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Avant Guingamp / Bordeaux (6e journée) : L'heure de repartir...de l'Avant

Ecoutez la réaction d'Eric BEDOUET l'entraîneur du FCGB. Pour entendre d'autres réactions bordelaises et des réactions guingampaises d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 21 septembre dans Le Week-End en Sport à partir de 18h30, puis dimanche 23 septembre dans le mag d'avnt-match de Top Chrono à partir de 16h20. Coup d'envoi : 17h. Commentaires de Gaétan Pinel.



Match à suivre en direct intégral sur toutes nos fréquences depuis le stade du Roudourou à Guingamp, sur notre site internet arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios".


Ven. 21 Sept. 2018 : FOOTBALL - Ligue 1 (Top Girondins)

Top Girondins : Emission du vendredi 21 septembre 2018

"Top Girondins", consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux, ce vendredi 21 septembre sur ARL à ... [la suite...]
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"Top Girondins", consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux, ce vendredi 21 septembre sur ARL à 18h30 et animée par Jérémy Berrié de Girondins4Ever, Philippe Osuna et Christophe Monzie. De nombreux invités au micro d'ARL, Nisa SAVELJIC le directeur du coaching Girondins USA et chroniqueur Top Girondins, Thomas ROUSSELET le rédacteur Girondins4Ever et chroniqueur Top Girondins, et Jean-Pierre PAPIN le Ballon d'or 1991 et consultant beIN SPORTS. Retour sur la défaite des Girondins à Prague et le match de L1 à Guingamp de ce dimanche 23 septembre.
Lun. 17 Sept. 2018 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

BORDEAUX / NIMES (3-3) : Toutes les réactions !

Analyse de Christophe Monzie, les Girondins en échec à domicile face à une équipe nîmoise très joueuse, ... [la suite...]
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Analyse de Christophe Monzie, les Girondins en échec à domicile face à une équipe nîmoise très joueuse, les Bordelais sont retombés dans leurs travers et sont toujours avant-derniers au classement. Au micro de Christophe Monzie les réactions des deux entraîneurs, Bernard BLAQUART (Nîmes Olympique), Eric BEDOUET (FCGB),  Maxime POUNDJE le défenseur latéral gauche du FCGB,  Jimmy BRIAND l'attaquant et double buteur de la journée du FCGB, Youssouf SABALY le latéral gauche du FCGB, qui a fait son retour à la compétition après une longue absence,  Anthony BRIANCON LE défenseur central et capitaine du Nîmes Olympique, Hervé LYBOHY le défenseur central du Hervé LYBOHY, défenseur central du Nîmes Olympique, qui faisait son retour lui aussi, Paul BERNARDONI, gardien de but du Nîmes Olympique (prêté par les Girondins), et Alain JUPPE le maire de Bordeaux.

BORDEAUX / NIMES (3-3) : Ricardo a du pain sur la planche...

