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Mar. 21 Nov. 2017 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Bordeaux / Marseille (1-1) : Toutes les réactions !

Score de parité dans ce choc toujours très attendu par les supporters des Girondins. Il ne fallait pas arriver en retard au stade ... [la suite...]
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Score de parité dans ce choc toujours très attendu par les supporters des Girondins. Il ne fallait pas arriver en retard au stade (but pour Bordeaux à la 3e mn de De Préville, en photo) et pas partir avant la fin du match (égalisation de l'OM par Sanson à la 95e mn de jeu). Ce score nul ne change rien au classement: l'OM reste 4e et Bordeaux pointe toujours au 9e rang, ratant le coche alors qu'un succès l'aurait hissé à la 6e place puisqu'aucune des équipes qui le précèdent au classement (Caen, St Etienne, Nantes, Montpellier) n'a gagné. Pas sûr qu'une telle occasion se représente de sitôt...Ecoutez l'analyse de Christophe Monzie, puis à son micro, les réactions de Younousse SANKHARE le milieu de terrain, Benoît COSTIL le gardien de but, Jérémy TOULALAN le défenseur central et capitaine du FCGB, Morgan SANSON le milieu de terrain et buteur de l'OM, Maxime LOPEZ le milieu de terrain de l'OM, Théo PELLENARD le défenseur du FCGB, Nicolas DE PREVILLE l'attaquant et buteur du FCGB, les deux entraîneurs Rudi GARCIA (OM) et Jocelyn GOURVENNEC (FCGB), et Nicolas DE TAVERNOST le président du directoire de M6, très mécontent de l'arbitrage de M.Millot qui n'aura pas fait l'unanimité, c'est le moins qu'on puisse écrire, l'égalisation marseillaise étant arrivée à la suite d'un coup-franc imaginaire.

BORDEAUX / MARSEILLE (1-1) : Toujours invaincus, certes...mais "invainqueurs"

Quand rien ne va, rien ne va vraiment. De toute évidence, les Girondins méritaient mieux que ce cruel dénouement, compte tenu ... [la suite...]
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Quand rien ne va, rien ne va vraiment. De toute évidence, les Girondins méritaient mieux que ce cruel dénouement, compte tenu de l'état d'esprit affiché et du scenario de la rencontre, face à un OM nettement moins incisif qu'on ne le craignait, certes maître du ballon mais qui n'a cadré que...deux de ses tirs, en tout et pour tout. Le problème, c'est qu'il n'est pas certain que les Girondins aient fait mieux que cela, dans le geste final. N'empêche que cette égalisation de Morgan Sanson dans une forêt de jambes (1-1, 90e + 5), après un ballon mal renvoyé dans l'axe par Sabaly et une partie de billard à laquelle avaient préalablement pris part les deux remplaçants marseillais Sarr et Germain, à l'ultime seconde d'interminables arrêts de jeu que le zélé M.Millot décompta aussi généreusement en fin de rencontre qu'il les avait zappés inexplicablement à la fin du premier acte, aura de quoi laisser beaucoup de regrets aux supporters girondins, venus en nombre malgré le froid (plus de 37 000 spectateurs, meilleure affluence de la saison, et des Ultras qui avaient mis les petits plats dans les grands, en déployant des tifos de toute beauté dans le virage Sud).Tout ça pour ça, serait-on tenté d'écrire...Un tout petit point (le second sur 15 possibles) au goût bien amer, le tout saupoudré d'un zeste d'injustice. Une opiniâtreté retrouvée, pourtant, une belle débauche d'énergie et un groupe qui a enfin défendu ensemble quand l'OM, après la pause, a monté le curseur et pressé plus haut, sans pour autant se montrer réellement dangereux : autant de qualités de coeur qui avaient notoirement manqué aux Girondins lors de leurs fantômatiques sorties en Normandie contre Amiens, puis en Bretagne contre Rennes, et qui auraient dû leur suffire à arracher la décision face à des Marseillais tout à fait prenables, si seulement ils s'étaient montrés plus précis dans leurs tentatives. Car dans ce domaine hélas, on ne peut pas dire qu'il y ait eu d'amélioration sensible par rapport à leurs dernières sorties, à l'image d'un Sankharé actif dans l'entrejeu, mais trop imprecis dans le geste final, une fois par mi-temps, d'abord sur un service en retrait de Kamano mais dont la frappe frôla la lucarne de Mandanda, figé sur sa ligne (18e), ensuite et surtout après un gros travail de Mendy sur le flanc gauche et un centre en retrait récupéré par Malcom qui offrit un caviar au sénégalais (84e), incapable de cadrer encore une fois. A cet instant de la partie, Bordeaux menait encore au score, depuis le coup de théâtre du début de rencontre quand Nicolas De Préville, interceptant une passe latérale mal sentie d'Anguissa, s'en était allé enrhumer d'abord Sanson d'un joli crochet, puis ajuster une frappe enroulée magistrale de 20 mètres qui laissait Mandanda impuissant, avec la complicité du montant droit, alors que 2 minutes et 25 secondes ne s'étaient pas écoulées (1-0, 3e). Le but le plus rapide des Girondins cette saison, jusqu'à présent. Ensuite, comme prévu et peut-être un peu voulu par les Girondins, c'est l'OM qui eut la possession du ballon dans le premier acte, parfois de façon outrageuse (76% au bout de 20 minutes de jeu) mais quand les Marine et Blanc n'avaient pas le tort de le leur rendre trop vite et parvenaient à mener leurs contres jusqu'au bout, c'est bien eux qui se montraient les plus menaçants sur le but olympien. Assez peu inspiré dans ses décisions, notamment dans la distribution des cartons jaunes, celui infligé à De Préville pour sa première faute du match (21e) sur Anguissa et qui sera suspendu contre St Etienne ayant paru bien sévère, Monsieur Millot aurait pu siffler un penalty pour une faute de Rami sur Sankharé (32e). Il ne manquait parfois que quelques centimètres dans la dernière passe pour permettre aux bordelais d'aller au bout de leurs actions. Coté olympien, il fallait attendre la 37e minute et un coup-franc de 30 mètres du capitaine Payet sur Costil pour comptabiliser la première frappe cadrée du match des visiteurs. Dans la foulée, sur un centre de la gauche de Sanson, Mitroglou décroisait trop sa tête et manquait le cadre (39e). La sortie de Payet à la pause redistribuait les cartes coté marseillais, Sanson passant au poste de numéro 10 et Rolando héritant du brassard de capitaine. Le stade tremblait, une fois, une seule, quand une reprise de volée de Thauvin, oublié au second poteau sur un centre de la gauche de ce même Sanson, l'un des meilleurs marseillais, finissait...derrière le but de Costil, faisant trembler le filet extérieur (51e). M.Millot sanctionnait ensuite d'un carton Lopez pour un tacle sur Lerager, mais oubliait de sanctionner Amavi pour une faute tout aussi flagrante sur Malcom sur la même action (54e). En revanche, il ne manquait pas de punir Kamano (68e) - lassé de prendre des coups en toute impunité, telle la faute commise sur lui par Sanson 4 minutes auparavant - d'un carton sévère qui vaudra également une suspension au guinéen pour la venue de St Etienne le 28 novembre, Lewczuk ayant lui aussi hérité du carton jaune le plus ubuesque de la soirée pour une faute imaginaire sur Mitroglou (64e). L'attaquant grec causait une belle frayeur aux Girondins, que l'on pensait - à tort - être la dernière du match en expédiant sa reprise en pivot dans les nuages sur un centre d'Amavi (90e)...jusqu'à cette autre faute imaginaire de Pellenard valant le dernier coup-franc de la partie à l'OM. Tiré par Mandanda depuis la médiane, il provoquait le cafouillage cité précédemment et l'égalisation de Sanson d'une frappe croisée à ras de terre, entre les jambes du jeune Olivier Verdon (première apparition en L1) et de Toulalan, Costil, masqué par ses défenseurs, ne pouvant que constater les dégâts (1-1). L'invincibilité girondine face à l'OM durera donc un an de plus (soit 41 ans) mais comptablement parlant, les Girondins n'avancent pas au classement, et ont juste enrayé leur néfaste spirale. Ils restent encore loin des places européennes, alors qu'un succès les aurait hissé à la 6e place, aucune des équipes qui les précèdent (Caen, St Etienne, Nantes, Montpellier) n'ayant gagné. Il n'est pas sûr que de telles opportunités de représentent de sitôt. Cependant, s'ils sont capables d'afficher les mêmes vertus lors des 3 prochains matches qui les attendent en 6 jours, gageons qu'ils puissent enfin retrouver la joie d'une victoire qui les fuit depuis le 23 septembre. On se console comme l'on peut... Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions des deux entraîneurs Rudi GARCIA (OM) et Jocelyn GOURVENNEC (FCGB). D'autres réactions bordelaises et marseillaises à écouter ce lundi 20 novembre dans nos journaux de 6h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Avant Bordeaux / Marseille (13e journée) : Qui seront les 40emes Rugissants ?

