcer ce vendredi 12 octobre 2018 pour le transfert des obligations de M6, actuel propriétaire du club, au nouvel actionnaire, le principal chapitre étant le paiement du loyer du Matmut Atlantique (3;7 millions d'euros pour les 27 ans à venir). Un nouveau président du club sera nommé prochainement, qui succèdera à Stéphane Martin.


Mar. 09 Oct. 2018 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Ligue 1 : Bordeaux / Nantes (3-0) : Toutes les réactions !

Réactions des deux (FCNA) et Eric BEDOUET (FCGB), Benoît COSTIL le gardien de but et capitaine du FCGB, François KAMANO (en ... [la suite...]
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Réactions des deux (FCNA) et Eric BEDOUET (FCGB), Benoît COSTIL le gardien de but et capitaine du FCGB, François KAMANO (en cette rencontre. Les 3 buts furent inscrits en première période et les Girondins s'adjugent de belle manière le derby de l'Atlantique.
Lun. 08 Oct. 2018 : FOOTBALL - Régional 2 (Sports Magazine)

Football (Régional 2) : Après Colayrac / Marmande B (0-3)

Réaction de Sébastien MONGLUN, l'entraîneur du FC Marmande 47 (B) , et avec Erick Dauzon le correspondant d'ARL en ... [la suite...]
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Réaction de Sébastien MONGLUN, l'entraîneur du FC Marmande 47 (B) , et avec Erick Dauzon le correspondant d'ARL en Lot-et-Garonne, analyse des résultats des clubs lot-et-garonnais en Régional 2.
Lun. 08 Oct. 2018 : FOOTBALL - National 3 (Sports Magazine)

Football (National 3) : Après Lège Cap Ferret / Mérignac-Arlac (2-1)

Réaction de Jean-Luc GAUTIER, l'entraîneur de Lège Cap Ferret au micro ARL de Philippe Osuna. Beau succès des ... [la suite...]
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Réaction de Jean-Luc GAUTIER, l'entraîneur de Lège Cap Ferret au micro ARL de Philippe Osuna. Beau succès des joueurs du Bassin qui remportent ce derby girondin face à des Arlacais pourtant renforcés par la présence de Rio Mavuba, pour la première fois de la saison.
Lun. 08 Oct. 2018 : FOOTBALL - Régional 1 (Sports Magazine)

Football, Régional 1 : Après-match, Villenave / Tulle (1-1)

Réaction de Cédric NAVARRO, l'entraîneur de la Jeunesse Villenavaise au micro ARL de Philippe Osuna, et avec Erick Dauzon le correspondant d'ARL ... [la suite...]
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Réaction de Cédric NAVARRO, l'entraîneur de la Jeunesse Villenavaise au micro ARL de Philippe Osuna, et avec Erick Dauzon le correspondant d'ARL en Lot-et-Garonne, analyse des résultats des clubs lot-et-garonnais.
Lun. 08 Oct. 2018 : FOOTBALL - National 3 (Sports Magazine)

Football, National 3 : Après-match, Cestas / Chauvigny (1-1)

Réactions de Laurent ABRIBAT l'entraîneur du SAG Cestas et de Lambert DANGIN le gardien de but du SAG Cestas, au micro ARL de Philippe Osuna.
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BORDEAUX / NANTES (3-0) : Vite fait, (très) bien fait...