Le malade girondin aura échappé de peu aux dents féroces des Crocodiles, dans un match paradoxal et spectaculaire, incertain ... [la suite...]
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Le malade girondin aura échappé de peu aux dents féroces des Crocodiles, dans un match paradoxal et spectaculaire, incertain jusqu'au bout, mais à déconseiller aux puristes du football, qui n'y auront sans doute pas trouvé leur compte, tant il aurait pu s'inscrire dans le cadre d'une journée Portes Ouvertes. Adepte de la rigueur défensive qui avait mené Bordeaux en Champions Ligue et permis de rafler la Coupe de la Ligue, Ricardo Gomez Raymundo, le manager girondin qui s'est assis pour la première fois sur le banc de touche d'un stade qui n'existait même pas quand il a quitté Bordeaux en 2007, a pu mesurer l'ampleur du travail qui l'attend pour tenter de redonner à sa formation une base défensive digne de ce nom. Car pour l'instant, c'est peu d'écrire que sans Pablo, actuellement blessé, les Girondins, avec 10 buts concédés en 5 matches dont la moitié sur des coups de pied arrêtés (domaine dans lequel ils furent encore à l'agonie ce dimanche, même si le mal n'est pas nouveau et dure depuis trop de saisons), n'ont pas encore trouvé la recette qui leur permettrait de voyager loin et d'entretenir les ambitions affichées par leur futur repreneur. Peu d'écrire aussi qu'après ce match, dont on espérait qu'il effacerait la sale impression laissée à Rennes et rassurerait les supporters sur la qualité du jeu bordelais, l'inquiétude est grandissante, à la veille d'entamer la phase de poule de l'Europa League et d'aller défier ce jeudi 20 septembre (en direct intégral sur nos ondes) un Slavia Prague qui sera d'un tout autre calibre que le promu gardois. Lequel jouait dimanche sans ses deux milieux titulaires de la saison passée et enregistrait le retour du vétéran Lybohy (35 ans) en défense centrale, jamais associé encore au capitaine Briançon. On a eu du mal à remarquer ces absences importantes, tant les Gardois ont rarement été poussés dans leurs derniers retranchements. Ricardo a 4 jours pour tenter de trouver un début de solution aux errances difficilement pardonnables qui furent affichées face au promu, privant Bordeaux, qui a pourtant mené 2 fois au score, d'une victoire qui n'aurait jamais dû lui échapper avec un minimum de rigueur et un peu moins de condescendance. De quoi verser quelques larmes...de Crocodiles. Dans le style rigoureux et efficace sans être flamboyant, on avait préféré la qualification contre Gand (2-0). Là, on a vu tout le contraire, entretenu il est vrai par une formation gardoise joueuse comme peu d'équipes le seront cette saison au Matmut, jamais battue ni abattue mentalement, et qui n'a pas volé ce partage des points. On peut même dire que Bordeaux s'en sort bien car la formation de l'ex-bordelais Bernard Blaquart (qui fut coéquipier de notre consultant Michel Le Blayo sous le maillot girondin à la fin des années 70) aurait très bien pu mener plus largement à la pause, et il y a gros à parier que dans ce cas, Bordeaux ne serait pas revenu. Si Sankharé, par ailleurs bien trop indolent dans l'effort et la concentration, à l'image de certains de ses coéquipiers, avait allumé la première mèche, d'une frappe lobée obligeant Bernardoni à une belle manchette (17e), la possession de balle avait été équilibrée jusqu'alors, Nîmes répliquant par un corner de la gauche de Bobichon et une tête de Ripart totalement oublié au premier poteau repoussée par l'extérieur du montant (24e) alors que Costil n'avait pas bougé. Le ton était donné et cet avertissement sans frais aurait dû inciter les bordelais à redoubler de vigilance. Une subtile déviation de Sankharé mettait le très actif Briand sur orbite sur le flanc gauche de la surface, qui calmement et du plat du pied malgré l'angle fermé, trompait Paul Bernardoni d'un petit ballon dans le soupirail, avec la complicité du poteau (1-0, 27e). Joie de courte durée car, sur un ballon perdu par le même Sankharé, le remuant turc Bozok - peut-être le meilleur nîmois avec Ripart - déposait bien trop facilement Poundjé sur le flanc droit et offrait un caviar sur la ligne des 5,5 mètres au second poteau pour Guillaume, lâché au marquage par Lewczuk qui avait couvert le hors-jeu au départ de l'action (1-1, 31e). 4 erreurs individuelles sur la même action, difficile de faire pire. Kamano, d'une frappe sans élan au ras du montant (34e), tentait bien de donner le change, mais les Gardois monopolisaient le ballon, les Girondins continuant d'évoluer sur courant alternatif, avec parfois de bonnes séquences et d'autres où, simples spectateurs, ils en étaient réduits à courir après un ballon insaisissable. C'est d'ailleurs une de ces séquences de passivité coupable que la sanction allait tomber, sous la forme d'un ballon traînant devant leur surface qui aurait dû être dégagé depuis longtemps, mais personne ne prit le relais du tacle de Lerager sur l'action, sauf Palencia, obligé de commettre une faute à 18 mètres, légèrement sur la gauche. Le coup-franc chirurgical du pied droit de Bobichon, hors de portée d'un Costil placé bien loin de son poteau (réplique quasi-parfaite du coup-franc de Traoré qu'il avait encaissé à Lyon la saison passée sur un placement similaire) et peut-être masqué par un mur imposant, forçait l'admiration (1-2, 44e) et déclenchait derechef une belle bronca avant les citrons. Le second acte ne dissipait pas les doutes bordelais, Nîmes continuant d'attaquer comme s'il avait deux buts à remonter, par un bloc très haut qui conduisait les Girondins à un nombre incalculable d'erreurs techniques et de contrôles manqués. Pourtant, un bon pressing et un grand pont de Palencia sur le flanc droit suivi d'un centre en retrait fatal, permettait à Jimmy Briand de surgir au premier poteau dans un trou de souris et de relancer Bordeaux (2-2, 55e). Dans la foulée, et enfin convaincus du bien-fondé d'un pressing sur l'adversaire qu'ils n'avaient jusque là guère exercé, les Girondins trouvaient encore la faille en récupérant le ballon dans les pieds de leurs adversaires à 30 mètres de leur but grâce à Plasil, avant que Kalu n'assène une frappe du gauche imparable à ras de terre de 20 mètres, victorieuse et encore aidée par le montant (3-2, 57e). Leur erreur fut alors de ne pas insister dans leur pressing pour mettre KO pour de bon un adversaire qui, pour la première fois du match, mettait un genou à terre. Et de se remettre à subir. Après un nouveau coup-franc de Bobichon boxé par Costil (76e), la défense girondine, nettement moins carrée dans son alignement que la Maison du même nom qui fait la fierté de la cité gardoise, se faisait prendre comme une débutante, Lewczuk étant encore à la traîne,  et Bozok filait seul dans son dos ajuster Costil (3-3, 77e). La rencontre, assez débridée, pouvait alors basculer d'un côté ou de l'autre, à l'instar d'un épique Angers / Nîmes du mois d'août (3-4), mais plus rien n'allait finalement être marqué. On aurait aimé se réjouir du premier doublé de Briand et du premier but de Kalu sous leurs nouvelles couleurs en championnat, ou du sympathique retour à la compétition de Sabaly et des premiers pas girondins de Cornelius, qui entrèrent tous deux en fin de match. Mais c'est plutôt un sentiment d'inquiétude et de flou pas très artistique qui prévaut pour l'instant, comme celui, sans doute, des supporters girondins qui, dans un Matmut qui sonnait creux (15 000 spectateurs) ne se sont pas privés, avant, pendant et après le match, de faire savoir par des banderoles puis par la vox populi, leur désapprobation sur la future orientation du club. Avec 4 misérables points, Bordeaux reste pour l'instant enlisé dans la zone rouge. Les adversaires qui l'attendent d'ici la fin de ce mois (Guingamp, Lille, Reims) ne seront sûrement pas plus faciles à dompter que les Gardois. Surtout s'il continue à tourner à deux buts encaissés par rencontre. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Bernard BLAQUART (Nîmes Olympique),et Eric BEDOUET (FCGB). De nombreuses autres réactions bordelaises et nîmoises à écouter ce lundi 17 septembre dans nos journaux de 6h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Avant Bordeaux / Nîmes : Les crocs face aux Crocos ?