Après deux semaines de break qui, espérons-le, leur auront permis de retrouver de la fraîcheur physique et surtout mentale, ... [la suite...]
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Après deux semaines de break qui, espérons-le, leur auront permis de retrouver de la fraîcheur physique et surtout mentale, les Marine et Blanc vont tenter de mettre une terme à leur funeste série (en cours) de 5 matches sans victoire, ce dimanche 19 novembre pour la clôture de la 13e journée de Ligue 1 où, pour la première fois depuis le début du présent exercice, ils seront les derniers à jouer. Leur hôte du jour, un Olympique de Marseille en forme ascendante et bien plus redoutable qu'au mois de septembre où il volait en éclats à Monaco (6-1), a lui l'habitude des matches le dimanche soir, c'est le moins qu'on puisse écrire, puisqu'il est presque systématiquement télévisé à cette heure. Si l'on se fie à leurs dernières sorties pathétiques à Amiens et Rennes notamment, on peut penser que les Girondins n'ont peut-être jamais paru aussi vulnérables, et qu'à contrario, leur hôte olympien (même privé de Luis Gustavo, suspendu, et de ses remplaçants possibles, l'ex-bordelais Grégory Sertic, blessé, tout comme Kamara) n'a jamais semblé avoir autant de cartes en mains pour vaincre une malédiction vieille de 40 ans qui le renvoie éternellement à ses chères études et le prive d'un succès en Gironde en championnat depuis...octobre 1977. D'autant que Payet et Mitroglou sont annoncés dans le groupe et sans doute titulaires au Matmut ce dimanche soir, alors que dans les rangs girondins, le capitaine Jérémy Toulalan, ménagé à l'entraînement ce vendredi matin (torticolis) est incertain, et que Vukasin Jovanovic est suspendu. Entre un OM qui récupère ses artificiers, mais devra avoir digéré l'épisode Evra, et un FCGB qui pourrait perdre toute sa défense centrale, il est légitime de se sentir inquiet. Mais on laissera aux vestiaires toute superstition et tâchera d'oublier que ce Classico inoxydable arrive à la...13e journée du championnat. Pour cela, c'est aux qualités de coeur et à la fierté bordelaises qu'il faudra en appeler pour garder cet OM en...quarantaine une saison de plus et rugir plus fort que lui, comme ces latitudes redoutables entre le 40e et le 50e parallèles que les marins ont nommées rugissants en raison de la violences des vents qui y sévissent, notamment au sud de l'océan Indien. Si, parmi ces vents que rien n'arrête, souffle prioritairement celui de la révolte dans les rangs bordelais, plus fort que le mistral, alors le navire phocéen (on n'a pas dit : le Phocéa...) pourrait peut-être, nonobstant sa puissance de feu d'un croiseur, connaître quelque avarie sur ses arrières...Aux Girondins de savoir lâcher les bonnes torpilles et d'honorer un an de plus la demande la plus expresse de leurs supporters. Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie de la réaction de Jocelyn GOURVENNEC le coach du FCGB (en photo), et Rudi GARCIA le coach de Marseille.Pour entendre d'autres réactions marseillaises d'avant-match ainsi qu'un entretien avec notre confrère journaliste Laurent BRUN, rendez-vous ce vendredi 17 Novembre dans Le Week-End en Sport à partir de 19h, puis dimanche 19 Novembre dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 20h. Coup d'envoi : 21 heures. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

A écouter en direct intégral sur toutes nos fréquences et sur notre site internet : www.arlfm.com !
Mar. 07 Nov. 2017 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Rennes / Bordeaux (1-0) : Toutes les réactions !

Nouvelle déconvenue pour les Girondins de Bordeaux qui s'inclinent à Rennes. Le seul but de la rencontre a été ... [la suite...]
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Nouvelle déconvenue pour les Girondins de Bordeaux qui s'inclinent à Rennes. Le seul but de la rencontre a été inscrit contre son camp par l'infortuné défenseur central bordelais Jérémy Toulalan. Bordeaux glisse au 9è rang du classement de L1.Au micro de David Phelippeau, les réactions de Jocelyn GOURVENNEC l'entraineur du FCGB, Jérémy TOULALAN le capitaine du FCGB, et Christian GOURCUFF l'entraineur du Stade Rennais FC.

Rennes / Bordeaux (1-0) : Dans le noir jusqu'au cou...

Quand ce n'est pas l'indigence du jeu qui est uniquement en cause, c'est la malchance qui s'en mêle. Un but contre son camp ... [la suite...]
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Quand ce n'est pas l'indigence du jeu qui est uniquement en cause, c'est la malchance qui s'en mêle. Un but contre son camp du capitaine girondin Jérémy Toulalan, déviant malencontreusement un corner de l'ancien bordelais Wahbi Khazri sous la pression d'André (1-0, 12e) aura donc suffi aux Rennais et à leur défense redevenue hermétique pour aligner leur 4e victoire toutes compétitions confondues, et aux Bordelais, dans le même temps, leur 3e défaite consécutive, la 4e en 5 rencontres. Le mal est profond depuis la débâcle parisienne, que les Girondins semblent traîner comme un boulet depuis plus d'un mois. Hormis un nul arraché aux forceps contre Nantes, ils n'ont en effet strictement rien montré de rassurant dans leur jeu depuis cette date, nonobstant les changements opérés par Jocelyn Gourvennec, aussi bien contre Monaco la semaine passée qu'en Bretagne ce vendredi (en photo, Milan Gajic qui faisait sa rentrée, à la lutte avec Mubele sous l'oeil de Plasil). Les occasions de revenir au score ont été bien trop rares sur un match de cette importance, à l'image d'une première mi-temps totalement indigente, par exemple (la seconde fut un peu meilleure, comme au Havre contre Amiens, malgré une imprécision dans les tirs désormais chronique et qui laisse perplexe) alors que les Girondins avaient encore beaucoup de temps pour préparer leur riposte. Mais Mendy, l'élement le plus remuant dans une rencontre qui par ailleurs, n'a jamais été ni emballée ni emballante, tant s'en faut, les a dilapidées par précipitation ou hésitation. Si comptablement, les Girondins ne sont aujourd'hui que dans le ventre mou du classement, sans doute pour un petit moment, la cote d'alerte semble en revanche atteinte en ce qui concerne le délitement progressif du jeu de cette formation. Avant qu'il ne soit trop tard, il est clair qu'une prise de conscience s'impose. On espère juste que la série sans victoire ne sera pas aussi longue que la série sans défaites qui avait précédé. Mais sur ce que l'on voit pour l'instant sur le terrain, rien n'est moins sûr, car le ballon semble brûler les pieds de trop de joueurs, et Bordeaux paie au prix fort sa Malcomdépendance, le petit Brésilien, désormais cerné et surveillé de près par ses adversaires, ne parvenant plus depuis plusieurs rencontres à débloquer la situation. Dans cette impasse où se trouve Jocelyn Gourvennec, on en oublierait presque la démission, juste après la rencontre, du président historique du Stade Rennais René Ruello, qui n'a pas été du goût de l'entraîneur Christian Gourcuff, plutôt écoeuré et assez évasif sur son avenir au sein du club. Paradoxalement et pour des raisons fort différentes, pour les uns qui gagnent sans arrêt comme pour les autres qui n'en finissent pas de perdre, la têve internationale du week-end prochain va finalement tomber plutôt bien...Au micro de David Phelippeau qui commentait cette rencontre en direct intégral du Roazhon Park à Rennes, écoutez, les réactions de Christian GOURCUFF le coach du SRFC, et Jocelyn GOURVENNEC le coach du FCGB. D'autres réactions bordelaises à écouter ce lundi 6 novembre dans nos journaux de 6h à 18h, pusi dans Sports Magazine à parir de 18h30.

