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NANTES / BORDEAUX (0-1) : Les Girondins tiennent leur match référence, enfin...et leur nouveau coach, Gustavo POYET

C'était la grande inconnue de la semaine. Après le séisme vécu sur la journée de jeudi (mise à l'écart du coach, suivi par solidarité par la démission de son capitaine, ce qui n'était jamais arrivé dans l'histoire du club), comment les Marine et Blanc, dans l'urgence et avec une cascade de blessés ou de suspendus, allaient-ils négocier ce 56e derby de l'Atlantique ? La réponse, qui fait chaud au coeur, enfin, est arrivée du terrain, au-delà sans doute de ce que l'on pouvait imaginer, compte tenu des avatars répétés d'une saison ô combien chaotique où rien n'aura été épargné aux bordelais, et surtout pas les décisions arbitrales malheureuses. Les Girondins tiennent enfin leur match référence à l'extérieur cette saison, celui qu'on attendait de leur voir faire depuis six mois. Plus significatif encore que celui obtenu à Troyes une semaine plus tôt, car cette fois il n'y a eu aucune rature sur la copie rendue, contrairement au début de match manqué en Champagne qui aurait pu leur coûter cher. Ce succès à Nantes (le 3e de la saison hors de leurs bases) dans un derby arrosé de bout en bout et fouetté par un vent à décorner les boeufs, est de ceux qui ne se contestent pas, tant leur maîtrise technique fut constante dans tous les secteurs du jeu, après un superbe but inscrit de la tête par Nicolas De Préville (son 2e de la saison) venu couper la trajectoire du ballon au nez et à la barbe de Dubois, à la réception d'un centre de la droite de Sabaly (0-1, 26e), bien décalé par un Zaydou Youssouf pour la première fois titulaire et qui a apporté son écot. Un Youssouf qui a d'ailleurs hérité d'une seconde grosse occasion (43e) mais gêné par le retour de Djidji, son pied s'est dérobé et sa frappe a fini dans le petit fillet. Ce qui n'a pas empêché les Girondins, beaucoup plus précis et dangereux dans leurs tirs au but que d'habitude, de se procurer 3 autres occasions nettes dès la reprise, par De Préville, bien servi par Malcom sur un contre-éclair plein axe (51e), qui a trop croisé son tir de quelques centimètres, par Youssouf  encore, qui après s'être arraché du marquage de deux Nantais, a vu sa frappe passer de peu au-dessus (53e) et surtout par Malcom, bien servi par Meïté à l'entrée de la surface, dont la belle frappe brossée du gauche a fait briller Tatarusanu (54e). Compacts et solidaires, les Girondins n'ont pour ainsi dire jamais été menacés, sauf sur le dernier coup-franc du match balancé dans le paquet par Lima, repris par Pallois (certainement le meileur Canari, pour son 200e match en L1), sauvé du pied par Costil devant Ngom, puis par Sala qui mit son coup de tête au-dessus du but grand ouvert (90e + 2). Mais sur l'ensemble du match, le FCNA n'aurait pas mérité cette égalisation. L'une des clés du succès bordelais fut d'abord la grosse partie livrée par la défense girondine, les deux latéraux Sabaly et Poundjé n'ayant - cette fois-ci - jamais oublié de revenir à leurs indispensables tâches défensives tout en ne manquant pas une occasion de créer le surnombre sur les ailes et de déliver quelques bons centres, dont l'un finit par s'avérer payant. Mais c'est surtout l'axe central inédit Koundé-Pablo qui a impressionné par son sang-froid, le jeune défenseur landiranais livrant encore une fois une partie impeccable et sans faute pendant que le Brésilien, pour son premier match depuis son retour de prêt aux Corinthians, a tout simplement été le taulier de la maison girondine, éteignant le buteur nantais Sala, à l'image de cette intervention remarquable devant l'ex-bordelais sur un centre de la gauche de Lima (73e). Une autré clé fut la consistance du milieu de terrain bordelais, bien plus agressif dans le bon sens du terme que son hôte du jour, au sein duquel le slovène Khrin, par exemple, fut transparent, quand Meïte et Youssouf moissonnaient nombre de ballons précieux devant la surface girondine. Enfin, la partie livrée par Nicolas De Préville, sa plus aboutie - et de loin - depuis qu'il est bordelais puisqu'il ne se contenta pas d'inscrire le but de la victoire, mais joua aussi un rôle défensif précieux quand les circonstances exigèrent de descendre à la mine, obligea les Nantais à une vigilance constante, Dubois et Diego Carlos n'étant pas à la noce à chaque fois que l'ex-lillois et Rémois dézonait et venait les provoquer balle au pied. Peu de gens ont compris par ailleurs les choix de Claudio Ranieri sur la première période, mais les deux changements opérés à la pause par le technicien italien n'ont pas réellement apporté une plus grande maîtrise dans la tenue du ballon, le FCNA, sans l'intransigeance de son gardien roumain, étant au contraire tout près du KO dans le premier quart d'heure du second acte, comme expliqué plus haut. Avec 26 points au compteur, les Girondins, qui ont enfin joué sur leur vraie valeur et en véritable équipe, prennent donc un grand bol d'air avant de recevoir l'épouvantail lyonnais ce dimanche 28 janvier au Matmut. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre depuis le stade de la Beaujoire à Nantes, écoutez les réactions des deux coaches, Claudio RANIERI (FCNA) puis Eric BEDOUET (FCGB) ainsi que celle du président des Girondins Stéphane MARTIN qui annonce l'arrivée officielle d'un nouvel entraîneur à la tête de l'équipe fanion, l'uruguayen Gustavo Poyet, ancien entraîneur de Suderland, Brighton, AEK Athènes entre autres, et dernièrement du club de Shangai Shenhua en Chine, qui sera présenté au Haillan ce lundi 22 janvier. Il arrive en Gironde épaulé par Fernando Menegazzo, l'ancien milieu de terrain brésilien de l'équipe des Girondins championne de France en 2009, qui n'a laissé que de bons souvenirs en Gironde. Pour entendre de nombreuses autres réactions bordelaises et nantaises d'après-match, rendez-vous ce lundi 22 janvier dans nos journaux de 6h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.


Avant Nantes / Bordeaux (22e journée) : Un derby sur fond de tempête

Rarement un derby de l'Atlantique aura semblé aussi déséquilibré, entre des Canaris qui surfent sur une dynamique ... [la suite...]
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Rarement un derby de l'Atlantique aura semblé aussi déséquilibré, entre des Canaris qui surfent sur une dynamique positive depuis 5 matches (une série seulement interrompue par le PSG dimanche dernier contre le cours du jeu et dans des conditions "particulières") et des Girondins dont la rechute à domicile contre une modeste formation caennaise après une victoire à Troyes porteuse d'espoirs aura fini par faire tomber le coach Jocelyn Gourvennec, et provoquer dans la foulée, le départ du capitaine Jérémy Toulalan. A la recherche d'un entraîneur dont l'identité pourrait être connu dans les prochaines heures - peut-être le Belge Michel Preud'homme - les Girondins, très diminués par les absences pour blessures ou suspensions (Lewczuk, Mendy, Carrique, Plasil, Baysse) devront encore faire le dos rond à la Beaujoire, et revenir à un jeu moins ambitieux pour tenter de ne pas concéder une 11e défaite qui pourrait les placer en situation critique ce dimanche soir, en fonction des résultats de leurs poursuivants (Lille, Toulouse, Troyes...), qui n'ont heureusement pas profité de leur faux-pas de mardi dernier, mais ne se tromperont pas éternellement...Les Nantais, eux, enregistreront le grand retour de leur attaquant islandais Sigthorsson, blessé au genou depuis un  an et demi, mais qui avait marqué...contre les Girondins en janvier 2016 (2-2). La première étape du nouveau plan Orsec commence ce samedi en Loire-Atlantique pour les Girondins de Bordeaux. Avec un défi pas gagné d'avance : prendre les 17 ou 18 points nécessaires à leur maintien. Au micro de Christophe Monzie, écoutez les réactions de Stéphane MARTIN le président et Eric BEDOUET (en photo), l'entraîneur par intérim du FCGB, après l'éviction de Jocelyn Gourvennec et le départ du capitaine des Girondins Jérémy Toulalan.  Pour entendre aussi des réactions nantaises d'avant-match, et l'analyse de la semaine cauchemardesque qu'a vécue le club Marine et Blanc, rendez-vous ce vendredi 19 janvier dans Le Week-End en Sport à partir de 19h, puis samedi 20 janvier dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 15h. Coup d'envoi : 17 heures. Commentaires de Christophe Monzie en direct du stade de la Beaujoire à Nantes.