Après une trêve internationale de deux semaines qui, espérons-le, leur aura permis de recharger les batteries, les Girondins ... [la suite...]
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Après une trêve internationale de deux semaines qui, espérons-le, leur aura permis de recharger les batteries, les Girondins retrouvent le championnat ce dimanche 16 Septembre en recevant le promu nîmois qui n'a peur de personne et l'a déjà prouvé depuis le début de la saison. Le moment est venu pour les Marine et Blanc, très en retard sur leur tableau de marche (3 points pris sur 12), de décoller enfin en championnat, au moment d'amorcer un autre bloc de rencontres très rapprochées, avec le début de l'Europa League le 20 septembre à Prague, mais aussi un match de L1 en semaine le 26 contre Lille au Matmut. Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie des réactions d'Eric BEDOUET l'entraineur du FCGB, et de François KAMANO (en photo) l'attaquant et meilleur buteur du FCGB. Pour entendre l'intégralité de ces réactions et aussi des réactions nîmoises d'avant-match, rendez-vous dans le Week-End en Sport de ce vendredi 14 septembre à partir de 18h30, puis dimanche 16 septembre dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 16h10. Coup d'envoi : 17h. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

Match à suivre en direct intégral du Matmut Atlantique sur toutes nos fréquences, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés radios" (gratuite)
Sam. 15 Sept. 2018 : FOOTBALL - Ligue 1 (Top Girondins)

Top Girondins : Emission du vendredi 14 septembre 2018

Cliquez et écoutez le premier numéro de la nouvelle chronique "Top Girondins", consacrée ... [la suite...]
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Cliquez et écoutez le premier numéro de la nouvelle chronique "Top Girondins", consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux, qui a été présentée ce vendredi 14 septembre sur ARL à 18h30 et animée par Jérémy Berrié de Girondins4Ever, Philippe Osuna et Christophe Monzie. De nombreux invités au micro d'ARL : Bruno DA ROCHA consultant Girondins4Ever, Serge DUBEAU, qui fut le médecin attitré des Girondins de 1990 à 2015, Thomas ROUSSELET, Rédacteur du site Girondins4Ever et  Bernard BLAQUART, entraîneur du Nîmes Olympique et ancien joueur des Girondins, en interview exclusive. Extrait de l'émission Le Week-End en Sport du vendredi 14 septembre 2018. 
Jeu. 13 Sept. 2018 : FOOTBALL - Ligue 1 (Le Week-end en sport)

Top GIRONDINS, le nouveau magazine hebdomadaire du FC Girondins de Bordeaux !

Ecoutez la présentation de tous les reportages en direct et des rendez-vous sportifs hebdomadaires de votre radio pour la saison 2018-2019, ... [la suite...]
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Ecoutez la présentation de tous les reportages en direct et des rendez-vous sportifs hebdomadaires de votre radio pour la saison 2018-2019, avec notamment Top Girondins, le nouveau magazine consacré au FC Girondins de Bordeaux chaque vendredi de 18h30 à 19h15, dans le cadre de l'émission "Le Week-End en Sport". Premier numéro ce vendredi 14 septembre 2018 consacré à la rencontre Bordeaux / Nîmes, avec de nombreux invités. Un magazine présenté par Jéremy Berrié, rédacteur à Girondins4Ever, Philippe Osuna et Christophe Monzie.

A noter que le podcast de ce premier numéro de Top Girondins sera écoutable sur notre site à partir de ce samedi 15 septembre à 17h.

Girondins de Bordeaux (mercato) : Présentation d'Andreas CORNELIUS

Andreas CORNELIUS (en photo), l'attaquant danois de 25 ans au physique de basketteur (1m95, 90 kg) prêté avec option d'achat ... [la suite...]
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Andreas CORNELIUS (en photo), l'attaquant danois de 25 ans au physique de basketteur (1m95, 90 kg) prêté avec option d'achat par l'Atalanta Bergame, après avoir joué au FC Copenhague et à Cardiff City, a été présenté à la presse ce mercredi 11 septembre. Il est la 6e et dernière recrue girondine du mercato estival bordelais et portera le numéro 9, laissé vacant par le départ de Martin Braithwaite. Ecoutez l'intégralité de la conférence de presse de Cornelius, avec Stéphane MARTIN le président des Girondins de Bordeaux, et Eric BEDOUET l'entraîneur du FCGB.