Avant Rennes / Bordeaux (12e journée) : Stopper la mauvaise spirale en Bretagne

Comment faire pour endiguer la spirale négative dans laquelle les Girondins se sont laissé entraîner depuis 4 matches et ... [la suite...]
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Comment faire pour endiguer la spirale négative dans laquelle les Girondins se sont laissé entraîner depuis 4 matches et leur déculottée parisienne ? a pelouse du Stade Rennais, qui reste sur une série de résultats positifs depuis le vrai-faux départ du tandem Ruello-Gourcuff n'est pas en ce moment l'endroit rêvé pour se refaire la cerise...Pourtant, un 3e revers consécutif serait impensable pour une formation qui rêvait encore d'Europe il y a un mois à peine. Ecoutez une partie des réactions de Jocelyn GOURVENNEC le coach du FCGB (ici en photo en conférence de presse au Havre après la défaite face à Amiens) et Benoit COSTIL le gardien de but du FCGB. Pour entendre l'intégralité de ces réactions et aussi des réactions rennaises d'avant-match, rendez-vous dans nos journaux de cette semaine de 6h à 18h, puis ce vendredi 3 novembre dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 20h15. Coup d'envoi ; 20h45. Commentaires de David Phelippeau. 

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Mar. 31 Oct. 2017 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Bordeaux / Monaco (0-2) : toutes les réactions !

Les Girondins n'avancent plus en championnat et enregistrent une deuxième défaite consécutive. Pas de crise, dit la ... [la suite...]
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Les Girondins n'avancent plus en championnat et enregistrent une deuxième défaite consécutive. Pas de crise, dit la Direction du club, mais pour l'instant un parcours de relégable depuis 4 rencontres et encore beaucoup trop de cadeaux défensifs. Au micro de Christophe Monzie, écoutez les réactions de Léonardo JARDIM le coach de l'ASM, Jocelyn GOURVENNEC le coach du FCGB, Ronny LOPES l'attaquant de l'ASM, Stéphane MARTIN le Président, Théo PELLENARD le latéral gauche, Younousse SANKHARE le milieu de terrain, MALCOM l'attaquant, Benoît COSTIL le gardien de but, Jérémy TOULALAN le capitaine et défenseur central du FCGB, Andréa RAGGI le capitaine et défenseur latéral droit de l'AS Monaco, et Youssouf SABALY le latéral droit du FCGB (ici en photo à la lutte avec Lemar).

BORDEAUX / MONACO (0-2) : Sans surprise, Bordeaux subit (encore) la loi du plus fort...

Evidemment, cela écorne un peu l'amour-propre. Evidemment, il y a toujours comme une vexation pour les joueurs et le staff girondins de ... [la suite...]
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Evidemment, cela écorne un peu l'amour-propre. Evidemment, il y a toujours comme une vexation pour les joueurs et le staff girondins de constater que, comme la saison passée et alors que d'autres équipes en apparence moins huppées (Dijon, Montpellier) ou l'éternel rival marseillais arrivent à contrarier les deux ténors de la Ligue 1 supposés intouchables, Bordeaux passe régulièrement à travers et ne fait pas un pli, aussi bien à domicile qu'en déplacement. Mais peut-être après tout que ces rendez-vous dits "de gala", moyennement suivis (il n'y avait que 28 000 spectateurs au Matmut ce samedi, repartis forcément déçus de cette première défaite à domicile) ne font que dessiner douloureusement les limites du moment des Marine et Blanc...Dès l'instant que l'opposition monte d'un, voire deux crans, et qu'il ne s'agit plus de jouer Metz ou Troyes, l'équipe coince et le costume semble un peu trop grand...Encore que les Girondins aient aussi laissé filer à Angers une victoire qui leur tendait les bras le 6 août (2-2) puis touché le fond plus récemment à Amiens (1-0) chez le promu...Même sans Falcao ni Ghezzal, l'AS Monaco paraît en tout cas bien supérieure à une équipe girondine pourtant presque au complet. Qui continue de prendre beaucoup trop de buts (17 désormais, et plus aucun clean sheet depuis 6 matches et le succès à Toulouse 1-0 le 15 septembre) et d'engranger les points au compte-gouttes : 1 seul sur les 12 derniers mis en jeu depuis 4 rencontres, pour 3 petits buts marqués, dont un penalty "anecdotique" à Paris... Un parcours de relégable, est-il besoin de l'écrire. Bien sûr, les faits de jeu ne sont pas favorables aux Girondins, il faut en convenir. Contre Nantes, on leur refuse deux penalties, à Amiens, Ngosso marque sur une partie de billard grâce à un...double petit pont sur Kamano puis Costil dans un angle impossible qu'il ne réussira plus avant un siècle, et ce samedi, l'ouverture du score par le jeune sénégalais Keita Balde (déjà buteur contre Caen la semaine passée) profitant d'une remise astucieuse de Lopes dans la surface déstabilisant une défense bordelaise trop étirée pour croiser sa frappe hors de portée de Costil (0-1, 56e) est incontestablement entachée d'une faute au départ de l'action de Jorge sur Malcom à hauteur de la médiane, que M.Gautier n'a pas voulu voir. Mais au delà de la scoumoune bien réelle qui leur colle aux basques, les Girondins ont aussi vu leur jeu se déliter dangereusement depuis un mois et demi. Après un premier acte de bonne tenue, où ils ne durent cependant de n'être pas menés au score qu'à deux parades de Costil, d'abord sur une percée énorme de Fabinho ponctuée d'une frappe monumentale repoussée à grand'peine (5e), puis sur une tête du non moins monumental Glik sur un coup-franc de Moutinho (30e) qui a moissonné tous les ballons aériens en défense aussi bien qu'en attaque, les Girondins ont complètement lâché prise après les citrons, usés peu à peu par le pressing très haut et constant des azuréens dont ils ne se sont jamais dépêtrés, ces derniers ayant même continué à l'exercer après l'ouverture du score sans modifier d'un iota leur façon de jouer. Les banderilles de De Préville en première période (en photo pris en tenaille par Fabinho et Jemerson), dont la superbe frappe fut enrayée par Subasic d'une main de fer (11e), où l'amorti approximatif de la poitrine et la frappe au-dessus de Kamano, bien placé à la réception d'un centre de ce même De Préville de la droite (22e) ont alors pu ressembler, rétrospectivement, à des balles de match. Ce serait oublier un peu vite les difficultés que les Bordelais ont éprouvées dans l'entrejeu pour ressortir proprement les ballons et franchir le premier rideau défensif de l'ASM, très haut placé. Oublier aussi l'usage indigent qu'ils firent de leurs coups de pied arrêtés (le constat n'est pas nouveau), souvent mal dosés ou imprécis, qu'il s'agisse de coups francs ou de corners, qui furent autant de cadeaux pour Subasic ou Glik selon le cas...Le second but, où Lemar s'enfonça comme dans du beurre dans l'axe devant des Girondins totalement spectateurs (à l'image de Sabaly, qui perdit le ballon au départ, et de Vada stoppant sa course sur l'action), avant d'ajuster une frappe certes puissante mais presque anodine qui fila...entre les jambes de Costil (0-2, 65e) acheva de tuer le suspense d'une rencontre dont on pouvait assez aisément redouter l'issue funeste à mesure que le temps filait, les Monégasques confisquant un peu trop le ballon pour que les Girondins puissent mener leur barque à bon port sans dommages. S'ensuivirent, après ce second but, 15 minutes d'une impuissance offensive désarmante coté girondin, avant que Mendy, dans un angle fermé coté droit, ne voie sa frappe bien repoussée du pied par Subasic qui, lui, sut serrer les jambes sur l'action (80e) puis dans la foulée, Kamano ne choisisse la mauvaise option en piquant sa tête au second poteau au lieu de simplement la catapulter dans le but vide, sur un excellent centre de Sabaly, ce qui laissa le temps à Jemerson de revenir et sauver sur la ligne (81e). Lerager hérita de la dernière action en coupant la trajectoire d'un centre au cordeau de De Préville (85e). Mais il y a belle lurette qu'en cette soirée d'octobre où l'on célèbre Halloween et dédiée au passage à l'heure d'hiver, la tenue arborée par les Girondins, assez loin des couleurs originelles du club et d'un goût moyen, n'avait pas connu les heureuses étrennes qu'on espérait et qu'au contraire, la nuit était tombée plus vite que prévu sur les épaules d'un groupe en perte totale de repères et de confiance. Comme à Amiens, les Girondins auraient pu jouer encore longtemps sans marquer. Ils rentrent donc dans le rang et l'anonymat du milieu de tableau, et auront six jours pour tenter de se refaire un moral avant d'aller défier des Rennais que plus rien n'arrête ce vendredi 3 novembre (en direct intégral sur nos ondes). Nous revient alors en mémoire le titre évocateur de cet album culte du groupe britannique Supertramp paru en 1974 : "Crisis ? What crisis ?" Faut-il traduire ?...A Rennes, où l'on a aussi réécouté ce même album dans un passé récent, le temps sera peut-être venu de changer de disque. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du Matmut Atlantique aux côtés de Michel le Blayo, écoutez les réactions de Léonardo JARDIM, coach de l'ASM, Jocelyn GOURVENNEC, coach du FCGB, Ronny LOPES, attaquant de l'ASM, et Stéphane MARTIN, Président des Girondins. De nombreuses autres réactions bordelaises et monégasques à écouter dans nos journaux de ce lundi 30 octobre 2017 de 6h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Avant Bordeaux / Monaco (11e journée) : Les grandes manoeuvres commencent...