Match à suivre en direct sur toutes nos fréquences et sur notre site internet www.arlfm.com, en duplex à partir de 17h avec le match de Challenge Européen Newport / UBB (qui débute à 16h). 
Ven. 19 Janv. 2018 : FOOTBALL - Ligue D'aquitaine (Le Week-end en sport)

Le Football Américain à la une.

Benjamin DA COSTA, conseiller technique régional de la Ligue de Nouvelle Aquitaine de Football Américain (NAFA) et Yvan LIPPENS, ... [la suite...]
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Benjamin DA COSTA, conseiller technique régional de la Ligue de Nouvelle Aquitaine de Football Américain (NAFA) et Yvan LIPPENS, membre de l'équipe technique régionale étaient les invités spéciaux de Philippe Osuna en direct dans les studios d'ARL, ce vendredi 19 janvier. En leur compagnie, ont été présentés l'histoire de cette discipline venue d'Outre Atlantique pratiquée par 25 000 licenciés en France, les clubs de notre région, l'organisation des championnats et les règles essentielles de ce sport très spectaculaire.

Bordeaux / Caen (0-2) : Incorrigibles...mais encore volés. Bédouet succède à Gourvennec et Toulalan s'en va...

Les Girondins n'iront sûrement pas passer leurs vacances en Normandie. Ils ont raison, quelle que soit leur destination dans cette ... [la suite...]
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Les Girondins n'iront sûrement pas passer leurs vacances en Normandie. Ils ont raison, quelle que soit leur destination dans cette région, les armoires normandes sont bien trop lourdes à porter pour eux. Et les fins de matches cauchemardesques qu'ils vivent semblent également être le fait d'une estampille locale. Même à Bordeaux où la malédiction continue, puisqu'ils n'ont plus battu le Stade Malherbe depuis presque sept ans. Après la défaite à D'Ornano le 25 novembre, puis le naufrage à Granville, c'est une nouvelle gifle cruelle qu'ils ont reçue ce mardi, décidément indécrottables et incapables d'enchaîner une série, concédant leur 4e défaite à domicile (ce qui est beaucoup trop) face à des Caennais qui auront su attendre leur heure en prenant un minimum de risques. Et aussi, comme leurs voisins Granvillais, le coup de pouce non plus providentiel, mais cette fois carrément scandaleux, d'un arbitre déjà généreux dans la distribution des cartons, et notoirement aveugle sur la décision fatale qui fit basculer la rencontre et coûte un point aux Girondins, en espérant qu'il ne leur manque pas pour le maintien dans 4 mois. On peut se demander pourquoi la vidéo n'est pas utilisée régulièrement en Ligue 1, et à quoi sert l'arbitre de la surface de réparation, qui était à 6 mètres de cette action, quand on assiste à de tels errements qui dépassent la fiction alors que la réalité crève les yeux. Une cascade de décisions malheureuses depuis plus de 3 mois, indéniablement. Chercherait-on à enfoncer encore davantage les Girondins ? La liste des iniquités est maintenant trop longue pour qu'on ne se pose pas la question, en tout cas. Représailles par rapport aux propos tenus par Nicolas De Tavernost à l'endroit de M.Millot après le match de Marseille ? Toujours est-il qu'entre les 2 penalties oubliés à l'aller au stade D'Ornano pour le FCGB (sur Kamano puis Malcom) et le quitus donné au plus tricheur de cette équipe, Ivan Santini sur ce match retour (quand son immense talent devrait pourtant le dispenser de ce travers), c'est peu d'écrire que les Caennais n'auront pas eu à se plaindre cette saison des "faits de jeu" sur cette double confrontation...Pour autant, leur succès n'est pas un déni de justice, car une fois encore, Bordeaux en a fait bien trop peu sur le plan offensif pour pouvoir espérer autre chose qu'un médiocre 0-0 qui n'aurait de toute façon pas confirmé la bonne impression laissée à Troyes. Deux occasions franches à domicile face au 12e du championnat, c'est peu, c'est insuffisant, et c'est inquiétant, parce qu'il n'y a rien de nouveau à l'horizon. Seuls en effet Meïte, qui précipita trop son tir, pourtant en position idéale après une faute de main de Samba qui remplaçait Vercoutre dans le but caennais (32e), et Laborde, d'une frappe tendue à ras de terre joliment boxée in extremis en corner par le jeune gardien normand quelques instants plus tôt (19e) auront laissé planer le fol espoir d'un but girondin marqué au Matmut, évènement qui n'est plus arrivé depuis...le 28 novembre contre St Etienne (3-0), soir d'un autre vrai-faux redressement. Le reste ne fut que festival de mauvais choix, à l'image d'un De Préville qui a encore erré comme une âme en peine, ou de maladresses, Malcom, sur qui nombre de clubs venus en observateurs avaient des yeux de Chimène, s'étant au fil des minutes noyé dans la léthargie ambiante d'un match sans rythme. Coté normand, les occasions de se réveiller furent à peine plus nombreuses, mais surtout plus dangereuses, comme ce coup-franc de Rodelin (le caennais le plus dangereux) à la 10e minute, que Costil faillit bien relâcher dans son but sur une Arconada qui aurait fait le tour de la toile, puis à la 22e minute, toujours par le même homme, sur une frappe tendue au ras du montant, après un ballon renvoyé de la tête dans l'axe par Baysse. De cette rencontre terne qui aurait dû déboucher sur un 0-0 insipide au possible, mais qui au moins aurait maintenu les Girondins dans une (relative) avancée, on ne retiendra plus grand-chose d'un second acte aussi haché par les fautes que le premier ou les remplacements de joueurs très effacés, tels le bordelais Meïte, transparent, ou la recrue finlandaise du SMC Stavitski (qui n'est peut-être pas "l'affaire" que l'on croit, quoi qu'en dise le fameux film avec Belmondo *) jusqu'à cette fin de match en coup de Trafalgar qu'on redoutait de vivre une énième fois (Angers, Marseille, Dijon, Granville...). Le très zélé M.Jochem, qu'on n'avait jamais vu encore à l'oeuvre à Bordeaux et qu'on n'est pas pressé de revoir, et surtout son assesseur, furent sans doute les seuls dans le stade à ne pas remarquer la baffe-cathédrale assénée par Santini dans le visage de Baysse au point de penalty, avant une action venue de la gauche. Plus gauchement, le défenseur bordelais voulut se venger par un coup d'épaule sur lequel le Croate a rajouta des tonnes en se roulant par terre. Au lieu d'expulser les deux hommes et de donner un coup-franc dans la surface aux Girondins comme l'imposait la simple application du règlement, le référé ne voulut voir que la conséquence et non la cause, n'expulsa que le bordelais et désigna le point de penalty, que le Sainte Nitouche, sans états d'âme, transforma lui-même pour l'application d'une sanction sans fondement (0-1, 89e). Comme à Granville, le cauchemar se dessinait, et la énième rechute des Girondins aussi, avec une 12e défaite en 16 rencontres, pour seulement 2 victoires, ce qui ferait d'eux les...20emes du championnat s'il avait commencé en octobre (8 points sur 42 possibles). Monté sur la dernière action pour prêter main forte à ses coéquipiers, Costil, sur le contre qui suivait, voyait impuissant Rodelin marquer d'un tir de 50 mètres dans la cage déserte un second but anecdotique, la cause étant entendue depuis l'ouverture du score (0-2, 90e + 4). La plus faible attaque du championnat (12 buts, dix matches sur 21 sans marquer) qui n'avait plus gagné depuis...le match aller contre Bordeaux (1-0) venait de boucler la boucle et de réaliser son hold-up parfait. Mais devant des employés de banque vraiment arrangeants, il faut le préciser. On peut désormais craindre le pire et se demander si Jocelyn Gourvennec résistera à cette nouvelle désillusion et au départ qu'ont encore exigé avec obstination les supporters ce mardi soir, malgré la victoire à Troyes et un virage sud fermé, dans un Matmut qui sonnait d'autant plus creux (à peine 14 000 spectateurs, de plus en plus lassés des douches écossaises) qu'aux résultats catastrophiques s'étaient ajoutés un horaire erratique et un temps de chien. Les séances d'entraînement au Haillan, désormais programmées toutes à huis clos, accentuent la scission entre les supporters et l'équipe. On peut se demander surtout - mais on n'ose l'imaginer - dans quelle situation vont se retrouver les Girondins début février après les deux matches très périlleux qui les attendent à Nantes (sans Baysse ni sans doute Lewczuk, donc encore avec un axe central à rafistoler) puis contre un Lyon plus brillant que jamais, avant un match de muerte chez un RC Strasbourg face auquel ils n'ont pas existé à l'aller, mais qui a replongé depuis dans les profondeurs du classement. Pour peu que le transfert de Malcom soit acté dans les prochains jours, la Malcom-dépendance n'étant d'ailleurs plus aussi flagrante (Bordeaux a aussi perdu beaucoup de matches avec lui) depuis que le petit Brésilien, à de rares exceptions près (une passe décisive à Troyes, un but superbe à Dijon mais pour du beurre) s'est mis au diapason de son équipe - ce qui est tout dire - et n'est plus irrésistible depuis trois mois, les Girondins se retrouveraient face à un vaste chantier pour les derniers jours du mercato, avec la nécessité de recruter non pas un, mais probablement deux joueurs offensifs supplémentaires. L'argent du transfert leur laisserait certes une réelle surface financière. Mais quelles (bonnes) perles rares resteront encore disponibles à une semaine de la fin du marché ? Le choix, dans l'urgence, d'un 3e couteau serait sans doute la goutte d'eau d'un recrutement qui n'a pas été des plus réussis, à l'image d'un Cafu même plus présent sur les feuilles de match ou d'un Mateus Pereira qui n'a jamais débuté une rencontre à ce jour. Pendant que Paul Baysse, l'homme par qui le feu de paille troyen, copié-collé de la (trop) verte soirée stéphanoise, avait pris dans une Aube qui n'aura donc pas connu de zénith par la suite, rongera son frein sur le banc de touche pour une réaction malheureuse mais humaine, Nicolas Pallois, celui qu'il a remplacé, parti de Gironde il y a six mois pour avoir été jugé trop âgé, conduira ce samedi à la Beaujoire contre son ancien club une défense nantaise devenue la troisième du championnat...Des Nantais que, de surcroît, on imagine aisément remontés comme des pendules après avoir été rejoints sur le fil à Toulouse ce mercredi soir (1-1) sur un penalty imaginaire. Au micro d'Anthony Ricarte qui commentait cette rencontre en direct du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez toutes les réactions d'après-match : Patrice GARANDE l'entraîneur du SM Caen, Vincent BESSAT le milieu de terrain de Caen, Jules KOUNDE le jeune défenseur du FCGB, Youssouf SABALY le latéral droit du FCGB, Brice SAMBA le gardien de but de Caen, Jérémy TOULALAN le milieu de terrain et capitaine, Souhalio MEITE le milieu offensif, et Jocelyn GOURVENNEC, le coach du FCGB.