C'est ce qui s'appelle expédier les affaires courantes, vite et bien...Le succès est trop large pour qu'on ne se laisse ... [la suite...]
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C'est ce qui s'appelle expédier les affaires courantes, vite et bien...Le succès est trop large pour qu'on ne se laisse pas aller à une légitime fierté, en tout bien tout honneur et de bonne guerre, dès l'instant qu'il s'agit de titiller l'orgueil du voisin de l'Atlantique. Voilà une paille en effet que Bordeaux, plutôt en souffrance tant à domicile qu'à la Beaujoire face à son vieux rival depuis pas mal de temps (il y eut bien un succès 2-0 il y a 3 ans au Matmut, mais aussi un terrible 0-3 deux ans plus tôt à Chaban-Delmas, entre autres), ne s'était pas adjugé le derby aussi largement. 18 ans exactement, depuis qu'un soir de février 2000, Saveljic, Legwinski et Micoud, après avoir buté près d'une heure et quart sur le roc nantais, avaient fini par faire sauter le bouchon, dans un stade Chaban-Delmas comble et en transes (32 419 spectateurs). Ils étaient à peine la moitié (17 014) en ce début d'après-midi dominical bien arrosé (le premier de la saison, après 16 premiers matches de sècheresse), mais les absents craignant le déluge auront eu tort. Les retardataires aussi, car au bout de 6 minutes seulement, le Canari était déjà presque bon pour l'empaillage...Plutôt rompu à des KO au premier round, mais à son détriment ces dernières années (faut-il rappeler par exemple les entames suicidaires contre Monaco 0-4, St Etienne 1-4, ou Strasbourg 0-3 la saison dernière), Bordeaux a cette fois-ci tout de suite été dans le bon sens, n'a pas ressassé bien longtemps sa déception danoise et n'a guère laissé espéré des Nantais venus en Gironde pour "tout donner et finir sur les mains s'il le faut" (dixit coach Vahid) mais qui se sont surtout retrouvés cul-par-dessus tête en moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire. Sur deux actions d'école à une touche de balle par joueur concerné, induisant inévitablement cette vitesse et cette verticalité dans le jeu qui avaient tant manqué aux Girondins 3 jours plus tôt face aux Danois. C'est d'abord Yann Karamoh, titulaire pour la première fois de la saison au Matmut, qui avait enroulé en pleine lucarne une frappe somptueuse de la gauche, en dehors de la surface, peut-être inspiré par son compère Kamano auteur du même bijou à Guingamp deux semaines plus tôt, au terme d'un contre amorcé promptement par Otavio et une passe précise de Lerager pour le Milanais (1-0, 4e). A peine le temps de réengager et les Canaris, pas franchement à l'aise en ce début de rencontre, se mettaient à deux pour commettre une énorme bourde, Tatarusanu relançant à très mauvais escient sur son compère Matthew Miazga, surpris par une passe pas vraiment cadeau. Kamano, qui avait flairé le bon coup, chipait le ballon au polonais de naissance mais international américain pour s'en aller fusiller, malgré un angle moyennement fermé, le géant roumain du FCNA (2-0, 7e). Il y a belle lurette que le public du Matmut n'avait plus été à pareille fête sur une entame de match, période au cours de laquelle en général le diesel bordelais en est encore au stade des ébrouements. Si Sala, sur un mauvais renvoi de la tête de Jovanovic, de retour en grâce après 10 mois d'absence, voyait sa tête lobée frôle rle montant gauche de Costil (9e), c'est Bordeaux qui continuait de dérouler et d'être dangereux presque sur chacun de ses contres, Kamano, en demi-volée, expédiant au-dessus un centre de Karamoh de la droite (16e). Nantes essayait bien d'exister, mais s'en remettait à des essais de loin, comme celui de Boschilia, un des rares nantais à avoir surnagé, dont la frappe de mule de 20 mètres était repoussée des deux poings par Costil, Moutoumassy qui avait suivi ne pouvant cadrer sa reprise (20e). Kamano de 20 mètres, manquait de peu la lucarne droite (38e), mais se rattrapait sur l'action suivante, limpide, initiée par Jovanovic, avec une déviation subtile de Cornelius (qui prenait régulièrement le dessus sur son adversaire direct) et sans contrôle vers la gauche pour le Guinéen, lequel grillait Fabio et se présentait dans la surface, avant d'être crocheté par Miazga, qui poursuivait son après-midi cauchemardesque. Le penalty, évident, était transformé d'un contrepied imparable par Kamano lui-même, plus précis et concentré que 3 jours plus tôt face à Andersen (3-0, 41e), qui signait son 7e but en championnat et revient à la hauteur des artificiers de la Ligue 1 comme Neymar, Bamba et Thauvin. Tatarusanu d'une horizontale désespérée sauvait encore les meubles sur un centre de Karamoh (43e) et à la pause, l'abattement d'Halilhodzic en disait long sur l'ampleur de la tâche qui attend le technicien bosniaque pour redonner une âme à cette équipe. Dès la reprise, une combinaison des KK (Karamo-Kamano) se terminait par une frappe pas assez appuyée du second nommé (52e), puis sur une faute sur Karamoh, M. Letexier laissait l'avantage mais Sankharé qui avait suivi manquait la lucarne gauche de quelques centimètres (53e). Bien plus précis que d'ordinaire dans ses frappes au but, Bordeaux commençait néanmoins à reculer quelque peu et le rythme baissait d'un ton, à mesure que la pluie refaisait son apparition. Costil, comme en première période, devait sortir un arrêt délicat, toujours face à Boschilia, bien démarqué par Rongier (57e). Puis Lerager s'essayait sans succès à une frappe de 20 mètres sur le portier des Jaunes (60e), lesquels, malgré leurs efforts pour réduire le score et les entrées de Limbombe et Coulibaly notamment, ne parvenaient pas à prendre en défaut une défense girondine bien organisée autour d'un Koundé intraitable et d'un Jovanovic qui, après dix premières minutes délicates, prit de plus en plus d'assurance au fil du match, sachant faire oublier Pablo, suspendu. Jimmy Briand, entré en jeu à la place d'un Cornelius toujours sans but marqué certes, mais encore décisif dans ses déviations comme il l'avait été à Guingamp, eut même la balle de 4-0 après un service de Sankharé, mais sa belle frappe enroulée en lucarne du pied droit fut sortie par Tatarusanu, qui évita certainement aux siens une volée plus mémorable encore. C'est à Kalu, entré en jeu lui aussi, que revenait la dernière occasion du match mais sa frappe trouvait encore le portier roumain (81e), au terme d'un second acte plus quelconque, comme on pouvait s'y attendre compte tenu du scenario. Avec ce 3e clean-sheet consécutif (en championnat s'entend, car il y eut malheureusement la fatale exception danoise) et 10 points glanés sur 12 possibles, Bordeaux poursuit son redressement et pointe désormais à la 7e place, derrière l'OM victorieux de Caen (2-0), et pas très loin non plus de l'OM ni de Lyon, laminé à Paris (5-0) par un PSG toujours en pantoufles dans la Ligue 1 (9 matches, 9 victoires), où n'existent que lui et le reste du monde. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct du Matmut Atlantique aux côtés de Michel le Blayo, écoutez les réactions des deux coaches, Eric BEDOUET (FCGB) puis Vahid HALILHODZIC (FCNA), ainsi que les deux capitaines, Benoît COSTIL (Bordeaux) et Valentin RONGIER (Nantes). D'autres réactions bordelaises et nantaises à écouter ce lundi 8 octobre dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.
Dim. 07 Oct. 2018 : FOOTBALL - Ligue 1 (Top Girondins)

Top Girondins : Emission du vendredi 5 octobre 2018

"Top Girondins", chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux, ce ... [la suite...]
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"Top Girondins", chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux, ce vendredi 5 octobre 2018 sur ARL à 18h30, animée par Jérémy Berrié de Girondins4Ever, Philippe Osuna et Christophe Monzie. Retour sur la défaite en Coupe d'Europe contre Copenhague (1-2). Les invités : Patrice LOKO, attaquant international et ancien joueur emblématique du FC Nantes, et Jean-Marc FURLAN, entraîneur du Stade Brestois 29 (Ligue 2), ancien entraîneur de Nantes, Libourne St Seurin, Troyes entre autres, et ancien joueur des Girondins de Bordeaux.
Jeu. 04 Oct. 2018 : FOOTBALL - Europa League (Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux)