Dire que les Girondins ont quelque chose à se faire pardonner après leur pathétique production havraise contre Amiens ... [la suite...]
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Dire que les Girondins ont quelque chose à se faire pardonner après leur pathétique production havraise contre Amiens est un euphémisme. Affirmer pour autant que c'est Monaco, le champion en titre et actuel second du championnat, qui va en faire les frais relèverait cependant d'un optimisme en béton armé. Oui, l'ASM (surtout sans son buteur patenté Falcao, exactement comme Bordeaux sans Malcom, mais à une autre échelle) n'est plus tout à fait, on l'a constaté à Lyon par exemple, l'équipe euphorique à qui tout souriait la saison passée.  Cela tombe bien, le colombien, victime d'un problème musculaire, sera forfait pour le match de ce samedi, tout comme Ghezzal et Kongolo. Oui, les boys de Jardim sont aux portes de l'élimination en Champion's League après deux matches totalement ratés à Louis II. Oui, des garçons comme Bernardo Silva, Mbappe ou Bakayoko n'ont pour l'instant pas été remplacés qualitativement, mais chaque semaine qui passe voit leurs remplaçants monter en puissance. Alors, faut-il craindre pour les Girondins une bérézina semblable à celle de la saison dernière ? On se refuse à le croire, d'autant qu'en la matière, Bordeaux a déjà donné, à Paris il y moins d'un mois...L'heure est à la réaction d'orgueil, comme celle qu'il avait su avoir après sa sortie de route (et d'Europe) à Videoton. Après 14 matches sans défaite, on ne va tout de même pas enchaîner sur 14 matches sans victoire, crébonsoir...Les grandes manoeuvres arrivent, puisque Rennes et Marseille, deux formations en regain de forme, viendront très vite croiser la route des Marine et Blancs, avant une autre expédition en Normandie à Caen dont on espère juste qu'elle soit moins funeste que la précédente. En haut du tableau en tout cas, les résultats démontrent que les trois ou quatre premiers ont trouvé la bonne carburation et ne traînent plus trop en chemin. Ce n'est pas le moment de lambiner et d'hypothéquer la saison dès le mois de novembre. Si Bordeaux ambitionne de monter sur le podium, alors il doit être capable de réaliser une performance contre au moins une ou deux des équipes qui le précèdent au classement, surtout dans son antre du Matmut où il reste pour l'instant invaincu. Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie des réactions de Jocelyn GOURVENNEC le coach du FCGB, qui dément notamment l'existence d'une fronde anti-Malcom dans le vestiaire, dénoncée par quelques médias en début de semaine, et Théo PELLENARD (en photo) l'arrière latéral gauche du FCGB. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens et des réactions monégasques d'avant-match, rendez-vous dans nos journaux de la semaine de 6h à 18h, puis ce vendredi 27 octobre dans Le Week-End en sport à partir de 19h, et samedi 28 octobre dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 15h50. Coup d'envoi : 17 heures. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.
Mar. 24 Oct. 2017 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

AMIENS / BORDEAUX (1-0) : Toutes les réactions !

Un petit cru bordelais face à un promu courageux et solidaire, mais sans génie. C'est la 2e défaite de la saison en ... [la suite...]
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Un petit cru bordelais face à un promu courageux et solidaire, mais sans génie. C'est la 2e défaite de la saison en championnat pour les Girondins qui se retrouvent au 7e rang dans le classement de L1. L'équipe est bien "Malcomdépendante" et aurait pu jouer 3 heures de plus sans marquer au Havre ce samedi (en photo, De Préville suivi comme son ombre par Cissokho). Analyse de Christophe Monzie, et à son micro les réactions des deux entraîneurs, Jocelyn GOURVENNEC (Bordeaux) et Christophe PELISSIER (Amiens), Jérémy TOULALAN le capitaine du FCGB, Thomas MONCONDUIT le milieu de terrain et capitaine d'Amiens, Guy NGOSSO le milieu de terrain et unique buteur du match.