Ce jeudi matin 18 janvier 2018, la Direction du FCGB a décidé de ne plus confier la responsabilité de l'équipe professionnelle à Jocelyn Gourvennec, bien que Nicolas De Tavernost, Président du Directoire de M6, ait assuré aux médias qu'ils conservait sa confiance au coach en place samedi dernier après la victoire à Troyes (1-0)...C'est Eric Bédouet qui le remplace jusqu'à la nomination d'un nouvel entraîneur, qui pourrait être Michel Preud'homme, l'ancien gardien de but de l'équipe nationale de Belgique. Un peu plus tard dans l'après-midi, le club a accepté de résilier le contrat du capitaine des Girondins Jérémy Toulalan, à la demande du joueur, qui quitte donc les Girondins lui aussi, après une saison et demie passée en Gironde.

* Serge Alexandre Stavisky fut à l’origine d’un des nombreux scandales politico-financiers ayant affecté la Troisième République radicale française (1931-1934). Un film biographique, "L'Affaire Stavisky", a été réalisé par Alain Resnais en 1974, avec Jean-Paul Belmondo et François Périer dans les rôles principaux. 

Avant Bordeaux / Caen (21e journée) : Attention à ces Normands...

Les Girondins n'aiment pas trop la Normandie cette saison. A leur défaite (1-0) contre le cours du jeu concédée au ... [la suite...]
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Les Girondins n'aiment pas trop la Normandie cette saison. A leur défaite (1-0) contre le cours du jeu concédée au match aller au stade D'Ornano le 25 novembre s'est ajoutée celle, beaucoup plus infâmante, non loin de là à Granville en Coupe de France la semaine passée (2-1 A.P.). Par ailleurs, ils n'ont plus battu le SMC en Gironde depuis novembre 2011 (2-0) et ils gardent encore en tête la leçon reçue il y a deux saisons (1-4) sous l'ère Sagnol. Mais la victoire acquise à Troyes samedi dernier, porteuse d'espérances, doit impérativement être prolongée par une performance à la maison, où les Girondins ont déjà lâché bien trop de points. S'ils affichent le même état d'esprit que dans l'Aube, il n'y a aucune raison qu'ils ne parviennent pas à leurs fins. En espérant seulement que ce match ne soit pas le dernier de Malcom sous le maillot bordelais, le jeune brésilien, passeur décisif à Troyes, étant de plus en plus convoité par de nombreux clubs, notamment par Arsenal. Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie des réactions de Jocelyn GOURVENNEC le coach du FCGB, de Gaétan LABORDE (en photo) l'attaquant du FCGB, et de Patrice GARANDE le coach du Stade Malherbe de Caen. Pour écoutez l'intégralité de ces entretiens, rendez-vous ce mardi 16 janvier dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 18h20. Coup d'envoi : 19h. Commentaires d'Anthony Ricarte et Michel Le Blayo.
Lun. 15 Janv. 2018 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Troyes / Bordeaux (0-1) : Toutes les réactions !

Enfin une victoire pour les Girondins. Ils l'attendaient depuis fin novembre. Ils s'imposent en terre troyenne grâce à un but ... [la suite...]
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Enfin une victoire pour les Girondins. Ils l'attendaient depuis fin novembre. Ils s'imposent en terre troyenne grâce à un but d'un revenant Gaetan Laborde qui reportait le maillot bordelais après 3 mois et demi d'absence suite à une blessure (en photo, Meïte à la lutte avec Khaoui, qui a raté un penalty pour l'ESTAC en début de match). Ecoutez l'analyse de Christophe Monzie, puis à son micro les réactions de Jean-Louis GARCIA, coach, Benjamin NIVET, cpaitaine de l'ESTAC, Jocelyn GOURVENNEC, coach, Gaétan LABORDE, buteur, Paul BAYSSE, défenseur, Benoît COSTIL, gardien de but du FCGB et Nicolas DE TAVERNOST, Président du Directoire de M6.
Lun. 15 Janv. 2018 : FOOTBALL - Football Régional (Sports Magazine)

Football Régional : Régional 2, et Départemental 1 !

Départemental 1: FC Montesquieu / Joyeuse Savignac (3-1), dans ce match au sommet, Montesquieu s'adjuge la victoire, reste en ... [la suite...]
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Départemental 1: FC Montesquieu / Joyeuse Savignac (3-1), dans ce match au sommet, Montesquieu s'adjuge la victoire, reste en tête de la poule D et éloigne la formation de Savignac au classement. Réaction de Romain BONNIN l'entraîneur du Montesquieu FC.

Foot Entreprise: Au micro de Philippe Osuna la réaction de Daniel GRANDCOING, président du CHR Talence.