Girondins de Bordeaux : RICARDO is back !

Déjà entraîneur des Girondins durant deux saisons, de 2005 à 2007, RICARDO, 53 ans, ancien directeur sportif de Santos, ... [la suite...]
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Déjà entraîneur des Girondins durant deux saisons, de 2005 à 2007, RICARDO, 53 ans, ancien directeur sportif de Santos, et qui compte 298 matches dirigés en Ligue 1 comme entraîneur, a décidé de revenir en Gironde et devient manager général du FCGB, puisqu'il ne possède pas le diplôme d'entraîneur pour coacher une équipe professionnelle française. A ce titre, il sera toléré sur le banc de touche, mais ne sera pas autorisé à s'exprimer lors des conférences de presse d'avant et d'après-match. L'ancien défenseur international de Benfica et du PSG, qui succède donc à Gustavo Poyet, sera assisté dans sa tâche par Patrick Colleter et Eric Bédouet, lequel reste donc l'entraîneur officiel du club Marine et Blanc. Un trio qui avait déjà fonctionné de la sorte en 2005, au terme d'une saison compliquée pour Bordeaux, conclue à la 15e place. Au micro de Christophe Monzie, écoutez la conférence de presse de présentation de Ricardo Gomez Raymundo, alias RICARDO, ainsi que son adjoint Patrick COLLETER, ancien joueur du club, le président des Girondins Stéphane MARTIN et le coach Eric BEDOUET.

Girondins de Bordeaux (mercato) : Présentation de Yann KARAMOH

Au micro ARL de Christophe Monzie, écoutez la première interview bordelaise de Yann KARAMOH la nouvelle recrue ... [la suite...]
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Au micro ARL de Christophe Monzie, écoutez la première interview bordelaise de Yann KARAMOH la nouvelle recrue prêtée par l'Inter de Milan au FCGB pour la présente saison, avec Stéphane MARTIN le président des Girondins de Bordeaux, et Eric BEDOUET l'entraîneur du FCGB.
Lun. 03 Sept. 2018 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Rennes / Bordeaux (2-0) : Toutes les réactions !

La 3e défaite des Girondins en 4 rencontres de championnat de L1, la situation se complique sérieusement. Les Rennais ont mis ... [la suite...]
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La 3e défaite des Girondins en 4 rencontres de championnat de L1, la situation se complique sérieusement. Les Rennais ont mis à la raison les Bordelais en un quart d'heure qui pointent à l'avant dernière place du classement avec 3 points. Au micro ARL de David Phelippeau qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le Roazhon Park de Rennes, écoutez les réactions de Benoît COSTIL le gardien de but et capitaine des Girondins, Clément GRENIER le milieu de terrain, Ramy BENSEBAINI le défenseur du SRFC buteur de ce match, Eric BEDOUET l'entraîneur du Football Club Girondins de Bordeaux, Jérémy GELIN le milieu de terrain du SRFC, ainsi que l'analyse de Christophe Monzie.

Prochain match des Girondins le dimanche 16 septembre au Matmut Atlantique Bordeaux / Nîmes, en direct intégral sur toutes nos fréquences et sur notre site internet www.arlfm.com. Coup d'envoi à 17h. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

Rennes / Bordeaux (2-0) : KO en 3 minutes, pathétiques ensuite...

La bullshit que l'on redoutait pour le match face à Gand est finalement arrivée avec 3 jours de retard en Bretagne, mais dans ... [la suite...]
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La bullshit que l'on redoutait pour le match face à Gand est finalement arrivée avec 3 jours de retard en Bretagne, mais dans les grandes largeurs. On avait déjà vu un Bordeaux stérile mais diminué numériquement contre Strasbourg, puis une bonne mi-temps (la première) à Toulouse, mais cette fois, il faudra chercher longtemps pour retenir chez les Girondins quelque chose de positif de ce non-match en Bretagne. Une sortie de route qu'avec indulgence, on préfèrera mettre sur le compte de la fatigue (10e match de la saison, déjà) et espérer qu'il s'agit de la bonne explication. En tout cas les années se suivent et se ressemblent. Malmené souvent par les Marine et Blanc aussi bien à Bordeaux que chez lui, Rennes n'a plus peur des Girondins depuis deux saisons et est même en passe de devenir leur bête noire. Une fois encore, comme lors des deux matches de la saison passée, ce sont deux erreurs monumentales qui ont offert aux hommes de Lamouchi un succès facile. Erreurs d'autant moins pardonnables qu'elles sont arrivées à 3 minutes d'intervalle et sur deux actions totalement similaires, en l'occurrence deux corners, avec une défense girondine à la rue face à André (12e) puis Bensabaïni (15e), faiblesse chronique des bordelais depuis plusieurs saisons.  A la pause, sauvés par la grosse maladresse des Rennais et notamment de Siebatcheu ou Sarr qui ratait l'immanquable dans le temps additionnel (45e + 2), et les parades décisives de Costil, seul bordelais à évoluer à son niveau ce dimanche, les Girondins pouvaient s'estimer heureux que l'addition ne soit pas doublée, après ce qui fut leur pire première période depuis le début de la présente saison. Après les citrons, le SRFC s'attacha à gérer son avance autant que son effectif, face à des Girondins qui n'auraient pas fait de mal à une mouche, même en jouant deux heures de plus, exception faite d'une frappe à angle fermé sur le poteau de Sankharé (86e). Les joueurs ont beau dire qu'ils aiment jouer tous les 3 jours, l'affligeante sortie bretonne est venue souligner au trait rouge la fatigue qu'on avait déja aperçue à Gand au match aller, et quatre jours plus tôt à Toulouse. Il est grand temps que la mini-trêve arrive pour un groupe émoussé qui, avec 3 points sur 12 possibles, effectue son pire début de saison depuis 18 ans...Le plus inquiétant est qu'il ne les a pas perdus face à des ténors de l'épreuve, tant s'en faut. Si ce n'est pas encore tout à fait l'état d'urgence en championnat, cela commence à y ressembler séreusement. Au micro ARL de David Phelippeau qui commentait cette rencontre en direct intégral du Roazhon Park de Rennes écoutez les réactions de Benoît COSTIL le gardien de but des Girondins, et d'Eric BEDOUET l'entraîneur du FCGB. D'autres réactions bordelaises et rennaises à écouter ce lundi 3 septembre dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Avant Rennes / Bordeaux (4e journée) : Une revanche à prendre pour les Girondins