AMIENS / BORDEAUX (1-0) : Cette fois-ci, les Girondins n'ont pas d'excuse

A côté de leurs crampons, et donc logiquement punis sur un but casquette. Voilà bien le coup classique que l'on redoutait ... [la suite...]
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A côté de leurs crampons, et donc logiquement punis sur un but casquette. Voilà bien le coup classique que l'on redoutait pour les Girondins...De toute évidence, le mal est profond et la confiance du mois dernier s'est plus qu'estompée. La défaite à Paris, pour cuisante qu'elle ait été, présentait au moins la circonstance - un peu atténuante - d'avoir été concédée devant une équipe intouchable en France, surtout dans son antre du Parc des Princes. Celle de ce samedi au Havre, en revanche, rappelle la piteuse sortie hongroise de début août en Europa League à Videoton (0-1). Même en étant indulgent, on aura du mal à la pardonner, sans faire injure aux courageux amiénois dont la combativité et l'enthousiasme font certes plaisir à voir et qui donnent chaque semaine l'impression de disputer un vrai match de Coupe, mais qui ne semblaient pas irrésistibles, tant s'en faut. Qu'on en juge : muet depuis 3 matches et sur la mauvaise pente, le promu picard restait sur autant de défaites, et déplorait de nombreuses absences. Il s'était de surcroît délocalisé à 200 kilomètres de ses bases, dans un stade où il ne possédait aucun repère, sauf ceux que les ex-havrais connaisseurs des lieux - le gardien Gurtner et l'attaquant Manzala - lui avaient peut-être donnés, et ceux de ses supporters, qui avaient bravé les 180 kilomètres séparant le Havre d'Amiens, la pluie et le vent pour venir soutenir leurs protégés, à pied, à cheval, en voiture et même en bus (33 exactement, un vrai convoi, gratuitement mis à leur disposition). Les Ultras Bordelais (photo) étaient venus aussi, plein d'espérance, pousser leurs protégés vers une victoire qui les fuit maintenant depuis un mois. Avec la défaite de St Etienne, et peut-être celle de l'OM face au PSG ce dimanche, les Girondins se voyaient offrir, eux, une nouvelle occasion (après celle manquée la semaine dernière face à Nantes) de remonter sur le podium, ou au moins de revenir dans le top 5. Au contraire, avec cette copie indigente rendue en Normandie - la plus terne en championnat depuis le début de la saison, sans conteste aucun - il rentrent dans le rang, peut-être pour un moment, compte tenu du programme qui les attend désormais, autrement plus relevé que celui qui aurait dû leur permettre d'engranger 4 voire 6 points sur cette première partie du mois d'octobre, avec un peu plus de rigueur défensive, de rythme et de précision devant le but adverse. C'est bien là que le bât blesse en ce moment. Bordeaux continue d'être d'une grande indulgence avec les promus, le constat n'est pas nouveau. La façon dont il s'est sabordé au stade Océane et a encaissé l'unique but de cette rencontre, à la suite d'un corner de la gauche de Kakuta revenu grâce à Adenon dans les pieds du camerounais Guy Ngosso qui se retrouva inexplicablement seul à 5 mètres du premier poteau pour une frappe chanceuse au terme d'une partie de billard voyant le ballon passer entre les jambes de Costil dans un trou de souris (64e), résume à elle seule l'indolence d'une défense girondine qui a cédé pour la 15e fois de la saison, en seulement dix rencontres. Même en exceptant la fessée parisienne, c'est trop, beaucoup trop pour espérer rester dans le premier quart du tableau. Surtout quand la justesse fait aussi défaut devant, à l'image de De Préville gâchant la plus nette occasion du match sur un bon ballon de Mendy (56e) ou Sankharé manquant largement le cadre sur sa reprise la tête à huit mètres (87e). Ce n'est finalement que sur une autre partie de billard, moins heureusement conclue celle-là, que les Girondins inquiétèrent vraiment Gurtner, quand sur un ballon bien remonté par Lerager, Sankharé déclencha une frappe du gauche détournée par un dos amiénois sur la...tempe de Mendy, à deux doigts de trouver l'ouverture malgré lui (40e) sans le réflexe du portier picard. Ajoutons une frappe timide mais cadrée de ce même Lerager (20e) sur le gardien amiénois et on aura fait le tour des occasions girondines franches. Le vent du large qui fouettait la pelouse havraise ne semblait d'ailleurs guère inspirer les Girondins, dont la première demi-heure fut assez inquiétante, les Amiénois héritant de toutes les occasions nettes, par Manzala bien lancé par Kakuta (3e) dont la frappe fut repoussée du pied par Costil, Gakpé au second poteau sur une frappe sauvée en corner par le gardien bordelais (8e) puis sur ue reprise au dessus, tout seul au second poteau à la réception d'un coup-franc de Kakuta (23e) ou Kakuta lui-même, de loin le meilleur joueur du match, d'une volée de 30 mètres du gauche sur Costil (44e). Bref, à la pause, l'ASC aurait mené au score qu'il n'y aurait pas eu à crier au scandale. Beaucoup trop bas, les Marine et Blanc, orphelins de Malcom laissé sur le banc par prudence après une petite alerte musculaire, et jamais dans le coup avec leur attaque inédite, Mendy étant titularisé avant-centre, entouré sur les ailes de Cafu (transparent sur cette rencontre) et De Préville, avaient pourtant réussi, tant bien que mal, à desserrer l'étreinte en fin de première mi-temps, réussissant sporadiquement quelques belles combinaisons. On pensait alors que la seconde période les verrait dominer les débats, trouver le bon tempo et finir mieux qu'ils n'avaient commencé, comme c'est souvent le cas. Mais ce ne fut qu'un feu de paille. Contrairement à ce que l'on croyait, Amiens ne lâcha jamais son pressing, et Bordeaux perdit finalement contenance, confondant vitesse et précipitation, et commettant beaucoup de fautes sur les rares contres menés par Kakuta, puis Konaté en fin de partie qui aurait pu doubler la mise s'il avait cadré sa tête, après une sortie manquée de Costil (76e). Une copie hors sujet, en Somme (même si en l'occurrence, on se trouvait plutôt en Seine-Maritime) qui laisse penser que la défaite à Paris a causé des dégâts plus profonds que prévu. Ce n'est pas seulement l'efficacité offensive qui manque depuis 3 semaines, c'est aussi un jeu qui se délite lentement, miné par beaucoup trop d'imprécisions, et un marquage qui, s'il ne reçoit pas d'urgence un serieux tour de vis dans les prochains jours, va exposer les Girondins à un sort plus funeste encore, quand Monaco et sa puissance de feu d'un croiseur, autrement plus à craindre que celle des fantassins Picards, va débarquer ce samedi au Matmut. Il reste une semaine pour se remettre la tête à l'endroit et ne pas rééditer le fléchissement automnal de la saison passée, exactement à la même période. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le stade Océane au Havre, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Jocelyn GOURVENNEC (Bordeaux) et Christophe PELISSIER (Amiens). D'autres réactions bordelaises et amiénoises à écouter ce lundi 23 octobre dans nos journaux puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Avant Amiens / Bordeaux (10e journée) : Tout sauf un havre de paix...

Privé de Gaétan Laborde, out pour trois mois après une fracture du 5e métatarse, et de Youssouf Sabaly qui reprendra ... [la suite...]
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Privé de Gaétan Laborde, out pour trois mois après une fracture du 5e métatarse, et de Youssouf Sabaly qui reprendra l'entraînement la semaine prochaine, les Girondins se rendent ce samedi 21 octobre (à suivre en direct intégral sur nos ondes après la rencontre de l'European Rugby Challenge Cup UBB / Newcastle à 18h30) dans un stade où ils n'ont encore jamais joué depuis sa construction (2010), le stade Océane du Havre (inauguré en juillet 2012) venu suppléer l'antique stade Jules Deschaseaux qui date de 1931. Ce sera donc pour les Marine et Blanc la première inconnue de cette soirée d'octobre. La seconde tiendra à l'adversaire rencontré, à peine moins mystérieux que le terrain "neutre" où il a été obligé de se délocaliser, après les incidents du précédent match au stade de la Licorne contre Lille. La dernière fois que Bordelais et Amiénois se sont affrontés, c'était en effet le...20 février 1949. A cette époque que les moins de 70 ans ne peuvent pas connaître, les Girondins couraient toujours après leur premier titre de champion de France, qui allait arriver la saison suivante, bien avant leur hégémonie des années 80. Cet après-midi là, les joueurs au Scapulaire s'étaient imposés 3-0 avec un ballon en cuir qu'on cousait encore à la main... Depuis lors, beaucoup de péniches ont navigué sous les ponts de la "Petite Venise du Nord". Jamais la Coupe de France n'a fait se recroiser les deux clubs, ni leurs avatars respectifs en championnat. De la facilité avec laquelle les matheux bordelais résoudront cette équation à deux inconnues dépendra leur capacité à revenir (peut-être) dans le Top 5 de la Ligue 1 dimanche soir. Ils l'auraient fait s'ils avaient battu Nantes la semaine passée, mais le moment est venu d'effacer cette occasion manquée et de récupérer ces deux premiers points lâchés à domicile, et le plus tôt sera le mieux. Sauf que le SCA n'est pas du genre consentant et qu'il dispute, en bon promu sans complexe et combatif, chaque point avec l'enthousiasme né de sa formidable ascension au plus haut niveau français (deux montées en deux ans). La surprise du chef de la saison passée dispose certes d'une attaque pour l'instant anémique (4 buts), mais sa défense, plus hermétique (11 buts) que celle des Girondins (14), tient encore le choc, même à Toulouse où elle n'a cédé que de justesse (0-1). Les Girondins sont prévenus. Pas question de s'attendre à un havre de paix face aux Picards. Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie de la réaction de Jocelyn GOURVENNEC l'entraîneur des Girondins, et du milieu de terrain danois du FCGB Lukas LERAGER (en photo). Pour entendre l'intégralité de ces entretiens, et aussi des réactions amiénoises d'avant-match, rendez-vous dans nos journaux de ce vendredi 20 octobre 2017 de 7h à 18h, puis dans Le Week-End en Sport à partir de 19h, et samedi 21 octobre dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 17h20. Coup d'envoi : 20 heures. Commentaires de Christophe Monzie.
Mar. 17 Oct. 2017 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Bordeaux / Nantes (1-1) : Toutes les réactions !

Un nul qui n'arrange personne. Les Girondins perdent leurs 2 premiers points à domicile. C'est l'excellent Malcolm (en photo, ... [la suite...]
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Un nul qui n'arrange personne. Les Girondins perdent leurs 2 premiers points à domicile. C'est l'excellent Malcolm (en photo, au soutien de De Préville) qui a inscrit le but bordelais au retour des vestiaires pour la 2è période. Ecoutez l'analyse de Christophe Monzie et à son micro, les réactions de Jocelyn GOURVENNEC l'entraineur, Alexandre MENDY l'attaquant, Théo PELLENARD le défenseur latéral gauche, Jérémy TOULALAN le défenseur central et capitaine des Girondins de Bordeaux, Waldemar KITA le président du FCNA, Claudio RANIERI l'entraîneur, Léo DUBOIS le capitaine et latéral droit du FCNA, et Nicolas DE TAVERNOST le président du Directoire de M6.