Régional 2: Saint-Médard en Jalles / SA Mérignac (2-1), réaction de Benoit DUVAL l'entraîneur du FC Saint Médard en Jalles.
Lun. 15 Janv. 2018 : FOOTBALL - Football Régional (Sports Magazine)

Football Régional : Régional 1, Cestas / Villenave.

Cestas / Villenave 2-1, les Cestadais confortent leur leadership sur le championnat de R1 poule B en prenant le meilleur sur les ... [la suite...]
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Cestas / Villenave 2-1, les Cestadais confortent leur leadership sur le championnat de R1 poule B en prenant le meilleur sur les Villenavais.Reportage de Philippe Osuna avec les réactions de Cédric NAVARRO l'entraîneur de la Jeunesse Villenavaise, Valentin LAURENT et Laurent ABRIBAT, respectivement capitaine et entraîneur du SAG Cestas.
Lun. 15 Janv. 2018 : FOOTBALL - Football Régional (Sports Magazine)

Football Régional : Régional 1, résultats,classements et réactions !

Résultats de N2,N3, et R1 ! R1 : Boulazac / Langon 1-3, précieuse victoire des Langonnais qui l'emportent chez un adversaire de haut de ... [la suite...]
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Résultats de N2,N3, et R1 !
R1 : Boulazac / Langon 1-3, précieuse victoire des Langonnais qui l'emportent chez un adversaire de haut de tableau, réaction de Jérémy VIMES le capitaine et buteur du FC Langon.

FC Bassin d'Arcachon / Marmande 6-0, Arcachon terrasse les Lot-et-Garonnais sur un score fleuve, réaction de Pedro VIDES l'entraîneur du FC Bassin Arcachon.

TROYES / BORDEAUX (0-1) : Les Girondins la tiennent enfin...

C'était bien leur Promesse de l'Aube, et comme Romain Gary dans son autobiographie, ils l'ont honorée...Grâce ... [la suite...]
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C'était bien leur Promesse de l'Aube, et comme Romain Gary dans son autobiographie, ils l'ont honorée...Grâce à un but de la tête tout en finesse du revenant Gaétan Laborde à la réception d'une louche de Malcom au point de penalty, tête savamment placée qui a lobé le gardien troyen Samassa avant de finir dans le petit filet (0-1, 15e), les Girondins sont enfin parvenus à mettre fin à la terrible spirale qui a failli les conduire en Enfer par un succès fondateur et mérité dans l'Aube (1-0), succès dont on veut croire qu'il sonnera comme la promesse d'un renouveau. Quatre mois, presque jour pour jour, qu'ils ne s'étaient plus imposés hors de leurs bases (1-0 à Toulouse, le 15 septembre), et plus d'un et demi (6 matchs officiels, assortis d'autant de défaites) qu'ils espéraient une victoire, depuis le succès sur St Etienne (3-0) au Matmut le 28 novembre, qui eut longtemps les allures d'une timide ouverture vers la lumière, au milieu d'un tunnel long de quinze matches et trois mois et demi. Car il est évident que cette fois-ci, ce succès ne doit pas être une perf sans lendemain, contrairement au match de St Etienne. Il doit constituer le détonateur d'un redressement durable attendu autant par les supporters que par les propriétaires du club, M6 s'étant déplacé à Troyes avec tous ses cadres pour ce match dont l'importance n'échappait à personne. Cela tombe bien, deux autres matches se profilent en une semaine à peine, contre Caen puis à Nantes, pour continuer dans cette bonne voie. Car dans les comportements, on a revu enfin sur la pelouse d'un stade de l'Aube à moitié garni (10 822 spectateurs) une équipe solidaire et appliquée, revenue comme on l'espérait à ces fondamentaux défensifs qu'elle avait fâcheusement oubliés mais sans lesquels aucun succès n'est possible, et des garçons qui ont fait les efforts ensemble, refusant de reculer face au pressing troyen. Il est vrai que la position résolument avancée de Laborde, qui fut constamment jusqu'à sa sortie (75e) un poison pour la défense locale, obligée de commettre beaucoup de fautes sur lui qui valurent d'ailleurs à Vizcarrondo (39e) et Traoré (65e) deux cartons jaunes mérités, ne permit jamais aux Aubois de remonter leur bloc et de presser les Girondins aussi haut qu'ils l'auraient souhaité. Mais ceux-ci doivent quand même une fière chandelle à leur gardien de but, Benoît Costil, aussi décisif en première mi-temps qu'il l'avait d'ailleurs été à Toulouse lors du match cité plus haut, avant de passer un second acte des plus tranquille, les Troyens n'ayant plus cadré un seul tir après les citrons. Le portier breton dut d'abord aller chercher au ras de son poteau droit une frappe un peu dévissée de Darbion à la réception d'un centre en retrait de la droite de Deplagne (4e), mais il se distingua surtout en repoussant, comme à Granville six jours plus tôt, un penalty de Khaoui (d'ordinaire à l'ESTAC c'est l'expérimenté Benjamin Nivet qui les tire) pour une faute incontestable de Meïté sur Darbion à l'entrée de la surface, sur le flanc gauche de l'attaque locale (10e). Mais contrairement au match en Normandie où l'exploit de leur gardien avait eu sur leur moral l'effet d'un cautère sur une jambe de bois, les Marine et Blanc surent tirer la leçon de cet avertissement et frapper dans la foulée, dans les conditions décrites précédemment, après que Laborde eut hérité d'un premier ballon centré par Sankharé, mais que Samassa le portier troyen avait proprement bloqué (13e). Meïté, soucieux de faire oublier sa bévue, tentait à son tour sa chance de 20 mètres d'une frappe sèche à ras de terre mais Samassa s'interposait d'une main ferme (31e). A la pause, l'avantage au score des Marine et Blanc, qui après une entame délicate, avaient peu à peu pris la mesure des attaquants troyens, notamment par le néo-bordelais Paul Baysse à l'origine de la relance ayant amené le but des siens, et le jeune Jules Koundé, encore excellent ce samedi, dont le sens de l'anticipation et les interventions claires et propres avaient de quoi rassurer ses coéquipiers, était donc loin d'être immérité. Le second acte fut un peu moins enlevé que le premier, marqué tout de même par une occasion pour le coréen Suk (56e) conjointement contré au second poteau par Poundjé et Baysse réunis (une action révélatrice de l'envie de vaincre des Girondins), un but logiquement refusé à Sankharé pour hors-jeu sur un service de Laborde coté gauche (69e) par l'excellent M.Brisard, auteur d'un sans faute contrastant agréablement avec la guignolade du dimanche précédent (qui vaudra d'ailleurs à Plasil une aberrante suspension de cinq rencontres), et une dernière frayeur venue de Suk, heureusement trop court pour reprendre un centre fuyant de la gauche de Grandsir (81e). Les Girondins y firent preuve de maîtrise et de sang-froid, signant même une copie parfaite en ne concédant ni but ni le moindre carton jaune. A croire que les "voyous tueurs" supposés de Granville s'étaient brusquement acheté une conduite et étaient devenus des agneaux, malgré l'importance de l'enjeu, à moins qu'il ne s'agisse tout simplement d'un arbitrage dans l'esprit dans un match par ailleurs très correct, appliqué avec intelligence par M.Brisard à la différence de son prédecesseur en Normandie... Bordeaux revient donc à la vie après un coma angoissant qui aura frôlé la mort clinique, et double sa victime du jour. Le repositionnement de Toulalan dans l'entrejeu à son vrai poste n'est pas non plus étranger à cet équilibre retrouvé au milieu du terrain, où Bordeaux s'est cette fois-ci montré à son avantage. On attend désormais une confirmation dès ce mardi avec la réception d'un SM Caen qui s'est compliqué la vie en trébuchant chez lui (0-1) dans un match pourtant capital contre Lille. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct du stade de l'Aube, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Jocelyn GOURVENNEC (FCGB), Jean-Louis GARCIA (ESTAC), le buteur du match, l'attaquant des Girondins Gaétan LABORDE, et Nicolas DE TAVERNOST le président du FCGB. Pour entendre d'autres réactions bordelaises et troyennes d'après-match, rendez-vous dans nos journaux de ce lundi 15 janvier 2018 de 6h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Avant Troyes / Bordeaux : La promesse de l'Aube...ou celle du crépuscule ?