Sur la lancée de leur qualification européenne contre La Gantoise et alors qu'en coulisses, les choses ont ... [la suite...]
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Sur la lancée de leur qualification européenne contre La Gantoise et alors qu'en coulisses, les choses ont considérablement bougé à la dernière minute du mercato estival (arrivées en prêt de l'international Danois Andreas Cornelius en provenance de l'Atalanta Bergame et de l'attaquant ivoirien de l'Inter de Milan Yann Karamoh), en attendant le retour probable du brésilien Ricardo (déjà aux Girondins durant deux saisons de 2005 à 2007) à la tête du groupe professionnel avec son adjoint Patrick Colleter, les Girondins poursuivent leurs travaux forcés avant une trêve le week-end prochain qui sera sans doute particulièrement bienvenue, au bout d'un marathon de 10 matches en un peu plus de cinq semaines. Le Stade Rennais, autre européen qualifié d'office, lui, pour les phases de poules, ne leur avait pas vraiment réussi la saison passée, avec deux défaites (1-0 au Roazhon, 2-0 à Bordeaux) sur des cadeaux offerts aux Bretons. Défaites qui s'étaient d'ailleurs avérées décisives au moment du classement final et sans lesquelles les rôles auraient sans doute été inversés, Bordeaux laissant alors la 6e place aux Rouge et Noir et bénéficiant de la 5e. Cette fois il ne faudra pas rentrer bredouille, même si les Rennais, pas encore lancés à plein régime, ont été à deux doigts de dompter l'OM chez lui (2-2). Au micro ARL de Christophe Monzie, écoutez la réaction de Nicolas DE PREVILLE l'attaquant du FCGB, Eric BEDOUET l'entraineur du FCGB, et Sabri LAMOUCHI l'entraineur de Rennes. D'autres réactions bordelaises et des réactions rennaises d'avant-match à écouter ce vendredi 31 août dans Le Week-end en Sport à partir de 19h, puis dimanche 2 septembre dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 16h15. Coup d'envoi : 17h. Commentaires de David Phelippeau.

Match à suivre en direct intégral du Roazhon Park de Rennes sur toutes nos fréquences, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite) à télécharger sur votre mobile.