BORDEAUX / NANTES (1-1) : Malcom sauve les meubles, mais Bordeaux, spolié, perd du terrain

On ne s'attendait pas vraiment à une avalanche de buts ni d'occasions nettes, et on aura été servi. Ce 97e derby de ... [la suite...]
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On ne s'attendait pas vraiment à une avalanche de buts ni d'occasions nettes, et on aura été servi. Ce 97e derby de l'Atlantique n'a pas livré de vainqueur (1-1), et l'histoire retiendra qu'en cet après-midi estival d'octobre marqué par une chaleur importante (27 degrés au coup d'envoi) et devant plus de 31 000 spectateurs, les Girondins ont abandonné leurs deux premiers points de la saison au Matmut, face à des Canaris résolument défensifs et qui conservent leur invincibilité en championnat (7 matches). Du coup, ils stagnent au classement alors qu'une victoire les aurait, au moins provisoirement, propulsés à la 3e place. Voilà une belle occasion de manquée, donc, quand bien même se dressait devant eux la meilleure défense de Ligue 1 (5 buts concédés), toutefois privée de Pallois, blessé. Ce partage des points, assez flatteur pour les Canaris qui n'auront eu besoin que d'une demi-occasion en tout et pour tout pour l'obtenir quand Bordeaux a hérité dans le même temps d'au moins 3 ou 4 occasions très nettes, tient autant à l'habile dispositif mis en place par Ranieri qu'à la copie mi-figue mi-raisin rendue par les Marine et Blanc, la moins bonne à domicile assurément depuis le début de la saison. On attendait les Nantais plutôt bas sur leurs positions, ils ont exercé au contraire un pressing assez haut qui a fait déjouer leurs hôtes bordelais, incapables de gagner les duels balle au pied, de jouer dans la profondeur ni d'accélérer le rythme durant toute la première mi-temps. Ce n'est pas en déroulant à ce train de sénateur que les Bordelais risquaient de surprendre l'immense portier roumain Tatarusanu, même si leur domination fut incontestable, aussi bien en termes de possession de balle qu'au niveau des corners (4 contre 0 à la pause). Mais si l'on excepte une frappe de Kamano de 25 mètres déviée au départ par Diego Carlos et qui frôla la lucarne du portier nantais, battu, ils ne furent jamais réellement dangereux, cadrant très rarement leurs tentatives encore une fois (seulement 3 sur...18 tirs, une misère), d'autant que le référé du match M.Abed, plus enclin à distribuer des cartons jaunes précipitamment à Pellenard (24e) et De Préville (26e) auteurs de leur première faute, qu'à sanctionner l'anti-jeu répété des Nantais loin de leur but dès qu'ils perdaient le ballon (Thomasson et Touré n'étant pas les derniers à laisser traîner parfois la chaussure ou les coudes, en toute impunité), oublia de surcroît un premier penalty pourtant évident pour une faute de Touré sur Lerager, retenu au moment de prendre son impulsion, à la réception d'un centre de la droite de Lewczuk (21e). A force de porter le ballon en pure perte, les Marine et Blanc se retrouvèrent menés contre le cours du jeu à la pause, quand un centre de Thomasson, dont la réception fut manquée par deux défenseurs, revint sur le capitaine Léo Dubois dont la volée en pivot, repoussé dans l'axe par Toulalan, offrit un cadeau à Nakoulma seul face à Costil aux 6 mètres après une belle partie de billard, au pire moment (0-1, 45e + 2). Déjà repliés sur deux lignes de 4 dès l'instant qu'ils perdaient le ballon, les Nantais n'avaient pas besoin de cette aubaine pour cadenasser encore plus l'accès à leur but et laisser le seul Nakoulma aux avant-postes, et la seconde mi-temps s'annonçait encore plus compliquée pour les locaux. Sauf que ceux-ci eurent le grand mérite de ne pas laisser le doute s'installer : 70 secondes ne s'étaient pas écoulées que De Préville s'extirpait du pressing de 3 nantais pour ouvrir avec justesse côté droit sur Malcom. Le petit bordelais fixait Djidji d'un double contact avant de croiser sa frappe à ras de terre dans le petit filet de Tatarusanu, qui ne pouvait qu'effleurer le ballon (1-1, 47e), pour son 5e but de la saison. La seconde période, de meilleure facture coté girondin, était crispante à souhait, hachée parfois par les décisions plus que tardives et contradictoires de M.Abed, de plus en plus perdu au fil des minutes, jusqu'à oublier un nouveau penalty pour les Girondins quand De Préville lançait idéalement Malcom qui prenait de vitesse Djidji, lequel le retenait par le bras de façon indiscutable (69e), même si le Brésilien aurait dû prendre sa chance auparavant. Bref, un penalty tout à fait sifflable s'il s'était agi d'une faute sur Neymar ou Falcao...mais pas cette fois-ci. Le président Kita (ironique ou sérieux, allez savoir), pouvait se féliciter de la qualité de l'arbitrage après la rencontre...c'etait bien la meilleure blague de l'après-midi. Malcom s'était déjà heurté à Tatarusanu sur une action en solo mais sans angle (54e), mais la plus belle occasion du match échut à Cafu, entré en jeu à la 60e à la place de Kamano, qui seul à 5 mètres, trouva le portier roumain sur sa tentative, après une première frappe vicieuse de Mendy mal maîtrisée par le gardien nantais (79e). Après une action initiée par Cafu et un service de Malcom, c'est Mendy, en précipitant sa frappe et tirant dans les nuages alors qu'il était à 6 mètres, qui gaspilla la dernière opportunité girondine (81e) point final à une fin de match à l'énergie pour les deux formations, également marquée par un dernier carton jaune ubuesque infligé à Lewczuk pour une faute imaginaire (84e). Il est trop tôt pour savoir si les Girondins commencent à ressentir quelques dommages collatéraux de la fessée du Parc des Princes ou s'il ne s'agit que d'un léger accident de parcours, mais il est clair que pour rester au contact du podium, ils n'auront plus le choix des armes samedi prochain au Havre contre Amiens. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions de Claudio RANIERI, entraîneur du FCNA, Jocelyn GOURVENNEC, entraîneur du FCGB, et Nicolas DE TAVERNOST, Président du Directoire de M6. D'autres réactions bordelaises et nantaises à écouter dans nos journaux de ce lundi 16 octobre de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Avant Bordeaux / Nantes (9e journée) : On efface tout et on recommence ?

Et si cette trêve forcée de deux semaines avait tout simplement servi à effacer le naufrage parisien de la mémoire ? ... [la suite...]
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Et si cette trêve forcée de deux semaines avait tout simplement servi à effacer le naufrage parisien de la mémoire ? C'est peut-être ce que l'on peut souhaiter de mieux aux Girondins, tout en leur conseillant tout de même d'en garder les enseignements dans un petit coin de la tête. Et de se faire une raison, en se disant que d'autres équipes, beaucoup d'autres, prendront ou ont déjà pris le même tarif au Parc des Princes, Maintenant, l'heure est au recommencement. Au recommencement d'une belle série d'invincibilité qui avait duré 14 rencontres sur deux saisons, et que les Girondins doivent de nouveau entamer. Quand bien même leur éternel rival de l'Atlantique, qui tourne à plein régime après un début d'exercice poussif et encaisse peu de buts, est sûr le point de faire aussi bien qu'eux cette saison (6 matches sans défaite dont 4 victoires sur les 4 derniers matches) et s'est invité sur le podium, à la surprise générale. Pour ne pas s'en écarter, de ce podium, les Girondins eux, n'ont pas le choix des armes, gagner est impératif, d'autant plus que les prochains adversaires au Matmut seront de gros calibre (Monaco, puis l'OM), et ceci, même s'ils seront privés de Sabaly, Gajic et Laborde, blessés ou en reprise. Comme l'an dernier, ce derby de l'Atlantique devrait se disputer sous une forte chaleur. La dernière, sans doute, avant l'arrivée de températures et conditions météo plus automnales, dont le match contre Amiens, finalement décentralisé au Havre, devrait donner un aperçu la semaine prochaine. 1000 supporters nantais ont cette fois-ci été autorisés à faire le déplacement en Gironde, contrairement au black-out de la saison dernière. Au micro de Christophe Monzie, écoutez les réactions de Jérémy TOULALAN, le milieu de terrain du FCGB qui a joué à Nantes, et Jocelyn GOURVENNEC (photo) le coach du FCGB, qui a lui aussi porté les couleurs jaune et verte. Pour entendre d'autres réactions bordelaises et des réactions nantaises d'avant-match, ainsi qu'un entretien exclusif avec notre confrère Laurent BRUN, rendez-vous ce vendredi 13 octobre dans Le Week-end en Sport, à partir de 18h30, puis ce dimanche 15 octobre dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 14h15. Coup d'envoi : 15 heures. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

Laurent BRUN présente "Lescure et les Girondins" ce samedi 7 octobre au stade Chaban Delmas

Au micro de Christophe Monzie, notre confrère journaliste Laurent BRUN (en photo, qui annonce les 4 ouvrages qu'il a co-signés) ... [la suite...]
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Au micro de Christophe Monzie, notre confrère journaliste Laurent BRUN (en photo, qui annonce les 4 ouvrages qu'il a co-signés) présente le second ouvrage consacré au FC Girondins de Bordeaux et plus particulièrement à l'histoire du Stade municipal Vélodrome, devenu par la suite stade Lescure, puis stade Chaban-Delmas. Un livre de 192 pages intitulé "Lescure et les Girondins", qui fait suite au premier paru l'an dernier "La fabuleuse histoire des supporters des Girondins" écrit en collaboration avec Julien Bée sur un travail de près de trois ans et demi. Cet ouvrage sera suivi de deux autres d'ici 2019 et est disponible à la vente depuis le 22 septembre 2017. Cliquez et écoutez l'entretien intégral. 