Après une semaine riche en péripéties (manifestation des supporters excédés le lundi au Haillan pendant ... [la suite...]
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Après une semaine riche en péripéties (manifestation des supporters excédés le lundi au Haillan pendant l'entraînement, puis mouvement de solidarité des salariés du club ce jeudi au sujet des 35 heures dénoncées par l'ancien entraîneur du FCGB Willy Sagnol dans un média national, et signature de la seconde recrue du mercato hivernal Paul Baysse), les Girondins vont retrouver le championnat pour la première fois depuis trois semaines et demie, pour le début des matches Retour. Avec un objectif d'une évidence biblique, sauver leur tête en Ligue 1 et engranger pour cela les 20 à 22 points qui leur seront nécessaires. Voici venu le temps des actes forts, et plus celui des atermoiements ni des excuses, vraies ou fausses. Mais la spirale infernale qui les a totalement déroutés depuis bientôt trois mois et demi a la peau dure, avec une terrible série de 11 défaites sur les 14 derniers matches officiels, coupes incluses. Dont 6 consécutives, après le récent naufrage à Granville. Peut-être renforcés par la présence en défense de Baysse, et aussi, au moins sur le banc, par celle du revenant Gaétan Laborde, les Marine et Blanc, à un point de Lille, le barragiste, n'auront pas le choix chez le promu troyen, bien mieux armé cette année que lors de son précédent exercice en Ligue 1 il y a deux saisons. La défaite sera interdite, et un succès vivement espéré, sur la pelouse d'une ESTAC joueuse et capable de coups d'éclat, mais fragile aussi, puisqu'elle a déjà chuté à 4 reprises dans son antre. Demain "dans l'Aube, à l'heure où blanchit la campagne", les Girondins partiront (Victor Hugo, un peu revisité...). Une aube qui devrait être celle d'une renaissance, comme on croyait que le serait déjà le match à Granville, à une autre échelle. Manque de chance, l'armoire normande leur est tombée sur le buffet sans crier gare. Pour que cette "promesse de l'Aube" soit honorée aussi bien que celle contée par Romain Gary (*),  ils savent désormais qu'il leur faudra peut-être - au moins pour un temps - revoir leurs ambitions de (beau) jeu à la baisse, au profit d'une efficacité offensive et défensive devenues vitales aujourd'hui dans les zones de vérité. Et surtout retrouver le goût de la victoire, réapprendre à gagner, tout simplement, ne pas se contenter d'une copie juste "cohérente" mais stérile à ce niveau de compétition, comme ils l'ont trop souvent fait depuis leur naufrage à Paris. Et ceci, même privés de trois de leurs éléments expulsés en Normandie (Sabaly, Plasil, Carrique). Faute de quoi c'est le crépuscule qui perdurerait, jusqu'à l'extinction des feux, et des ténèbres que personne n'ose imaginer se prolonger, à commencer par les supporters. Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie des réactions de Jérémy TOULALAN l(en photo) le milieu de terrain et capitaine, Jocelyn GOURVENNEC le coach du FCGB, et Jean-Louis GARCIA le coach de Troyes. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens, ainsi que des réactions troyennes d'avant-match, rendez-vous dans Le Week-end en Sport de ce vendredi 12 janvier 2018 à partir de 19h, puis ce samedi 13 janvier 2018 dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 18h50. Coup d'envoi : 20 heures. Commentaires de Christophe Monzie.

(*) Aviateur et écrivain français (1914-1980) qui a reçu deux fois le prix Goncourt sous deux identités différentes (Romain Gary, puis Emile Ajar) et a notamment écrit le roman autobiographique "La Promesse de l'Aube", récemment adapté au cinéma.

Match à suivre sur toutes nos fréquences et sur notre site internet www.arlfm.com, en direct du stade de l'Aube à Troyes et en duplex avec la rencontre de Challenge Européen de rugby UBB / Newport à partir de 21h.

Paul BAYSSE, nouvelle recrue des Girondins de Bordeaux !

Au micro de Christophe Monzie, écoutez la présentation du défenseur central formé aux Girondins Paul BAYSSE ... [la suite...]
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Au micro de Christophe Monzie, écoutez la présentation du défenseur central formé aux Girondins Paul BAYSSE (photo, en provenance de Malaga, D1 espagnole) à la presse, en présence du coach Jocelyn GOURVENNEC et du président Stéphane MARTIN. Baysse a signé pour 3 saisons et demi au FCGB et devrait être qualifié pour faire sa première apparition sous le maillot Marine et Blanc ce samedi 13 janvier à Troyes.
Lun. 08 Janv. 2018 : FOOTBALL - Coupe De France Masculins (32e De Finale) (Sports Magazine)

Granville / Bordeaux (2-1 A.P) : Toutes les réactions !

GRANDVILLE (N2) / GIRONDINS DE BORDEAUX (L1) 2-1 après prolongation. Nouveau réveil difficile pour les Girondins. Encore une ... [la suite...]
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GRANDVILLE (N2) / GIRONDINS DE BORDEAUX (L1) 2-1 après prolongation. Nouveau réveil difficile pour les Girondins. Encore une défaite cette fois contre une bonne équipe amateur, déconvenue inqualifiable, c'est la 6eme consécutive. Et Bordeaux termine le match à 8. Autrefois appelés les Granvillains, il semble que les habitants et les joueurs de cette équipe soient devenus aujourd'hui de beaux....petits et aient légué ce triste sobriquet à leurs victimes du jour... Ecoutez l'analyse de Christophe Monzie, et à son micro les réactions de Jocelyn GOURVENNEC l'entraîneur du FCGB, et Sullivan MARTINET l'attaquant et ex-stagiaire à Guingamp, auteur du but égalisateur de l'USG à la 94e minute....ainsi que l'hymne du club normand  "La Granvillaise", interprété par les supporters après la rencontre. 
Lun. 08 Janv. 2018 : FOOTBALL - Coupe De France Féminines (32e De Finale) (Sports Magazine)

Football National : Coupe de France Féminine

Mérignac Arlac (R1) / Guingamp (D1F) 0-9. Au micro de Christophe Gameiro les réactions de Mickael ANDEOL l'entraineur ... [la suite...]
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Mérignac Arlac (R1) / Guingamp (D1F) 0-9. Au micro de Christophe Gameiro les réactions de Mickael ANDEOL l'entraineur d'Arlac, Sarah M'BAREK coach de Guingamp, Océane BLANC-LEROUX défenseure centrale d'Arlac, Jean-Jacques DARROMAN le président d'Arlac, Alexandre GOUGNARD le président du District de la Gironde de football et Gilles EYQUEM, entraîneur de l'Equipe de France féminine des moins de 19 ans.
Lun. 08 Janv. 2018 : FOOTBALL - Football Régional (Sports Magazine)

Football Régional : Coupe de la région Nouvelle Aquitaine et Coupe de Gironde.

Résultats et réations ! Coupe de la région Nouvelle Aquitaine, Libourne (N3) / Poitiers (N3) : 2-2 (3 tab à 0), ... [la suite...]
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Résultats et réations ! Coupe de la région Nouvelle Aquitaine, Libourne (N3) / Poitiers (N3) : 2-2 (3 tab à 0), réaction de Simon ADOUE (capitaine du FC Libourne). Coupe de Gironde : Union Saint-Bruno / FC Langon 0-4, réaction de Pierrick LANDAIS l'entraîneur du FC Langon. et Cestas / Galgon 2-0, réaction de Laurent ABRIBAT l'entraîneur du SAG Cestas.
Dim. 07 Janv. 2018 : FOOTBALL - Coupe De France Masculins (32e De Finale) (Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux)

GRANVILLE / BORDEAUX (2-1 A.P) : Dieu, que la Terre est basse...