BORDEAUX / COPENHAGUE (1-2) : Pas vernis, certes, mais trop naïfs et brouillons

Un ange est passé sur le Matmut qui sonnait creux en ce jeudi soir estival (11 860 spectateurs, encore merci aux matches à 19 heures ... [la suite...]
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Un ange est passé sur le Matmut qui sonnait creux en ce jeudi soir estival (11 860 spectateurs, encore merci aux matches à 19 heures en semaine, qu'ils soient de championnat ou de Coupe d'Europe...). Un ange qui a sans doute emporté avec lui la majeure partie des illusions européennes . Soyons honnêtes : même en faisant preuve d'un optimisme qui friserait l'inconscience, cela ne paraît pour l'instant pas réaliste, sur ce que l'on a vu jusqu'ici, tant à Prague que sur ce premier match à la maison. Malgré la grosse production d'Otavio, de loin le meilleur girondin, il leur a manqué bien trop de choses, à commencer laissé un peu d'espoir et qui en privait aussi leurs adversaires de deux, ce qui était un moindre mal et presque une aubaine tant ils avaient dû batailler pour l'arracher sur ce long dégagement de Koundé, cette remise de la poitrine de Cornelius pour Sankharé dont la frappe splendide en pleine course avait enfin raison de la vigilance de la pieuvre Andersen (1-1, 83e), les Marine et Blanc ont tout perdu et bu le calice jusqu'à la lie, à la faveur d'un scenario qu'on pouvait difficilement imaginer pire que ce qu'il fut. La réussite qui leur avait offert le succès providentiel sur Lille huit jours plus tôt (1-0) leur a cette fois résolument tourné le dos, c'est incontestable. Mais affirmer que cette rencontre fut le parfait cliché en négatif de celle face aux Nordistes serait réducteur et inexact, car Bordeaux ne peut s'en prendre qu'à lui-même d'avoir offert aux Danois - auteur de 3  quand la scoumoune et la maladresse (deux tirs sur les montants Kamano 29e, Tchouaméni 80e, un penalty de Kamano dans les nuages au pire moment, dans le temps additionnel du premier acte, ou une occasion aussi immanquable qu'un éléphant dans un corridor pour Karamoh seul face à Andersen 73e) avaient déjà démontré à l'envi que ce ne serait sur les têtes bordelaises ce jeudi soir, de toute évidence. Une imprudence payée cash sur l'ultime occasion du match rondement menée par les remplaçants danois, une touche anodine suivie d'une talonnade du perspicace Falk (pas Peter alias Columbo, mais sûrement son fils spirituel) prévisible comme le nez au milieu de la figure pour Robert Skov, inexplicablement seul à l'angle des 6 mètres pour ajuster Costil (1-2, 94e). Cette erreur-là ne devait rien à la malchance, mais bien à un manquement défensif grave que l'on n'a normalement pas le droit de commettre à un tel instant. Aussi grave que celui de la fin du premier acte, quand, sur l'un de leurs rares corners inutilement concédé par Pablo devant N'Doye, Gregus trouva au point de penalty la tête du chypriote Pieros Sotiriou (déjà buteur contre le Zenit au premier match), à une liste déjà trop longue. De telles erreurs pardonnent difficilement en championnat, elles sont rédhibitoires en Coupe d'Europe quand le curseur se trouve placé deux crans plus haut, ce n'est pas une nouveauté. On en croyait - sans doute un peu vite - les Girondins débarrassés, on se trompait. De même, pour généreux qu'il ait été, après ce ballon remonté sur un contre éclair, puis perdu par Kalu et en dernier lieu par Briand qui poussait trop loin son ballon au terme d'un contre peu académique, le penalty accordé par l'arbitre israélien M.Reinshreiber pour une faute de Papagiannopoulos qui parut assez mystérieuse, mais expédié dans les nuages par Kamano au milieu de la consternation générale (45e + 2), ne devait rien lui sur des transmissions à 3 mètres, sans opposition des danois. Scories regrettables et beaucoup trop nombreuses à ce niveau qui minèrent leur jeu et gâchèrent leur copie du premier acte, joué davantage en mode alternatif que sur une vraie maîtrise des évènements, les Danois ayant passé de nombreuses minutes dans le camp girondin, surtout en début de rencontre. Le penalty raté laissa donc l'emprise psychologique aux visiteurs, qui n'en demandaient pas tant, emprise dont ils surent profiter lors des 20 premières minutes du second acte où, après une timide frappe de Poundjé sur Andersen concluant un corner mal joué en deux temps sur la droite et trop téléphoné (48e), Bordeaux ne fut pas loin de la rupture, N'Doye voyant son caviar en retrait de Zeca auteur d'un petit pont sur Poundjé (57e) contré in extremis par Poundjé, imité par N'Doye sur un centre de Gregus après un loupé de Pablo (76e). Un nouveau corner du slovaque mettait encore les Girondins au supplice, mais Costil claquait heureusement la tête de Boilesen en corner (58e). On peut alors se demander pourquoi, devant un tel manque de répondant physique aux avant-postes, les Girondins n'avaient pas fait rentrer plus tôt Cornelius, après la pause par exemple. Le géant danois finit par faire son apparition, en même temps que Karamoh, et il ne fallut pas plus de 30 secondes pour que les deux remplaçants girondins, sur une touche de Poundjé de la gauche, ne soient étroitement impliqués dans une action brûlante et un cafouillage qu'Andersen sauva du pied, sur une frappe en pivot à bout portant du Milanais (62e). Suivirent donc le duel perdu par Karamoh face au portier danois, puis l'intérieur du pied de Tchouaméni, à la réception d'un bon débordement et d'un centre de Poundjé sur lequel Sankharé s'effaça intelligemment, mais qui vint se fracasser sur le montant droit d'Andersen, battu, Papagiannopoulos déviant la frappe au départ (80e). Copenhague peut sans doute s'estimer heureux d'un scenario que l'on n'a hélas que trop vu par le passé en Coupe d'Europe au détriment d'une équipe française, qui domine nettement mais en pure perte et laisse au final les visiteurs, bien plus réalistes, repartir avec le sourire. Et ceci malgré l'effarante expulsion de leur capitaine grec Carlos Zeca (93e), tout aussi surréaliste que l'avait été le carton jaune infligé à Pablo (65e) pour avoir effleuré N'Doye, qui sait tomber, alors qu'en première période, on se demande encore comment M.Reinshreiber put faire preuve de clémence sur ce tacle pied en avant de Gregus sur Kamano (25e), autrement plus dangereux. Une défaite qui s'ajoute à une affligeante soirée européenne pour les clubs français, Rennes ayant sombré au Kazakhstan à Astana (2-0), et Marseille s'étant montré incapable de s'imposer à Nicosie face à l'Apollon Limassol (2-2) après avoir mené 2-0... Un onzième match consécutif en phase de poule sans victoire pour les Girondins (la dernière en date remonte au 24 octobre 2013 au stade Chaban Delmas contre l'APOEL Nicosie avec un but d'Henrique à la...90e minute, mais Bordeaux n'a jamais gagné au Matmut jusqu'ici...) qui a ressemblé à et d'efficacité dans les zones de vérité. La suite de la compétition semblait inéluctable, avec une élimination consommée sur l'avant-dernier match à Liverpool (2-1). Pour ne pas connaître le même cheminement cette année qui lui semble pourtant promis, Bordeaux devra désormais réaliser un exploit majuscule à St Petersbourg, qui a battu Prague ce jeudi (1-0) et partage la tête du groupe C avec les Danois. A cet effet, un crochet par Lourdes avec une mise au vert est prévu peu avant le déplacement en Russie...Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct du Matmut Atlantique aux côtés de Michel le Blayo, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Stale SOLBAKKEN (Copenhague) puis Eric BEDOUET (Bordeaux) ainsi qu'une interview exclusive du président du FC Copenhague Christian HOLMSTROM, ancien attaquant des Girondins de Bordeaux dans les années 70. D'autres réactions bordelaises à écouter ce vendredi 5 octobre dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Top Girondins (avec de nombreux invités) et Le Week-end en Sport à partir de 18h30, émissions présentées par Jérémy Berrié, Philippe Osuna et Christophe Monzie.
Mer. 03 Oct. 2018 : FOOTBALL - Europa League (Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux)