Bordeaux / Monaco (2-1) : Cardiaques s'abstenir...mais Bordeaux ne l'a pas volé

Il ne fallait pas quitter le Matmut Atlantique trop tôt ce dimanche après-midi. Quelques jours après leur pâle mais ... [la suite...]
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Il ne fallait pas quitter le Matmut Atlantique trop tôt ce dimanche après-midi. Quelques jours après leur pâle mais courageux nul en terre Gantoise (0-0), les Girondins emmenés par le toujours intérimaire Éric Bédouet se devaient d’empocher leurs premiers points en Ligue 1, nonobstant l'aura de l'adversaire du jour, nettement plus huppé que leurs deux premiers bourreaux, sous peine d’entrer dans ce qu'on aurait alors commencé à appeler une crise. C’est chose faite, avec la manière et à la faveur d'un scenario à déconseiller aux cardiaques. Au cours d’une première mi-temps partagée, qui a vu les deux équipes avoir un moment de maîtrise, puis des temps faibles, Bordeaux est bien rentré dans son match. Efficace depuis le début de saison mais économisé en Belgique jeudi soir, François Kamano a été entreprenant, percutant au maximum sur son aile gauche, bien secondé par un Maxime Poundjé sur ses gardes, devant un Samuel Grandsir guettant la moindre erreur de placement du latéral girondin qui n'arriva jamais, au grand dam du monégasque. Après un baptême toulousain satisfaisant pour les recrues Sergi Palencia et Samuel Kalu, les deux joueurs étaient attendus pour leurs premières titularisations à la maison. Leur prestation a été pour le moins prometteuse… et l’arrière-garde monégasque, pas franchement dans son assiette surtout au niveau de la charnière centrale, a pu le constater durant ces 90 minutes. Que la messe fut longue pour Jemerson et Barreca, sans cesse pris de vitesse par le virevoltant nigérian, certainement boosté par sa première convocation avec les Supers Eagles de Gernot Rohr. La mi-temps arrive et Monaco mène au tableau des occasions de buts, pas très nombreuses cependant (même si Kalu a trouvé le poteau de Benaglio sur un contre éclair relayé par Kamano à la 24e). Cela ne va pas durer, car le second acte sera résolument bordelais et riche en péripéties. Pablo, encore une fois dans les tout meilleurs girondins, et Koundé nettoient leurs zones défensives proprement et les Girondins attendent leur heure, face à des monegasques où trop d'élements- clés, encore en rodage, ne sont que l'ombre d'eux-mêmes, à l'image de Falcao. Les Marine et Blanc entament ce second acte tambour battant. Kalu récupère le ballon, s’infiltre dans la surface de réparation coté droit avant d'être fauché par Jemerson : penalty indiscutable. François Kamano l'exécute d'un contrepied parfait (1-0, 49e, en photo). Quelques minutes plus tard, le guinéen pousse une offensive, ne voit pas Jimmy Briand démarqué dans l’axe et frappe sur Benaglio. Monaco s’en sort bien, le break n’était pas loin. Puis Traoré, côté azuréen, est remplacé par le jeune buteur italien Pellegri. Il ne faudra que 5 minutes à l’attaquant de 17 ans pour prendre à revers la charnière centrale marine et blanche sur une grosse boulette de Koundé, moins lucide et plus fébrile depuis 3 rencontres et qui semble avoir besoin de souffler, ce qui est légitime après ses 8 mois colossaux en équipe fanion. Sur un but de voleur de poules, l'ASM revient au score, contre le cours du jeu (1-1, 63e). Bordeaux ne capitule pas, tente de réagir par ses ailiers, se créé beaucoup d’occasions mais échoue dans le geste décisif. La fin du match approche et Younousse Sankharé, entré en jeu, se voit fauché par Benaglio et obtient le deuxième penalty pour les Girondins accordé par M.Turpin. Le tireur change - Samuel Kalu cette fois, mauvaise idée - et le portier suisse stoppe la frappe trop molle et mal placée du Nigérian (85e). On se dirige vers un match nul frustrant, mais Clément Turpin annonce 4 minutes de temps additionnel et ce diable de Kamano, bien servi par Sankharé à la conclusion d'une action d'école, enroule une jolie frappe côté ouvert et permet à son équipe d’arracher ses premiers points (2-1, 90e + 3), dans un contexte particulier en cette fin de mercato. Une erreur défensive qui coûte un but, un poteau défavorable, un penalty manqué...Il fut un temps pas si lointain où les Bordelais auraient baissé les bras devant autant d'adversité...Pas cette fois. Ce succès fondateur - et mérité - prouve qu'ils ont su élever leur niveau de jeu, peut-être aussi leur niveau mental, en allant au bout d'eux-mêmes et en sachant se faire violence. Ce qui n'avait pas été si évident jusqu'ici, face à des oppositions de moindre valeur, avec des productions en mode alternatif. Cette fois-ci, ils auront été constants dans l'effort toute la rencontre. Maintenant qu'on sait qu'ils en sont capables (en avait-on douté ?), il va falloir le refaire, pas plus tard que ce jeudi soir 30 août en Europa League, dans un match à quitte ou double face à un adversaire qui s'est aussi imposé 2-1 en championnat ce week-end. Quels que soient le plan B appliqué et l'entraîneur déniché d'ici là, Ranieri, Conte, Ricardo ou..Henry, dont l'arrivée annoncée depuis 10 jours à des allures d'Arlésienne (à lire nos confrères belges dans la presse de ce vendredi 24 août, sa non-venue en Gironde ne faisait quasiment aucun doute)..., à moins que celle-ci ne concerne plutôt les garanties financières censées être apportées par GAPC le futur propriétaire, annoncées depuis bien plus longtemps encore...Au micro ARL d'Anthony Ricarte qui commentait cette rencontre en direct intégral du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions d'Eric BEDOUET l'entraineur des Girondins de Bordeaux, Djibril SIDIBE le défenseur de l'AS Monaco, les attaquants Girondins, François KAMANO, double buteur du jour, Jimmy BRIAND, Nicolas DE PREVILLE, Younousse SANKHARE le milieu de terrain du FCGB, Stéphane MARTIN le président des Girondins de Bordeaux, et Nicolas DE TAVERNOST le président du directoire de M6 au sujet de la venue éventuelle de Thierry Henry et de la réunion qui s'est tenue récemment à Londres avec toutes les parties concernées.

Avant BORDEAUX / MONACO : Le décollage ou l'état d'urgence ?