Une pantalonnade pas prévue au programme, il n'en aura pas fallu davantage pour que le cauchemar continue. Sera-ce le couac de trop ... [la suite...]
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Une pantalonnade pas prévue au programme, il n'en aura pas fallu davantage pour que le cauchemar continue. Sera-ce le couac de trop pour Jocelyn Gourvennec, la goutte d'eau d'un vase rempli à ras bord depuis déjà longtemps ? Les prochains jours le diront. 2018 n'a en tout cas rien apporté de nouveau sous le soleil...Ni sous le soleil, absent depuis belle lurette dans l'horizon quotidien des Girondins, ni même sous l'insupportable crachin glacé de Normandie, fouetté par un vent mauvais qui les aura donc emportés dans un nouveau cyclone. On savait que l'US Granville, qui fêtera l'an prochain ses 100 ans, avait plus d'un tour (de Coupe) dans sa...Manche, les deux dernières saisons le prouvaient avec force, même si elle avait à chaque fois chuté face à un pensionnaire de L1 (Marseille, puis Angers l'an dernier). On savait que le mental des Girondins, ébranlé par trois derniers mois cauchemardesques en 2017, pouvait à nouveau s'effondrer comme un château de cartes au moindre pépin. On savait que, décimé en défense centrale et obligé de bâtir sur de l'inédit (avec un duo Pellenard-Koundé, le Landiranais d'origine faisant à cette occasion sa première apparition comme titulaire avec les pros), Bordeaux serait vulnérable si le scénario ne se passait pas comme espéré, même si l'on peut se demander si, compte tenu des risques d'un tel match sans filet et à élimination directe, il n'aurait pas été plus sage de préserver l'ossature habituelle et privilégier l'expérience, avec Toulalan en défense centrale et Plasil ou Otavio dans le onze de départ, plutôt que d'aligner à des postes-clés deux jeunes joueurs qui n'avaient encore jamais évolué ensemble... On savait tout cela, et on savait également tout ce que la Coupe de France réserve toujours à ceux qui ne savent pas cueillir la qualification quand les occasions de le faire se présentent. Mais tout de même...On se forçait à penser positif, aussi, et à croire que, s'il avait été réussi avec la qualification en poche, ce premier match de 2018 pouvait enfin annoncer une renaissance, jeter les bases d'un nouveau challenge, d'un nouveau départ. Las...Il faudra continuer à employer le conditionnel. Car Bordeaux est passé à la trappe dès son entrée dans l'épreuve. Encore une fois. Pitoyablement, comme en Europa League à Videoton le 3 août, puis en Coupe de la Ligue à Toulouse le 12 décembre. Pathétique épilogue d'une saison pour l'instant catastrophique, où il ne lui reste désormais que les yeux pour pleurer et une phase Retour dont le seul challenge sera de sauver sa peau en Ligue 1, si tant est qu'il ait assez de force de caractère pour un tel objectif, gratter les 21-22 points qui lui manquent et qui ressemblent à un Everest, pour l'instant. Non seulement il reste le cancre de ces 32es de finale, aucune autre équipe de L1 ne s'étant fait éjecter par une formation de 3 divisions inférieure (pas même Angers, battu chez lui 0-2 par une Ligue 2, Lorient, ni même Amiens, laminé à Sochaux 6-0, mais avec une équipe B), mais il a surtout perdu trois joueurs avant un déplacement à Troyes dans une semaine qui sera déjà à une question de survie. Victime certes d'une pantalonnade sans précédent et d'un arbitrage à sens unique, le très zélé M. Léonard ayant choisi de dérouler son One Man Show devant les caméras de la télévision publique, mais après avoir aussi eu la possibilité réelle, pendant près d'une heure, de s'épargner cette nouvelle désillusion. A condition d'améliorer des statistiques d'efficacité toujours aussi anémiques, voire effarantes pour une équipe de ce niveau. Or, dans ce domaine, aucune éclaircie ne fut à noter par rapport à la fin 2017, et cette fois-ci, il ne s'agissait pas d'un adversaire de même rang, mais du 11e du Groupe D de National 2...Trois frappes cadrées pour les bordelais, en tout et pour tout, il en aurait fallu bien davantage pour mettre à la raison une équipe portée par toute une ville et un stade comble, mais seulement de 3000 personnes. Si Mr Leonard commit sa première erreur dès la 9e minute en accordant un penalty imaginaire aux locaux sur une prétendue faute de Pellenard sur le latéral droit Connan qui plongea aussi bien que le Barbare du même nom, au moins Benoît Costil, en stoppant la frappe trop molle de Douniama, fit-il le nécessaire pour montrer à ses coéquipiers la voie à suivre. Un exploit qui aurait dû suffire, dans des conditions normales, à leur remettre la tête à l'endroit après une entame plus que poussive, mais qui n'eut malheureusement pas l'effet escompté, les Normands, nullement affectés par cet échec, continuant de dominer les débats. Ainsi, ce fut miracle si le gardien breton, qui avait de la famille en tribunes, repoussa du pied une frappe de Douniama, qui avait réussi le tour de force de s'infiltrer dans l'axe entre deux défenseurs, avant que Vieira, voyant l'occasion trop belle, n'ouvre trop son pied et tire au-dessus (30e). La première (et seule) frappe cadrée bordelaise du premier acte fut l'oeuvre de Sankharé, inoffensive cependant pour le portier local Daoudou (32e). La seconde en revanche s'avéra fructueuse quand une action coté droit entre Malcom et Lerager vit le Danois, par ailleurs transparent sur cette partie comme beaucoup d'autres, délivrer un centre fuyant au second poteau effleuré de la tête par De Préville et que Younousse Sankharé, d'une tête plongeante, propulsa au ras du montant gauche normand (1-0, 37e). Un avantage flatteur pour les Girondins à la pause tant les deux ailiers locaux, les frères Théault, et les deux bouillants latéraux Connan et Barbier, avaient donné du fil à retordre aux Marine et Blanc, heureusement sauvés par un Sabaly efficace et un Jules Koundé sobre et assez précis dans son placement. A la reprise, les hommes de Gallon connaissaient un coup de mou sur le plan physique, mais Bordeaux ne savait en profiter, Lerager gaspillant un caviar délivré de la gauche par Sankharé (48e), avant que De Préville, aussi impliqué dans le jeu qu'il est inefficace dans le geste final, ne frappe lui aussi au dessus (61e) sur un service du Sénégalais - l'un des rares bordelais à surnager -, puis fasse le mauvais choix dans un angle trop fermé face à Daoudou alors que Plasil et Malcom attendaient seuls au centre (63e). Pour avoir trop joué au chat et à la souris avec Dame Coupe qui pardonne rarement le gaspillage, les Girondins allaient le payer au prix fort, conformément à un scénario certes malheureux, mais tellement prévisible et mille fois renouvelé. C'est d'abord Sabaly, pour un tacle pourtant pas plus appuyé que ceux qui valurent à Malcom un traitement de faveur au cours des 25 premières minutes (en toute impunité), qui écopa d'un second carton jaune sévère lui valant l'exclusion, alors que c'est le remplaçant manchois Camara qui était venu s'empaler sur lui le long de la touche (85e). Un malheur n'arrivant jamais seul, une action à trois, tout au bout du temps additionnel, après un énième ballon en profondeur de Blondel mal renvoyé devant la surface girondine, permit au remplaçant Sullivan Martinet, au départ et à l'arrivée de l'action après avoir enrhumé Poundjé, de trouver le soupirail du but bordelais sur la droite de Costil, masqué et impuissant (1-1, 90e + 4), dans le délire qu'on imagine. La prolongation, inéluctable, s'annonçait très difficile à négocier pour les Girondins. Trop, sans doute, pour une équipe jamais sereine ni dominatrice jusqu'alors, et qui commençait dangereusement à branler dans le manche...et dans La Manche aussi. De Préville gâchait encore une occasion en tirant au-dessus (92e), et Plasil sur un corner de l'ex-Lillois, n'était pas plus heureux, malgré une volée du droit qui ne surprenait pas le portier local (97e). La dernière chance girondine venait de passer, avant l'extinction des feux, l'hallali et le clou du spectacle. Sur un centre de Connan, le jeune Carrique, entré en jeu pour remplacer Sabaly, était expulsé pour avoir tenté de ceinturer Ladislas Douniama à cinq mètres du but en position de dernier défenseur, l'arrière-garde girondine s'étant encore déchirée, par Pellenard puis par Koundé, sur ce ballon anodin venu de la droite. L'ex-guingampais, pourtant en échec en début de match, prenait cette fois-ci le meilleur sur Costil, d'un contrepied imparable (2-1, 103e). Le cauchemar prenait forme peu à peu, à mesure que la pluie tombait de plus belle. Il allait tourner à la pantalonnade lorsque Plasil était directement expulsé par M.Leonard (112e) pour un commentaire salé sur l'ensemble de son oeuvre, qui valait certainement moins le rouge que la faute dont le tchèque avait été victime cinq minutes plus tôt, séché par Vieira, seulement sanctionné d'un jaune...A huit contre onze, la mission devenait impossible, et les Girondins quittaient l'épreuve avec une immense frustration que leur coach, pourtant abasourdi par cette cascade de décisions incohérentes et inéquitables, eut le bon goût de ne pas commenter après la rencontre. Bordeaux enchaîne donc par une sixième défaite consécutive, la onzième en 14 matches, toutes compétitions confondues. Avec une effroyable évidence, celle de filer droit dans le mur si une prise de conscience rapide n'intervient pas à tous les niveaux du club. La révolte - car il en faudra bien une un jour - , et la Guerre de Troyes auront-elles lieu samedi prochain dans l'Aube ? Souhaitons que Jean Giraudoux n'ait pas raison (*)...En attendant, la Terre est décidément bien basse, et l'Enfer plus très loin, à ce train-là. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct du stade Louis Dior à Granville, écoutez la réaction des deux entraîneurs, Johan GALLON, coach de l'US Granville, et Jocelyn GOURVENNEC, coach du FCGB. D'autres réactions normandes d'après-match à écouter ce lundi dans nos journaux de 6h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30. Pas de réaction bordelaise supplémentaire, aucun joueur des Marine et Blanc n'étant venu au micro des médias.