Présentation de l'ouvrage par les auteurs Julien Bée et Laurent Brun ce samedi 7 octobre de 18h à 20h dans le salon d'honneur du stade Chaban-Delmas à Bordeaux.
Mar. 03 Oct. 2017 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Paris SG / Bordeaux (6-2) : Toutes les réactions et l'analyse de l'accident d'Amiens

Pour une première défaite, les Girondins n'ont pas fait dans la demi-mesure, mais il faut dire qu'ils sont tombés sur ... [la suite...]
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Pour une première défaite, les Girondins n'ont pas fait dans la demi-mesure, mais il faut dire qu'ils sont tombés sur un PSG irrésistible, alliant décontraction et froideur pour s'imposer avec une facilité déconcertante (en photo, Toulalan aux prises avec Neymar, le parisien le plus en vue).Analyse de Christophe Monzie, puis écoutez à son micro les réactions des deux entraîneurs, Jocelyn GOURVENNEC (FCGB) et Unai EMERY (PSG), Benoît COSTIL le gardien de but du FCGB, Thomas MEUNIER l'arrière latéral droit du PSG auteur du 3e but, Kylian MBAPPE l'attaquant du PSG auteur du 6e but.

Retour également sur l'accident survenu au stade de la Licorne à Amiens (effondrement d'une barrière en tribune) lors du match Amiens / Lille avec notre collègue du journal l'Equipe, Antoine MAUMON de LONGEVIALLE qui assistait à cette rencontre, interrogé par Philippe Osuna.

Paris SG / BORDEAUX (6-2) : Une galaxie les séparait...

Croire aux étoiles est certes noble et généreux. Et c'est le lot d'au moins 18 équipes de notre championnat, ... [la suite...]
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Croire aux étoiles est certes noble et généreux. Et c'est le lot d'au moins 18 équipes de notre championnat, David aux dents longues mais aux humbles moyens rêvant de terrasser Goliath le galactique...Mais faire un voyage sidéral dans une autre galaxie est un luxe rare, et bien souvent, la découverte coûte cher et laisse des traces. C'est ce qui est arrivé à de trop frêles Girondins ce samedi au Parc des Princes, dont la belle série de 14 matches sans défaite s'est pliée aussi vite qu'un fétu de paille sous la semelle d'un géant. Dire qu'on ne s'y attendait pas serait mentir. Quoi qu'on ait pu écrire pour faire le buzz, vendre du papier ou de l'image au cours de la semaine écoulée, personne n'était dupe : après le découpage en règle du Bayern moins de 72 heures auparavant, tout supporter de l'un ou l'autre des clubs un tant soit peu réaliste et au fait des choses du ballon rond savait déjà que ce PSG-là qui marche sur l'eau quand le terrain le lui permet (et l'on avait arrosé la pelouse quelques minutes avant le coup d'envoi, simple présage ?) avait neuf chances sur dix de réserver à nos Girondins un sort similaire à celui qu'ont connu leurs prédécesseurs. Exactement similaire à celui du voisin de la Garonne d'ailleurs, le Toulouse FC, balayé dans les mêmes largeurs ici même le mois dernier (6-2 le 20 août). La défaite était hautement envisageable, la déroute un peu moins. Les Marine et Blanc n'ont donc pas fait exception à la règle, subissant leur 21e revers dans la capitale dans l'histoire des affrontements entre les deux clubs. Ils ont surtout passablement écorné leur goal-average, savamment épargné à la sueur de leur front au cours de victoires difficiles glanées contre Troyes, Toulouse ou Guingamp. La quinzaine sans matches qui arrive dira comment ils vont supporter cette terrible gifle pour tenter de repartir de l'avant contre Nantes ou à Amiens en ce mois d'octobre, dans des matches qui, cette fois, ne devront pas leur échapper. La bérézina du Parc aurait pu, à un moment donné, être plus "horrificque" encore, puisque Paris avait déjà inscrit 6 buts en moins d'une heure, après la réussite de Mbappé (58e) parti dans le dos d'une défense dépassée plus souvent qu'à son tour sur un service de Draxler et un ballon perdu par Kamano, avant de loger le cuir dans le petit filet du malheureux Costil, livré à lui-même sur tous les buts parisiens. Elle s'explique autant par le marquage élastique des attaquants parisiens à qui ces largesses ne conviennent que trop, que par l'exceptionnelle qualité technique des individus, connue depuis longtemps. A 222 millions d'euros (soit 3 fois et demi le budget actuel de la saison des Girondins qui est de 65M€...) le seul transfert de Neymar (sans compter les autres), heureusement que la différence s'est vue sur le terrain, c'est le contraire qui serait grave. De fait, chaque but ou presque mériterait d'être montré dans les écoles de football, et a semblé imparable et d'une insolente simplicité. A la pause, Paris avait cadré 6 fois, et marqué 5 buts... La statistique se passerait presque de commentaires. Et les Girondins, en léger progrès par rapport à la saison dernière où, il y a presque un an jour pour jour, ils avaient cédé après mois de 3 minutes sur une Madjer de Cavani, auront au moins eu le mérite de ne jamais fermer le jeu (le pouvaient-ils ?) et d'attaquer jusqu'au bout, se créant même quelques occasions franches en seconde période (Mendy 60e, d'un tir sans angle sur l'extérieur du poteau 68e, Kamano 73e d'un lob astucieux claqué par Areola en corner, ou Malcom 82e, dont le coup-franc flirta avec le petit filet), avant d'être logiquement récompensés par le penalty que M.Letexier siffla contre Meunier pour une faute sur Cafu qui venait d'entrer en jeu, et qui fut transformé en force par Malcom (6-2, 89e), que l'on vit très peu par ailleurs, dans un match qui n'était pas pour lui. Cette fois donc, Bordeaux a tenu deux minutes de plus, jusqu'à cette faute dans l'axe, à 26 mètres, de Toulalan sur Mbappé parti lancé et donc inarrêtable à la régulière dans ces conditions. Le coup-franc supersonique de Neymar allumait la première étoile de la Tour Eiffel (1-0, 5e). Bordeaux, qui avait finalement débuté avec une défense à quatre - option tactique osée, mais qu'il serait trop facile de critiquer à postériori -, contenait tant bien que mal les vagues parisiennes mais dès l'instant que les Girondins ne défendaient qu'à 4 ou 5 mètres de leur adversaire, ils s'exposaient inévitablement à une punition sévère. Une nouvelle accélération plein axe, menée par Mbappé puis Neymar offrait au PSG l'embarras du choix pour l'identité de son second buteur ; Cavani y allait de son petit but (son 8e de la saison) de l'extérieur du pied, presque en marchant, mais ses deux autres coéquipiers étaient assez proches de lui pour terminer le travail à sa place s'il l'avait fallu, dans une défense girondine inconsistante (2-0, 12e). Puis sur un centre de l'espagnol Berchiche, Mbappé ratait sa reprise et sa feinte de corps, voulue ou pas, offrait au très offensif Meunier, tout seul à 8 mètres au second poteau, l'occasion d'un carton plein comme à la foire, en pleine lucarne (3-0, 21e). A cet instant de la partie, il fallait un optimisme en béton armé aux nombreux supporters girondins venus encourager leurs favoris pour continuer à ne pas croire à une issue funeste. Pourtant, les Girondins revenaient (un peu) dans le match grâce à une belle inspiration de Pellenard dans l'axe qui mystifiait deux parisiens avant de servir De Préville en profondeur dont le centre en retrait décisif trouvait Sankharé, plus prompt que Marquinhos (3-1, 30e). Dans la foulée, Kamano, au second poteau, ne trouvait pas la mire d'un bon coup de tête, à la réception d'un long centre de Lewczuk, entré en jeu après la blessure de Sabaly (32e), avant que Malcom ne trouve Areola sur sa route, qui sauvait du pied (37e). Mais le penalty sévère sifflé contre Otavio pour une main assurément pas volontaire, petit cadeau dont le PSG n'avait nul besoin, allait remettre les Girondins la tête sous l'eau, définitivement. Neymar n'avait pas d'états d'âme (4-1, 40e) et le match était cette fois-ci bel et bien terminé. La deuxième étoile de la Tour Eiffel s'allumait juste avant la mi-temps sur une volée du gauche exceptionnelle de Draxler, totalement démarqué sur l'aile et bien loin de Lewczuk, sur un service de Mbappé, qui finissait dans le petit filet de Costil (5-1, 44e). A la pause, dans les vestiaires Marine et Blanc, jamais l'oxygène n'avait semblé aussi rare, la Terre aussi basse et les citrons aussi acides...Jamais non plus une équipe de Ligue 1 n'avait marqué 5 buts en première mi-temps depuis onze ans, le dernier artificier en date étant l'OL en mars 2006 pour un succès sur Le Mans 8-1...La crainte d'un score similaire a probablement traversé l'esprit de certains supporters girondins. Par chance, et repu de son efficacité diabolique, le PSG a un peu levé le pied lors du second acte, nettement moins rythmé, qui a tourné au match d'entraînement, même si Neymar, sur un une-deux dans un mouchoir de poche avec Mbappé, ratait le 7-1 de quelques millimètres en croisant trop sa volée (79e). Sans surprise, le PSG est donc (déjà) seul leader du championnat, après seulement 8 rencontres et 27 buts marqués, 10 de plus que l'an passé à pareille époque. Et les Girondins devront tâcher d'oublier et de mettre entre parenthèses cette ébouriffante soirée dans la capitale, encore plus qu'ils ne le disaient avant le match. Pour peu que lesdites parenthèses ferment à double-tour et effacent tous les stigmates, tout ce qui a été fait de bon jusqu'ici et les 15 points engrangés auront servi à quelque chose. Et montreront leur réactivité. Celle qu'ils ont déjà su avoir après un premier séisme, survenu le 3 août à Videoton. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct du Parc des Princes, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Jocelyn GOURVENNEC (FCGB) et Unai EMERY (PSG). D'autres réactions bordelaises et parisiennes à écouter ce lundi 2 octobre dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Avant Paris SG / Bordeaux : Il faut croire aux étoiles