Avant Bordeaux / FC Copenhague : les réactions bordelaises !

Gaulois jusqu'au bout de leurs moustaches, Astérix et Obélix, touchés par la grâce de la potion magique, ont pour ... [la suite...]
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Gaulois jusqu'au bout de leurs moustaches, Astérix et Obélix, touchés par la grâce de la potion magique, ont pour habitude, comme chacun sait, d'envoyer par le fond en moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire les drakkars vikings qui se dressent sur leur route. Y compris ceux qui semblent les plus redoutables. Les Girondins feront bien de s'inspirer de nos immortels héros nationaux ce jeudi 4 octobre au Matmut s'ils veulent continuer de porter la renommée de leur cité bien au-delà des frontières gauloises. Et il en faudra, par Toutatis, de la potion et peut-être des menhirs et quelques baffes (c'est une métaphore, bien sûr...) pour mettre à la raison ce bloc danois qui tient la mer comme pas deux, quelles que soient les eaux d'Europe dans lesquelles il croise. Les Italiens de l'Atalanta Bergame en ont perdu le Nord, éliminés aux tirs au but en barrage fin août sans leur marquer le moindre but (0-0 les deux fois), et le Zénit, qui croyait avoir fait le plus dur lors du premier match de poule en menant 1-0 au Telia Parken Stadium, n'a pu empêcher le jeune international chypriote Pieros Soteriou, ancien de l'APOEL Nicosie, d'arracher le partage des points en seconde période (1-1). C'est dire l'ampleur de la tâche qui attend les Girondins dans ce premier opus at home qui ressemble presque à un quitte ou double, déjà. En faisant le plein de points sur leurs 3 matches à domicile, il serait étonnant qu'ils n'accrochent pas l'une des deux places qualificatives de ce groupe C pour les Seizièmes. ce qui serait une haute performance, il ne faut pas se le cacher. Car quand on n'est qu'outsider et qu'on affronte 3 équipes qui dominent leur championnat respectif, il convient de nourrir des ambitions réalistes. Ce qui ne veut pas dire capituler, tant s'en faut. L'absence, coté danois, du redoutable buteur Viktor Fischer, blessé à la cheville en cours de match dimanche dernier en championnat lors de la défaite (2-1) du FC Copenhague, consommée en 3 minutes (76e, 79e) chez l'avant-dernier Vendsyssel, est plutôt une bonne chose pour les Girondins. Pas sûr cependant qu'ils gagnent au change, car le meilleur buteur actuel du club (9 buts cette saison), l'international sénégalais Dame N'DOYE, a fait dimanche son retour dans le groupe, après une blessure. Les Girondins, eux, sont au complet ou presque (sauf Mendy toujours convalescent). Il semble certes qu'ils aient retrouvé une assise défensive depuis deux rencontres, tendance qui demande à être confirmée face à cet adversaire de calibre européen, mais ils ne marquent pas beaucoup lorsque leur fer de lance Kamano n'est pas là, ou ne joue que des bouts de match. Il n'y a pourtant pas de Kamanodépendance, comme il existait autrefois la Malcomdépendance, c'est le capitaine des Girondins qui le dit. Mais que ce soit par lui ou par l'un de ses coéquipiers - même si c'est l'un des deux..Danois des Girondins qui s'y colle - il faudra bien trouver la faille dans cette défense bien organisée autour du gardien international finlandais Jesse Pekka Joronen. Au micro de Christophe Monzie, écoutez la conférence de presse d'Eric BEDOUET, le coach, et Benoît COSTIL, le gardien de but du FCGB. Pour ré-entendre ces réactions ainsi que les réactions danoises d'avant-match, et une interview exclusive d'un certain...Christian HOLMSTROM, actuel président de la section football du FC Copenhague et ancien avant-centre des Girondins au milieu des années 70, rendez-vous dans nos journaux de ce jeudi 4 octobre 2018 de 7h à 18h, puis dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 18h20. Coup d'envoi : 18h55. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

Match à vivre en direct intégral du Matmut Atlantique sur toutes nos fréquences, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite), à télécharger via Apple Store.
Mer. 03 Oct. 2018 : FOOTBALL - Europa League (Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux)

Avant Bordeaux / Copenhague : les réactions Danoises !

Au micro de Christophe Monzie, écoutez la conférence de presse de Dame N'DOYE, l'attaquant international ... [la suite...]
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Au micro de Christophe Monzie, écoutez la conférence de presse de Dame N'DOYE, l'attaquant international sénégalais du FC Copenhague, et Stale SOLBAKKEN, le coach norvégien (ancien milieu de terrain de Lillestroem).Pour ré-entendre ces réactions ainsi que les réactions bordelaises d'avant-match d'Eric Bédouet et Benoît Costil, et une interview exclusive d'un certain...Christian HOLMSTROM, actuel président de la section football du FC Copenhague et ancien avant-centre des Girondins au milieu des années 70, rendez-vous dans nos journaux de ce jeudi 4 octobre 2018 de 7h à 18h, puis dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 18h20. Coup d'envoi : 18h55. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

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Lun. 01 Oct. 2018 : FOOTBALL - Coupe De La Région Aquitaine (Sports Magazine)

Football Régional : 3e tour de la Coupe de la Région Nouvelle Aquitaine

GUE DE SENAC / ARSAC LE PIAN 2-2 (4 tab à 3), présentation du club et évocation de cette rencontre de Coupe avec le ... [la suite...]
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GUE DE SENAC / ARSAC LE PIAN 2-2 (4 tab à 3), présentation du club et évocation de cette rencontre de Coupe avec le président de Gué de Sénac, Christophe GERMAIN.