(*) Dramaturge français ayant notamment écrit en 1935 la pièce de théâtre : La Guerre de Troie n'aura pas lieu", mise en scène par Louis Jouvet.
Dim. 07 Janv. 2018 : FOOTBALL - Coupe De France Masculins (32e De Finale) (Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux)

Granville / Bordeaux (32es) : Ne pas faire la Manche pour rien...

Manchois, certes, mais pas manchots. Il faudra que nos Girondins s'en souviennent ce dimanche pour leur première sortie de 2018. Et ... [la suite...]
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Manchois, certes, mais pas manchots. Il faudra que nos Girondins s'en souviennent ce dimanche pour leur première sortie de 2018. Et quand bien même les Granvillais le seraient aussi, ce handicap ne les gênera nullement, au contraire, dans leur volonté de signer un nouvel exploit et de rééditer le parcours qui les avait menés jusqu'en quarts de finale il y a deux ans contre Marseille (défaite minimale 0-1 à Caen). Car c'est bien avec les pieds qu'ils restent le plus redoutables, portés par un coach, Johan Gallon, qui sait transcender ses joueurs. Seulement 11e en championnat dans le groupe D de National 2 (mais avec un match en retard), l'USG pourrait sembler un adversaire facile pour les Girondins. Mais elle sera portée par tout un stade, plein comme un oeuf (3000 spectateurs et à guichets fermés) et l'autre club du département, St Lô, a déjà montré la voie à suivre ce samedi en éliminant Aubervilliers aux tirs au but...La pluie annoncée ne sera pas non plus la meilleure des alliées pour les Marine et Blanc, même s'ils ont eu le temps de s'y accoutumer en Gironde. Leur défense centrale sera décimée puisque ni Verdon (en reprise), ni Lewczuk (toujours pas remis de sa blessure au genou), ni Jovanovic (torsion du genou lors du seul jour de stage passé à l'île de Ré) ne seront du voyage, Gourvennec étant probablement amené à bâtir un axe central inédit avec les deux jeunes Pellenard et Koundé. Vada, a été laissé en Gironde, tout comme Gajic et Contento. Mais Meité la nouvelle recrue, sera bien de ce premier voyage de l'année. Beaucoup de clubs de L1 (Lyon, Montpellier, Lille, Guingamp) n'ont pas été à la noce dès ce samedi soir pour les premières rencontres de ces 32es de finale. Prévenus, les Marine et Blanc ne s'attendent donc pas à une formalité, tant s'en faut, et n'ont pas oublié combien ils avaient dû batailler à Clermont la saison passée à ce même stade de l'épreuve avant que Laborde (qui ne sera pas du voyage cette année) ne les délivre en toute fin de match. Dans la jolie sous-préfecture de la Manche connue pour être la ville natale de l'industriel et parfumeur Christian Dior (la stade porte le nom de son père) et revêtir des allures de Monaco du Nord, avec son casino et ses hôtles d eluxe, les Girondins seraient mal inspirés de venir faire la Manche et de s'en retourner grosjean comme devant. Il ne reste en effet que la Coupe de France pour pimenter une seconde partie de saison où les droits à l'erreur en championnat seront interdits. Mais il leur faut d'abord réapprendre à gagner, quels que soient l'adversaire et la compétition, et à ne plus avoir peur...d'eux-mêmes. Ce ne sera pas la moindre de leurs tâches dans le Cotentin en ce dimanche hivernal. Au micro de Christophe Monzie, écoutez les réactions de Jocelyn GOURVENNEC, l'entraîneur des Girondins de Bordeaux et Nicolas DE PREVILLE (photo) l'attaquant du FCGB. D'autres réactions à écouter ce vendredi 5 janvier dans Le Week-end en Sport à partir de 19h, puis ce dimanche 7 janvier dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 13h40. Coup d'envoi : 14h15. Commentaires de Christophe Monzie en direct du stade Louis Dior à Granville.

Match à suivre en direct sur toutes nos fréquences et sur notre site internet www.arlfm.com, en duplex avec le match de Coupe de France Féminines (32es) Mérignac-Arlac / Guingamp à 14h30 commenté par Christophe Gameiro.
Ven. 05 Janv. 2018 : FOOTBALL - Football Régional (Le Week-end en sport)

District de la Gironde de football

Vendredi 5 janvier, ARL accueillait dans ses studios en direct 3 des représentants du District de la Gironde de football. Au micro de ... [la suite...]
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Vendredi 5 janvier, ARL accueillait dans ses studios en direct 3 des représentants du District de la Gironde de football. Au micro de Philippe Osuna, Alexandre GOUGNARD, président du District (45 000 licenciés, 1er District de la Ligue Nouvelle Aquitaine et l'un des plus imposants de France), Jean Pierre DUBEDAT, responsable du Pôle Compétitions des U15 aux Séniors et Jean Luc BIDART, vice président délégué du District et responsable du Pôle Jeunes de U6 à U14. En leur compagnie, ont été effectués un tour d'horizon complet de la vie du District de la Gironde, un focus sur le devenir des différentes compétitions suite aux réformes qui vont intervenir à la fin de la présente saison et les prochaines initiatives qui vont être prises dans le courant de cette année 2018.

Le monégasque Souahilo MEITE prêté 6 mois aux Girondins

Le monégasque Souahilo MEITE, 23 ans, milieu de terrain, a été prété pour six mois au FCGB et sera la ... [la suite...]
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Le monégasque Souahilo MEITE, 23 ans, milieu de terrain, a été prété pour six mois au FCGB et sera la première recrue du mercato hivernal. Le club, qui enregistre le retour de prêt de Pablo (Corinthians Sao Paulo), est toujours à la recherche d'un attaquant de pointe, comme le confient le coach Jocelyn GOURVENNEC et le directeur sportif Ulrich RAME. Au micro de Christophe Monzie, cliquez et écoutez la conférence de presse intégrale donnée par les trois hommes ce mercredi matin 3 janvier 2018 au Haillan, après le retour prématuré en Gironde de l'équipe qui n'a pu effectuer son stage de reprise initialement prévu à l'île de Ré. 