Pour espérer ne pas perdre cette année au Parc des Princes lorsqu'on est une équipe de Ligue 1, même solide et ... [la suite...]
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Pour espérer ne pas perdre cette année au Parc des Princes lorsqu'on est une équipe de Ligue 1, même solide et invaincue depuis 14 matches, il faut d'abord faire un crochet par Lourdes, puis mettre le disque de Richard Anthony et "croire aux étoiles", ou alors au pouvoir funeste des amulettes, selon que vous êtes ou non du bon côté de la Force... Espérer surprendre ce Dark Vador-là qui trouve le moyen de ridiculiser en Champions League le grand Bayern et de causer même le limogeage illico de son entraîneur Ancelotti en ayant laissé à son adversaire teuton le ballon plus de 60% du temps pour mieux le berner, c'est un peu comme aller vivre en Théorie, parce qu'en Théorie, tout se passe toujours bien, comme disait Desproges. Bref, battre le PSG au Parc, tout le monde y pense dans l'Hexagone, mais jusqu'à présent, tout le monde a échoué. Bien sûr, on l'a vu samedi dernier à Montpellier sur le champ de patates de la Mosson, le PSG avec et sans Neymar, c'est à peu près le même constat qu'avec et sans Zlatan dans un passé pas si lointain. Bien sûr, les Parisiens auront laissé un peu de forces dans ce match de feu de mercredi. Mais leur profondeur de banc abyssale fait qu'ils pourraient gagner tous leurs matches ou presque avec la même facilité s'ils jouaient chaque soir...On exagère à peine. Avec une défense à 5 ou à 4, avec Lewczuk (qui n'a plus été titulaire depuis le 3 août à Videton en Europa League) réincorporé dans l'axe de la défense (solution à laquelle pense Gourvennec) ou un 4-4-2 classique mais osé, les Marine et Blanc savent déjà que cette rencontre devra être à tolérance zéro en ce qui concerne les erreurs dans le jeu. Mais ils savent aussi qu'ils auront des occasions, forcément, comme le Bayern ou même St Etienne et Lyon en ont eu cette saison, mais qu'il faudra juste penser à les mettre. Tout en jouant un peu, mais pas trop comme la saison passée (5-0 sur les deux matches de championnat, et un terrible 1-4 au Matmut  en Coupe de la Ligue) pour avoir voulu, - ce qui est à leur honneur - relever le défi du jeu face à cet adversaire. Des étoiles, il y en aura certes samedi sur le billard du Parc des Princes, forcément bien plus qu'à Amiens ou à Troyes. Mais aussi dans les yeux des Bordelais, habités par une confiance légitime, bien résolus à rester, comme leurs hôtes, invaincus en championnat, et mus par une énorme envie d'aller décrocher celles qui s'allument sur la Tour Eiffel quand la nuit tombe. Car un nul, et (osons le mot sans blasphémer), une victoire à Lutèce équivaudraient bien à cela : une perf Magistrale. Il leur faudra pour cette mission...un Sacré-Coeur à l'ouvrage, mais ils ont déjà prouvé, à Lyon par exemple, que se retrousser les manches ne les effrayait pas. Et peut-être l'aide d'une étoile, une seule, la Bonne. Celle qui, il y a deux ans après un voyage mouvementé et un Parc des Princes rallié dans l'urgence par métro en raison des grèves, leur avait permis d'arracher un nul homérique qu'ils avaient su provoquer, bien que dominés, à la faveur d'un match énorme (2-2) et d'un gardien parisien trop porté sur les farces et attrapes...Cette Bonne étoile est aussi appelée "Baraka" dans la constellation circumpolaire, c'est-à-dire une constellation où l'étoile reste toujours visible de jour comme de nuit au dessus de l'horizon, à la latitude de 45° Nord. Or, il se trouve que ce 45e parallèle passe justement par...Bordeaux. Au micro de Christophe Monzie, écoutez les réactions de Jocelyn GOURVENNEC, le coach, et Benoît COSTIL (en photo), le gardien de but du FCGB. A écouter également, ainsi que des réactions parisiennes, ce vendredi 29 septembre dans Le Week-end en sport à partir de 19h, puis samedi 30 septembre dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 16h. Coup d'envoi : 17h. Commentaire de Christophe Monzie.

A écouter sur les fréquences girondines d'ARL 92.9 Langon & Sud-Gironde, 95.9 Libourne & Entre-Deux-Mers, 96.2 Bordeaux & Bassin d'Arcachon, et sur notre site internet www.arlfm.com cliquer sur "Ecouter ARL 33".
Mar. 26 Sept. 2017 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Bordeaux / Guingamp (3-1) : Toutes les réactions !

Bordeaux s'impose à domicile face à Guingamp et occupe désormais la 3è marche du podium du championnat de Ligue ... [la suite...]
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Bordeaux s'impose à domicile face à Guingamp et occupe désormais la 3è marche du podium du championnat de Ligue 1.Au micro de Christophe Monzie, écoutez les réactions de Jimmy BRIAND attaquant de Guingamp, François KAMANO l'attaquant et buteur du FCGB (en photo sur l'ouverture du score, après le penalty de De Préville repoussé par Johnsson), Yiannis SALIBUR l'attaquant et buteur de l'EAG, Alexandre MENDY l'attaquant et buteur du FCGB, Benoît COSTIL le gardien de but du FCGB, et les deux entraîneurs, Antoine KOMBOUARE (EAG), Jocelyn GOUVENNEC (FCGB).