BELIN BELIET / CROISES DE BAYONNE 1-1 (3 tab à 2), réaction de Jérôme DUPY, entraîneur de Belin Beliet.
Lun. 01 Oct. 2018 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Ligue 1 : Reims / Bordeaux (0-0) : Toutes les réactions !

Les Girondins ramènent un point de ce déplacement (0-0) chez une de leurs bêtes noires de la Ligue 1 (en photo, Andreas ... [la suite...]
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Les Girondins ramènent un point de ce déplacement (0-0) chez une de leurs bêtes noires de la Ligue 1 (en photo, Andreas Cornelius en action, sous l'oeil de Youssouf, et des Rémois Konan et Chavalerin), et un 7e point sur 9 possibles, ils poursuivent leur remontée au classement. Ecoutez l'analyse de Christophe Monzie et à son micro, toutes les réactions d'après-match : Eric BEDOUET, coach des Girondins, David GUION, coach, Pablo CHAVARRIA, attaquant argentin du Stade de Reims, Benoît COSTIL, gardien de but et capitaine, Jules KOUNDE, défenseur central, et Stéphane MARTIN, Président du FCGB.
Lun. 01 Oct. 2018 : FOOTBALL - Coupe De France (Sports Magazine)

Football : 4e tour de la Coupe de France

MARMANDE / FC BASSIN ARCACHON 0-0 ( 5 tab à 4), réaction de Jérôme LEBOUC, l'entraîneur du FC Marmande 47 au ... [la suite...]
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MARMANDE / FC BASSIN ARCACHON 0-0 ( 5 tab à 4), réaction de Jérôme LEBOUC, l'entraîneur du FC Marmande 47 au micro de Jérémy Colin.

AMBARES / AUDENGE 1-1 (5 tab à 6), réaction d'Eric MURVILLE, l'entraîneur de l'ES Audenge.

SAINT MEDARD EN JALLES / TALENCE 1-1 (3 tab à 4), réaction de Cyriaque OTTA, l'entraîneur de Talence.

SAINT EMILION / FC PORTES ENTRE 2 MERS 1-1 (4 tab à 1), réaction d'Alain BRINDOR, l'entraîneur de Saint-Emilion.

REIMS / BORDEAUX (0-0) : Ils ne rentreront pas frustrés, cette fois...

Bien sûr, on pourra toujours regretter (mais pas longtemps) que les Girondins n'aient pas sabré le Champagne par une victoire sur ... [la suite...]
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Bien sûr, on pourra toujours regretter (mais pas longtemps) que les Girondins n'aient pas sabré le Champagne par une victoire sur ce terrain maudit du stade Auguste Delaune. Peut-être y avait-il la place cette année, face à ce Stade de Reims muet depuis 3 rencontres à domicile. Mais globalement c'est la satisfaction d'un bon point de pris qui prévaut et qui clôt une semaine fructueuse (7 points sur 9 possibles). Ils sont tant de fois repartis de cet endroit avec la frustration ou la honte sur leurs épaules (en octobre 2014 on se souvient que c'est même Julien Faubert qui avait dévié dans son propre but un centre de Fortes pour le seul but de la victoire rémoise...) qu'on ne boudera pas son plaisir, même si les occasions d'inquiéter Mendy furent rares, mais cadrées (Youssouf 31e, Lerager 51e à la conclusion d'un beau mouvement initié par Sabaly puis Cornelius, Kamano 82e). Bordeaux a globalement subi dans cette rencontre, mais les Champenois, qui ont accumulé les corners (6 contre 0 sur leur seul premier acte) n'en ont jamais fait bon usage parce qu'ils n'ont jamais pris le dessus sur une défense girondine qui est en train de gagner en efficacité - il était temps -, bien organisée autour de Pablo et Koundé, encore une fois intraitables. Le Brésilien ne se laissa prendre en défaut qu'une seule fois, sur un déboulé côté gauche du remplaçant Kamara, tout juste entré en jeu, qui avait déjà échappé à Lerager puis Sabaly mais dont la percée échoua par un ballon sur le petit filet de Costil (70e). La plus nette occasion des Rémois survint au moment où un long ballon de la gauche de Konan fut redressé au second poteau le long de la ligne de but par Foket, parfois trop libre de ses mouvements, mais il manqua quelques centimètres au coréen Suk pour glisser le cuir dans le but (83e). Pour le reste, malgré beaucoup de coups de pieds arrêtés et des coups-francs à distance moyenne obtenus en fin de match, jamais ils ne mirent à contribution Benoît Costil qui n'eut pas un seul arrêt à effectuer dans le match, contrairement aux miracles qu'il avait eu à réaliser contre Lille 72 heures plus tôt. On notera aussi, sur une touche rémoise vite jouée et remisée en cloche par Chavalerin, ce bon jump du coréen Suk sautant plus haut que Sabaly pour décroiser sa tête à côté du but (29e), et côté girondin, cette bonne inspiration de De Préville, qui retrouvait une pelouse familière, venant au pressing sur Mendy dont il contra le dégagement tardif, mais pas avec autant de bonheur que Laborde à Odessa en Europa League le 9 août dernier...Et si Bordeaux termina avec 4 attaquants après les entrées de Kamano (61e) puis Karamoh (73e) et Briand (81e), il ne fut pas pour autant plus incisif, or les Girondins savent qu'ils devront gagner en percussion pour forcer le verrou Danois jeudi prochain au Matmut, leur chance d'exister dans ce groupe C sera à ce prix. On regrettera les cartons infligés par l'ineffable M.Ben El Hadj tour à tour à Cornelius (41e, que l'on n'a toujours pas compris alors qu'il venait de prendre une semelle de Romao), et Tchouameni (70e), dont l'intervention, virile mais correcte sur ce même Romao puisqu'il jouait le ballon, ne méritait pas cette sanction. Celui, plus logique, que reçut Maxime Poundjé en fin de match (90e), se sacrifiant pour le bien de l'équipe, privera le défenseur girondin du prochain match de championnat. Relégables il y a une semaine, les Girondins poursuivent leur invincibilité, remontent à la 8e place et "normalisent" leurs statistiques, notamment défensives, la patte de Ricardo commence déjà à opérer...Mais il importait tellement de serrer la vis qu'on ne peut que s'en féliciter... Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du stade Auguste Delaune à Reims, écoutez les réactions des deux entraîneurs Eric BEDOUET (FCGB) et David GUION (Stade de Reims) ainsi que le président des Girondins Stéphane MARTIN. D'autres réactions bordelaises et rémoises à écouter ce lundi 1er octobre dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à 18h30. Et des places assises à gagner avec ARL toute cette semaine pour la rencontre  d'Europa League Bordeaux / Copenhague du 4 octobre au Matmut à 18h55 !
Sam. 29 Sept. 2018 : FOOTBALL - Ligue 1 (Top Girondins)