Et si l'on se préocupait un peu des tâches domestiques ? Le parfum européen, qu'il vienne de la Baltique, de la mer ... [la suite...]
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Et si l'on se préocupait un peu des tâches domestiques ? Le parfum européen, qu'il vienne de la Baltique, de la mer Noire ou de la Mer du Nord a certes de quoi enivrer et donner des envies d'ailleurs. Mais vient un moment où le championnat national vous rappelle à la réalité, une réalité parfois dure quand elle se matérialise par un zéro pointé en deux matches face à des équipes qui ne sont pas censées figurer dans le top 10 de la Ligue 1 cette saison. Pourtant, c'est peu d'écrire que Bordeaux a peiné - et inquiété - contre Strasbourg puis à Toulouse la semaine passée. Bien qu'encore en rodage (0-0 contre Lille) et de ce fait peut-être meilleure à prendre maintenant que dans un mois, l'AS Monaco se présente ce dimanche en Gironde avec les armes redoutables qu'on lui connaît, sans commune mesure avec celles des deux premiers bourreaux des Girondins. Et surtout avec un capital confiance qu'elle a su s'octroyer lors de ses deux dernières visites au Matmut, qui furent autant de promenades de santé et de leçon de football données à des Marine et Blanc impuissants (0-4 il y a deux saisons, 0-2 la saison passée). Sans compter les défaites connues également au pied du Rocher lors des deux exercices (deux fois 2-1). Bref, l'AS Monaco n'est pas loin d'être devenue la bête noire des Girondins, qui devront pourtant, vu leur classement, interrompre la série pour éviter de se retrouver dans une situation qui, de préoccupante pour l'instant, pourrait devenir alarmante en cas de 3e défaite, avec un déplacement à Rennes à suivre qui n'aura rien d'une villégiature. Alors que l'arrivée de Thierry Henry est sur toutes les lèvres depuis maintenant une semaine, mais que quelques incertitudes en ralentissent l'officialisation, l'équipe se doit, face à l'un des poids lourds de la Ligue 1, de justifier son standing pour accueillir un entraîneur de cette dimension. Battre Monaco serait un haut fait d'armes qui tomberait à point nommé, susceptible de convaincre davantage l'ex-international. 3 points et un décollage ardemment souhaité donc, pour des raisons mathématiques aussi bien que médiatiques. Comme le sera la qualification pour la phase de poules dans quelques heures face au KAA Gent. Il y a des virages à ne pas rater dans une saison, les deux matches à venir en font assurément partie. Au micro ARL, écoutez les réactions d'Eric BEDOUET l'entraîneur du FCGB, et de Benoît COSTIL (en photo) le gardien de but et capitaine. Match à vivre en direct intégral ce dimanche 26 août 2018 dans l'émission Top Chrono à partir de 16h15. Coup d'envoi : 17h. Commentaires d'Anthony Ricarte et Michel Le Blayo.

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Réactions toulousaines avant le derby Toulouse / Bordeaux (2e journée)

Faute de conférence de presse bordelaise consacrée au déplacement en Haute-Garonne en raison du nouveau séisme qui a ... [la suite...]
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Faute de conférence de presse bordelaise consacrée au déplacement en Haute-Garonne en raison du nouveau séisme qui a frappé les Girondins ces dernières 48 heures, écoutez les réactions d'Alain CASANOVA l'entraîneur du Toulouse Football Club et Matthieu DOSSEVI le milieu offensif du TFC. Stéphane MARTIN le président du FCGB a annoncé ce vendredi matin 17 août qu'Eric BEDOUET prend en charge la gestion du groupe professionnel durant la mise à pied de Gustavo POYET. Ce n'est jamais que la 4e fois que le préparateur physique, en poste au club depuis 20 ans, est appelé comme pompier de service au chevet de l'équipe fanion, après les évictions de Pavon et Gourvennec et la démission de Tigana, dans un club réputé "calme" mais où l'espérance de vie d'un entraîneur s'est singulièrement écourtée depuis une décennie. Eric Bédouet devrait rester en poste également pour le barrage à Gand en Europa League puis la réception de Monaco en championnat le 27 août, au minimum, en attendant l'arrivée d'un entraîneur de renommée internationale (Thierry Henry aurait la préférence des Girondins, mais de nombreux autres noms circulent, comme ceux de Klinsmann, Laudrup, des français Laurent Blanc et Rémi Garde, et même...de Jocelyn Gourvennec, dont les cendres au Haillan sont pourtant encore chaudes). C'est donc lui qui prendra place sur le banc girondin (aux côtés du coach adjoint Paulo Grilo) à Toulouse. Le dernier interim de l'ex-Lavallois avait plutôt bien fonctionné le 20 janvier dernier à Nantes, jour de la nomination de Poyet, puisque les Girondins y avaient gagné à l'issue d'un excellent match (1-0, but de De Préville). Le bouillant entraîneur uruguayen, dont la mise à pied devrait déboucher sur un licenciement (ce qui n'était pas forcément acquis dans ses propos jeudi soir après Mariupol lorsqu'il demandait "à réfléchir sur la suite de sa collaboration au club" et "des explications à sa Direction" qu'il n'aura finalement pas eues) va donc quitter la Gironde avec fracas, comme il l'a souvent fait par le passé, que ce soit en Grèce (6 mois à l'AEK Athènes), en Chine (11 mois), en Espagne (7 mois à Séville), on reste donc à peu près dans la durée moyenne des "piges" de ce globe-trotter intransigeant pas toujours viré pour insuffisance de résultats, comme ce fut le cas de ses prédécesseurs, Sagnol et Gourvennec, mais plus souvent pour insubordination ou dirigisme Un caractère bien trempé et une volonté d'omnipotence sur le fonctionnement de l'équipe connus depuis longtemps, paramètres du personnage que les Girondins de Bordeaux n'ont peut-être pas suffisamment pris en considération au moment de l'engager il y a 8 mois...Car ce départ en eau de boudin est tout sauf une surprise, devant une presse bordelaise qui n'est plus dupe depuis au mois déjà deux bons mois, nonobstant les résultats favorables qui auront retardé l'inéluctable. Mais c'est maintenant que la Ligue 1 débute, avec des adversaires à sa mesure, puis face à des Belges d'un autre calibre que les aimables sparring-partners de Lettonie et d'Ukraine, que l'on va voir ce que cette équipe girondine a vraiment dans le ventre et dans les pieds...Rendez-vous ce dimanche 19 août 2018 dans l'émission Top Chrono à partir de 16h20, en direct intégral du Stadium de Toulouse pour ce derby de la Garonne déjà capital pour les deux formations. Coup d'envoi : 17 heures. Commentaires de Christophe Monzie.