BORDEAUX / MONTPELLIER (0-2) : En état de mort clinique

La trêve hivernale arrive, et c'est bien la seule bonne nouvelle de ce dernier match de 2017. Car on est sûr d'une chose, ... [la suite...]
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La trêve hivernale arrive, et c'est bien la seule bonne nouvelle de ce dernier match de 2017. Car on est sûr d'une chose, c'est que les Girondins vont cesser de perdre, au moins pour deux week-ends...On espérait naïvement le cadeau de Noël, mais on redoutait la bûche. Et c'est bien elle qui est arrivée sans surprise, inéluctable 13e épisode d'un feuilleton lugubre de trois mois qui n'amuse plus personne depuis longtemps et n'aura connu qu'une éclaircie fugace et presque accidentelle, un soir de novembre face aux Verts (3-0). L'exception qui aura confirmé la règle, en quelque sorte... Bordeaux poursuit son chemin de croix, seulement épargné par le gong d'un championnat qui s'est emballé en décembre mais va enfin observer une trêve salvatrice, on devrait dire : régénératrice, et on serait sans doute encore en dessous de la vérité. 2018 sera un autre jour, espérons-le. Car pour l'instant, si l'on savait le malade girondin déjà KO depuis un bon moment, il est désormais proche de la mort clinique, avec ou sans sa pépite Malcom qui, à son tour, se met peu à peu au diapason de ses coéquipiers et ne peut éviter ce dramatique nivellement par le bas. Après quelques soubresauts en première période face à une équipe montpelliéraine à peine moins dans le doute que son adversaire du jour (une seule victoire en 8 matches) mais dont le 5-3-2 a encore fonctionné à merveille (le même qui, dimanche dernier à Nice, avait permis aux Girondins de limiter seulement la casse), dans un stade qui sonnait creux et déployait des banderolles qui en disaient long, l'encéphalogramme est redevenu désespérément plat au retour des vestiaires. Une non-deuxième période sans la moindre occasion de but ni frappe cadrée dignes de ce nom, comme les Girondins, qui n'ont plus réussi à produire deux mi-temps pleines depuis une éternité, n'en ont que trop proposé ces derniers temps, à Dijon, Toulouse ou Amiens par exemple. Et des statistiques encore une fois accablantes, avec une possession de 56% mais...un seul tir cadré dans le match, contre six aux Héraultais. Il ne faut pas chercher plus loin les raisons de ce nouveau naufrage. Le départ avait pourtant été prometteur, avec une volée de Vada juste au ras du montant à la conclusion d'une belle action collective initiée par Sabaly puis Lerager (3e), mais ce n'était qu'un feu de paille, car derrière, plus rien ou presque. Jusqu'à cette ouverture du score presque logique du jeune Ikone, tant les Girondins ne tenaient plus un ballon depuis les citrons, qui, lâché au marquage par Otavio, se retrouvait totalement seul sur le flanc gauche de l'attaque héraultaise au terme d'une action d'école et d'un jeu en triangle avec Sambia et Roussillon en relais, totalement libres de leurs mouvements, pour fusiller Prior, pas réellement souverain sur ce coup, d'une frappe de 10 mètres sous la transversale (0-1, 71e). Cinq minutes plus tôt, sur une frappe tout aussi monumentale puisque décochée de plus de 30 mètres mais effleurée par Prior, Sio avait également touché le dessous de la barre avant que le ballon ne revienne en jeu, Bordeaux bénéficiant donc d'un sursis grâce à ses montants pour la 3e fois consécutive sur ses 3 derniers matches de championnat... Mais loin d'avoir retenu les leçons de cet avertissement ou ce clin d'oeil de la chance, les Girondins affichaient le même laxisme dans les instants qui suivaient, pour une sanction prévisible, donc. Sambia, sur deux coups francs surpuissants, en début de match (6e) puis à l'heure de jeu (58e), avait lui aussi fait briller le portier bordelais qui avait repoussé des deux bras d'abord, puis des deux poings ces ballons brûlants. En première mi-temps, il avait également dû s'interposer avec autorité dans les pieds d'Aguilar, lancé sur le côté droit et lâché au pressing par Kamano (29e). Bref, si Bordeaux résistait tant bien que mal, il ne tenait pas suffisamment le ballon devant ni même au milieu du terrain, Vada et Lerager se liquéfiant au fil des minutes, pour empêcher les vagues languedociennes de revenir avec de plus en plus de fréquence en seconde période.  Au chapitre des escarmouches, ce coup-franc de Vada au dessus (14e) puis cette action suspecte sur l'argentin, déséquilibré dans la surface par Skhiri (19e) au moins autant, voire plus que ne l'avait été Corentin Jean à Toulouse par Lerager mardi dernier en Coupe de la Ligue...mais pas de penalty cette fois-ci octroyé par M.Desiage. Et après la pause, une opportunité, une seule, pour De Préville qui, après avoir résisté sur le flanc droit à Congré, centrait devant le but, sans trouver le moindre partenaire, les attaquants bordelais étant restés tout au long de la partie bien trop loin des défenseurs visiteurs (70e), à l'image de Kamano par exemple, aussi transparent qu'à Nice (mais il ne fut pas le seul). Quasiment sur la contre attaque, la rencontre basculait dans les conditions que l'on sait. Elle aurait même pu tourner à la démonstration si Sambia, seul à 10 mètres sur un service de Sio, n'avait expédié sa frappe dans les nuages. Mais ce n'était que partie remise. 40 secondes après son entrée en jeu, le remplaçant Mbenza ajustait posément Prior d'une frappe enroulée du droit au ras du poteau, après avoir enrhumé Toulalan avec une insolente facilité, sur un décalage côté gauche de Roussillon, comme à l'entraînement (0-2, 90e + 1) et au petit trot. Montpellier engrangeait sans forcer son talent sa 3e victoire à l'extérieur et gommait illico son accroc face à Metz, Bordeaux alignait sa 3e défaite de la saison à domicile et son 4e match consécutif sans le moindre but marqué. Encore heureux qu'aucun de ses poursuivants au classement n'ait gagné...pour l'instant. Mais Toulouse, barragiste, n'est plus qu'à un point...La réunion prévue ce jeudi 21 décembre au Haillan entre le staff et la Direction du club a précisé quelle tournure prendra cette trêve hivernale qui arrive dans un climat de tension extrême, et quels renforts seront susceptibles de venir redynamiser un groupe actuellement en perdition, qui n'a plus aucune certitude, sauf celle qu'il devra désormais lutter pour son maintien et rien d'autre... A l'issue de cette réunion, le président du Directoire Nicolas De Pavernost a confirmé Jocelyn Gourvennec à son poste d'entraîneur et laissé entendre que le club se renforcerait effectivement, les priorités du moment concernant un défenseur central (Toulalan étant alors susceptible de revenir en milieu de terrain) et un attaquant. La reprise de l'entraînement est fixée au 31 décembre, les joueurs partiront ensuite en stage à l'île de Ré du 1er au 4 janvier 2018. Avant d'aller affronter Granville (N2) en 32e de finale de la Coupe de France le dimanche 7 janvier 2018 à 14h15 (en direct sur nos ondes, et en duplex avec la rencontre de Coupe de France féminines Mérignac-Arlac / Guingamp à 14h30). Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions de Michel DER ZAKARIAN, coach du Montpellier Herault SC, Jocelyn GOURVENNEC, coach du FCGB, Benjamin LECOMTE, gardien de but du MHSC, Maxime POUNDJE, latéral gauche du FCGB (en photo) seul joueur bordelais à être venu aux micros des médias, Pedro MENDES, défenseur central portugais du MHSC, et Stéphane MARTIN le président du Football Club des Girondins de Bordeaux.
Ven. 22 Déc. 2017 : FOOTBALL - Ligue D'aquitaine (Le Week-end en sport)

Football Régional : Aquitaine Foot Infos de Décembre 2017

Au micro de Christophe Monzie, écoutez le numéro d'Aquitaine Foot Infos du mois de décembre ... [la suite...]
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Au micro de Christophe Monzie, écoutez le numéro d'Aquitaine Foot Infos du mois de décembre 2017, le magazine mensuel de la Ligue de Football de Nouvelle Aquitaine, avec Kévin MORLIGHEM, Responsable de la Promotion de la LFNA. Extrait de l'émission Le Week-End en Sport du vendredi 22 décembre 2017.