Top Girondins : Emission du vendredi 28 septembre 2018

Ecoutez le 3e numéro de "Top Girondins", chronique consacrée à l'actualité du ... [la suite...]
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Ecoutez le 3e numéro de "Top Girondins", chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux, ce vendredi 28 septembre sur ARL à 18h30, animée par Jérémy Berrié de Girondins4Ever, Philippe Osuna et Christophe Monzie. De nombreux invités au micro d'ARL dont Brahim THIAM, ancien joueur pro ,et consultant télé, et Pierrot LABAT, du centre de formation du FCGB.

Avant Reims / Bordeaux (8e journée) : Bête noire ? Que la Bête meure, alors...

On ne peut sans doute pas parler aux joueurs girondins d'aujourd'hui d'un temps que les moins de...56 ans ne peuvent pas ... [la suite...]
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On ne peut sans doute pas parler aux joueurs girondins d'aujourd'hui d'un temps que les moins de...56 ans ne peuvent pas connaître, car ils ne comprendraient pas la symbolique de ce déplacement en Champagne. En revanche, on peut faire remarquer à coach Bédouet - à peine plus âgé que ce syndrome qui perdure - qu'Auguste Delaune reste une terre maudite depuis des temps ancestraux. Tellement ancestraux d'ailleurs qu'on préfère ressortir chaque année le bon vieux record d'invincibilité nettement plus valorisant des Girondins à Bordeaux face à l'OM, pourtant beaucoup moins vieux (1977) que cette tenace malédiction, histoire de se remonter le moral. Quand le club au scapulaire s'imposa pour la dernière fois dans le vieux stade Auguste Delaune (3-1) ce 16 décembre 1962, les parents de Costil ou Sankharé n'étaient même pas nés, ceux de Jaro Plasil encore des bébés et les rares déplacements aériens des joueurs de Division 1 s'effectuaient en DC6, avions à hélice tout droit venus de l'après-guerre Ni la Caravelle, ni le Concorde n'existaient....Certes, la statistique est à prendre avec des réserves puisque le grand club champenois a aussi connu de longues années de purgatoire en Ligue 2, de 1979 à 2012. Et les Girondins ont dû profiter d'une nuit de pleine lune ou du passage de la comète de Halley, une fois tous les 76 ans, pour y glaner le plus singulier des succès (2-1) en...Coupe de la Ligue le 16 janvier 2007, sous la houlette d'un certain...Ricardo aux manettes du groupe fanion, unique îlot de joie dans un océan de désillusions. Et encore avait-il été acquis à la Pyrrhus puisqu'après les réussites de Marange et de Darcheville, David Jemmali, en marquant contre son camp, avait gratifié ses partenaires d'une fin de match plus que crispante, Franck Jurietti étant même expulsé dans les arrêts de jeu...Plus près de nous, on a aussi souvenance d'un garçon intenable qui fit à chacune de ses sorties mille misères au club dont il porte aujourd'hui le maillot, un certain Nicolas De Préville. Et d'une pathétique déculottée (4-1) reçue par le Bordeaux de Willy Sagnol le 27 février 2016 avec un Paul Bernardoni abandonné par sa défense, peu avant le renvoi du technicien forézien, des pieds d'une équipe qui allait pourtant descendre 3 mois plus tard en Ligue 2...Arrêtons-là le tableau des horreurs et espérons plutôt que sur la lancée de ces deux succès contre Guingamp puis Lille, les Girondins poursuivent leur redressement face au promu qui survola le championnat de L2 l'an passé. Et qui s'est déjà offert la peau de l'OL (1-0) pour son match d'ouverture à Delaune cette saison. Les Rémois prennent aussi peu de buts que le LOSC, même s'ils n'ont pas la même explosivité offensive ni dans leurs rangs un Nicolas Pépé. Empoisonnants à manoeuvrer, souvent organisé dans un sytème tactique qui a eu le don de faire déjouer les bordelais dans les grandes largeurs ces dernières saisons, y compris à Bordeaux où ceux-ci ne les battirent jamais non plus, les Rémois, corrigés au Parc des Princes ce mercredi (4-1) comme beaucoup d'autres le seront, sont au point mort ou presque depuis deux mois, après deux succès-surprise sur les deux premières journées, stoppés par une raclée à Amiens (4-1) lors de la 3e. Depuis lors, ils n'ont inscrit qu'un seul but, inutile, ce mercredi face au PSG. La dynamique est donc diamétralement opposée à celle de Marine et Blanc qui savent d'où ils viennent, quelles épreuves ils ont traversées, quel rang ils occupaient il y a encore deux matches, et qui ont bien envie de poursuivre cette première belle série du présent exercice. Reste l'inconnue physique, avec ce 3e match en 6 jours (ou le 4e en neuf) qui comptera sûrement plus dans les jambes que le fait que les Rémois aient joué deux heures après eux ce mercredi soir...Alors qu'Alain Juppé, Président de Bordeaux Métropole, a décidé de reporter au 12 octobre le vote des élus pour le rachat du club afin de clarifier le dossier présenté par le repreneur potentiel GAPC, len revanche le temps n'est plus aux mesures dilatoires sur le terrain, c'est ici et maintenant que Bordeaux doit décoller. Et si la Bête est restée noire depuis trop longtemps pour lui, alors ce samedi, il faudra de la Bête meure en Champagne. Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie de la réaction d'Eric BEDOUET, l'entraîneur du FCGB. Pour entendre l'intégralité de cet entretien, d'autres réactiosn bordelaises et des réactions rémoises d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 28 septembre dans nos journaux, puis Le Week-end en Sport et Top Girondins à partir de 18h30, et samedi 29 septembre dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 17h, avant les matches de Top 14 UBB / La Rochelle et Agen / Pau. Coup d'envoi : 20 heures, commentaires de Christophe Monzie.

Match à suivre en direct intégral sur toutes nos fréquences depuis le stade Auguste Delaune, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'Appli "Les Indés Radios" (gratuite). 

Et dès ce vendredi 28 septembre dans "Top Girondins", gagnez vos places assises pour la rencontre d'Europa League Bordeaux / FC Copenhague du 4 octobre à 18h55 au Matmut ATLANTIQUE, puis samedi 29 septembre dans "Top Chrono" pendant la retransmission de la rencontre Reims / Bordeaux !
Ven. 28 Sept. 2018 : FOOTBALL - Ligue D'aquitaine (Le Week-end en sport)

Football Régional : "Aquitaine Foot Infos" du mois de Septembre 2018.

Au micro de Philippe Osuna, écoutez le numéro d'Aquitaine Foot Infos du mois de septembre 2018, le magazine mensuel de la Ligue de Football de ... [la suite...]
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Au micro de Philippe Osuna, écoutez le numéro d'Aquitaine Foot Infos du mois de septembre 2018, le magazine mensuel de la Ligue de Football de Nouvelle Aquitaine, avec Quentin HUGUET, Responsable de la Promotion de la LFNA. Extrait de l'émission Le Week-End en Sport du vendredi 28 septembre 2018.

BORDEAUX / LILLE (1-0) : Grâce à Costil, évidemment, mais pas que...

Et de deux ! Les Girondins enchaînent par un second succès consécutif en championnat, et surtout par un premier clean-sheet ... [la suite...]
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Et de deux ! Les Girondins enchaînent par un second succès consécutif en championnat, et surtout par un premier clean-sheet dans cette compétition (les 3 seuls jusqu'ici avaient été réalisés en Europa League contre La Gantoise et à Ventspils au match aller le 26 juillet). L'horizon s'éclaircit réellement pour eux qui se hissent à la 9e place et entrent pour la première fois de la saison dans la première moitié du classement. Si la seconde mi-temps avait été la copie conforme de la première, l'honnêteté nous aurait sûrement obligés à écrire, nonobstant un légitime chauvinisme, que ce succès arraché aux Dogues lillois relevait d'un hold-up dans les règles de l'art. Mais la réalité n'est tout de même pas celle-là, bien que les Lillois puissent nourrir une énorme frustration après cette seconde défaite de la saison. Comme chaque année depuis bien longtemps, la décision entre Bordelais et Lillois s'est faite par un écart minime et a tenu à peu de choses. Et quand bien même les Girondins peuvent s'estimer comblés par la tournure des évènements, ce n'est sans doute que le juste retour des choses que peut offrir le football, science par définition inexacte, donc quelquefois sans explication rationnelle à des scenarii assez invraisemblables. Il ne faut pas pour autant perdre la mémoire et bouder son plaisir : il est aussi arrivé à Bordeaux de perdre des rencontres qu'il devait gagner cent fois. A Toulouse le 19 août, les Girondins, qui menaient 5 occasions à une à la pause, étaient pourtant menés 1-0 et perdirent ce derby de la Garonne. Il y a deux saisons, le 2 avril 2017 à Nice, ils s'inclinèrent tout aussi incroyablement (2-1) après avoir mené au score sur un but de Laborde puis archi-dominé la rencontre avec pas moins de 10 occasions franches, cédant sur les 2 seules frappes cadrées niçoises...Parfois, comme à Guingamp quand Roux toucha du bois dimanche dernier là où peut-être, Bordeaux aurait pris ce but en d'autres temps, la chance tourne. Mais il faut savoir la provoquer. L'exceptionnelle partie de Benoît Costil, déjà excellent à Prague et précieux à Guingamp, y est sûrement pour beaucoup. Sans lui et ces trois premiers arrêts énormes devant Pépé, absolument seul au second poteau sur un centre de Bamba alors que 120 secondes ne s'étaient pas écoulées, puis devant Bamba lorsqu'il repoussa du pied la tentative de l'ex-stéphanois (6e) et sur la tête piquée de Rui Fonte au point de penalty sur un centre de Celik (12e), il n'y aurait sans doute plus eu de match avant même la fin du premier quart d'heure...En retard sur tous les ballons, dépassés par la puissance et l'explosivité des deux flèches noires lilloises Bamba et Pepé, intenables, trop repliés sur leur but, et plus que laxistes au marquage, les Marine et Blanc, spectateurs malgré eux, donnaient l'impression d'écoper les voies d'eau en attendant que la tempête se calme...Mais entretemps, il y avait eu cet éclair de génie, presque improbable au coeur de l'orage. Ce contre d'école, juste après l'occasion de Bamba, mené côté droit et ce débordement de Kalu sur Ballo assorti d'un centre tout aussi improbable le long de la ligne de 5,5m. Juste à l'endroit où jaillit Kamano, dans le dos de Soumaoro, pour placer sa reprise du droit (1-0, 7e). Son 5e but en championnat, le 7e déjà cette année, au total. Une oasis d'espérance à laquelle les Girondins s'accrochèrent tout le premier acte, seule et unique référence offensive de ces 45 minutes de résistance, à moins qu'on y ajoute, par indulgence, deux corners consécutifs sans lendemain (23e), et une frappe dans les nuages de Kalu, servi par Briand, juste avant les citrons (45e + 1). Peu, si peu au regard de ce coup-franc excentré mais brûlant de Pépé qui frôlait la lucarne gauche (21e) même si Lille s'était fait ensuite moins menaçant dans le dernier quart d'heure du premier acte, en dépit d'une outrageuse possession (64%). Mais si Bordeaux menait à la pause, il le devait sans doute aussi à une partie très rigoureuse de ses défenseurs, avec un Pablo impérial (en photo devant Pépé) et un Koundé revenu à son meilleur niveau, l'un et l'autre signant un match à quasiment zéro faute. Poundjé et Palencia ne lâchaient rien non plus, et Otavio ratissait beaucoup de ballons sans oublier de donner de la profondeur au jeu par de longues transversales, les rares fois où cela était possible, même si à la réception, les Girondins perdaient trop vite le ballon aux avant-postes. A la reprise, cependant il y eut un mieux sensible car ils parvinrent à contenir les courses des lillois et à jouer un peu plus loin de leur but. La première escarmouche fut même girondine, avec une tête de Koundé au dessus sur un corner de Kalu, qui prit un jaune stupide sur cette action pour avoir trop joué la montre (60e). Peu à peu, le LOSC s'essoufflait, s'impatientait et perdait contenance, Soumahoro écopant d'un jaune logique pour un coup de coude dans la face de Briand (55e). Thiago Mendes prenait le même tarif pour avoir séché Otavio (84e). Mais il trouvait encore quelques fulgurances pour remettre le feu sur le but girondin. Rien n'y faisait, Costil, au chômage depuis la reprise, achevait d'écoeurer les Nordistes et sortait encore deux ballons brûlants en se couchant sur une frappe de Pepé qui venait d'échapper à Lerager (83e), puis sur une autre frappe à ras de terre de ce même Pepé après une combinaison avec Ikoné (86e). Les 5 minutes de temps additionnel où chaque seconde sembla peser une tonne, allaient offrir au maigre public du Matmut (14 700 spectateurs, mais l'horaire du match y était pour beaucoup) une ultime frayeur quand Loïc Remy, au second poteau, reprenait d'une tête smashée un centre d'Araujo (90e + 4)...repoussée par Costil. Personne n'a oublié le match hors normes du gardien du PSG Alphonse Areola à...Bordeaux la saison dernière (0-1) avec 9 arrêts décisifs comptabilisés. Mais le capitaine girondin ne fut pas loin ce soir d'un tel total (7 arrêts). Entretemps, le LOSC, dont ce n'était pas le soir, avait aussi perdu, en plus du match, son capitaine Soumahoro, logiquement expulsé après un second jaune pour une faute sur Kalu qui s'apprêtait à entrer dans la surface (88e). On devine déjà la patte de Ricardo dans ce match remporté au terme d'un bras de fer défensif sans doute peu spectaculaire au regard, mais férocement efficace. Et il est rassurant de constater que Bordeaux sait aussi remporter des matches à l'énergie, où la solidarité et la rigueur compensent une probable infériorité technique. Entre le très spectaculaire après-midi "portes ouvertes" mais..."concours de gaffes" contre Nîmes (3-3) où il avait cédé quasiment sur chaque attaque gardoise, et le succès en acier trempé de ce mercredi soir face à des Dogues qui en mordront beaucoup cette année, le choix est vite fait, en tout cas...Une utile répétition qui tombe à pic avant un match à Reims samedi (à vivre en direct sur nos ondes) qui pourrait bien ressembler à celui-ci. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions des entraineurs, Christophe GALTIER (LOSC) puis Eric BEDOUET (FCGB), Benoît COSTIL le gardien de but et capitaine du FCGB, homme du match, XEKA le milieu de terrain portugais du LOSC, et Younousse SANKHARE le milieu de terrain du FCGB. D'autres réactions bordelaises à écouter ce jeudi 27 septembre dans nos journaux de 7h à 18h, puis vendredi 28 septembre dans Le Week-end en Sport à partir de 19h15. Ne manquez pas non plus Top Girondins, le nouveau magazine consacré au FCGB, ce vendredi à 18h30, avec de nombreux invités au micro de Jérémy Berrié, Philippe Osuna et Christophe Monzie.

Avant Bordeaux / Lille (7e journée) : D'un extrême à l'autre

Trois jours seulement après avoir vaincu le dernier de la classe, changement de décor total pour les Girondins qui vont ... [la suite...]
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Trois jours seulement après avoir vaincu le dernier de la classe, changement de décor total pour les Girondins qui vont recevoir le second du classement dans un match où l'opposition risque d'être d'un tout autre calibre. Les Dogues Lillois, autrement plus mordants que l'an passé à la même époque, ont eu besoin d'une année pour digérer la prise en mains "tumultueuse" du club nordiste par Gérard Lopez, avec à la clé une transhumance de recrues jamais constatée dans l'histoire du vieux club nordiste, de grandes manoeuvres, une mayonnaise qui ne prit jamais, assorti du départ prématuré de Marcelo Bielsa, avatars multiples qui le conduisirent finalement au bord du gouffre et de la rétrogradation, d'abord sportive (le LOSC n'obtint son maintien qu'à l'avant-dernière journée en signant un hold-up à Toulouse 3-2) puis administrative (par la DNACG). Mais les Dogues se sont bien relevés de cette parenthèse à oublier, et aujourd'hui ils sont sans conteste la surprise de ce début de saison, avec une seule défaite à la clé et une défense qui encaisse désormais des buts au compte-gouttes. La tâche des Girondins, sur le chemin du renouveau, s'annonce donc ardue, même si les vertus offensives affichées en Bretagne, avec nombre de duels remportés balle au pied, notamment sur les 2 premiers buts (alors qu'on n'en avait vu aucun à Prague trois jours auparavant, ce qui fut aussi l'une des explications à la défaite), laisse espérer qu'il y a peut-être moyen de percer le coffre-fort nordiste. Pour que le succès à Guingamp ne serve pas à rien, il est clair qu'il faut en tout cas enchaîner sur une (première) bonne série, dans ce qui sera une semaine capitale, sur le terrain (la première à 3 matches en 6 jours depuis le début de la saison) aussi bien qu'en coulisses, avec le rachat du club qui devrait être officiel ce vendredi 28 septembre. Au micro de Christophe Monzie, écoutez les réactions d'Eric BEDOUET (ici en photo après sa prise de fonction à Toulouse le 19 août) l'entraîneur du FCGB, et Jules KOUDE le défenseur central du FCGB. Pour entendre d'autres réactions bordelaises et des réactions lilloises d'avant-match, rendez-vous dans nos journaux de la semaine de 7h à 18h, puis ce mercredi 26 septembre dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 18h20. Coup d'envoi : 19h. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

Match à vivre en direct intégral du Matmut Atlantique sur toutes nos fréquences, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite)
Lun. 24 Sept. 2018 : FOOTBALL - Féminin (Sports Magazine)

Football Féminin (Départemental) : Après Mérignac-Arlac / Gradignan (0-4)

Réaction de Laurent QUEYRET, l'entraineur du FC Gradignan.


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