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Gustavo Poyet mis à pied une semaine : les explications de Stéphane MARTIN

Au micro ARL de Christophe Monzie, Stéphane MARTIN Président du FCGB, explique les raisons qui ont conduit la Direction du club ... [la suite...]
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Au micro ARL de Christophe Monzie, Stéphane MARTIN Président du FCGB, explique les raisons qui ont conduit la Direction du club à décider d'une mise à pied d'une semaine (jusqu'au vendredi 24 août, selon la procédure en vigueur) de Gustavo POYET l'entraîneur des Girondins de Bordeaux, après ses propos et son attitude au cours de la conférence de presse qui a suivi la qualification en Europa League des Girondins contre Mariupol (2-1) ce jeudi 16 août au Matmut Atlantique. Pour l'heure, le club n'a donc pas d'entraîneur, et c'est Eric Bedouet qui a conduit la séance de ce vendredi matin 17 août, laquelle a débuté avec une heure de retard car la situation a au préalable été expliquée aux joueurs à leur arrivée au Centre d'entraînement du Haillan. Les déclarations de l'entraîneur uruguayen des Girondins ce jeudi soir, qui ont fait l'effet d'une bombe (insecticide ? photo...) après une qualification pourtant méritée de ses hommes, mais qui passait au second plan à ses yeux, ne sont que le dénouement prévisible d'une situation déjà tendue en fin de saison dernière, malgré le finish en boulet de canon et le ticket européen acquis in extremis le 19 Mai à Metz, et qui est devenue intenable depuis deux mois qu'avait repris la nouvelle saison. Tension née essentiellement d'une communication inexistante (pour ne pas dire plus) entre le coach bordelais et le Directeur sportif Ulrich Ramé et sa cellule de recrutement. On croit pourtant savoir que près de 40 joueurs ont été proposés à Gustavo Poyet au cours de l'été, mais aucun d'eux n'a retenu l'attention du technicien sud-américain, habitué à disposer en Angleterre des pleins pouvoirs d'un manager qui n'ont pas cours dans le fonctionnement de la plupart des clubs français, surtout un club aussi "sage" que les Girondins de Bordeaux, où les décisions "révolutionnaires" se comptaient jusqu'ici sur les doigts d'une main... Déçu puis agacé de ne voir arriver que des joueurs qu'il n'a pas choisis et pas ceux qu'il avait en vue et que son agent aurait pu lui apporter, Poyet n'a eu de cesse de dénigrer les efforts de recrutement du club (contrairement à ses prédécesseurs Sagnol ou Gourvennec, il n'a participé à aucune des présentations des nouveaux joueurs à la presse, que ce soit Kalu, Basic ou Briand), répétant que le mercato pour lui se réduisait pour ainsi dire à un zéro pointé jusqu'ici, plusieurs des recrues étant de surcroît - circonstance aggravante pour lui - soumises à une qualification tardive (Kalu, Briand) ou restrictive (Basic, qui ne pourra jouer qu'à partir de la phase de poule européenne si Bordeaux la décroche). Des sorties médiatiques pas toujours très balisées qui ont fini par lasser à la Direction du club, et qui exigeaient pour le moins un énième "recadrage". Les évènements des derniers jours font qu'il s'agira sans doute de bien plus que cela. Le départ "dans son dos" de Gaétan Laborde à Montpellier aura été la goutte d'eau, bien que le président affirme que son entraîneur était au courant du transfert depuis la veille, soit ce mercredi après-midi 15 août, ce que dément Poyet, pourtant prévenu jeudi midi (tard il est vrai) par l'agent de Laborde, Christophe Hutteau. Sans doute Gustavo Poyet, intransigeante machine à gagner des matches sans états d'âme comme l'était le Terminator incarné par Scharzenegger dressé pour une seule et unique mission, a-t-il voulu bousculer - maladroitement - le confort bourgeois et le peu de pression du résultat qui caractérisèrent (trop ?) longtemps le fonctionnement interne de ce club, conformisme douillet apprécie de beaucoup, mais qui montra aussi ses limites dans des temps pas si anciens où la cravache eût pourtant été salutaire, avec de dangereuses périodes de disette sans précédent (3 mois sans victoire ou presque, d'octobre à décembre 2017, mais il y en eut d'autres, sous l'ère Sagnol par exemple) que les médias surent stigmatiser en temps et en heure, déplorant que l'équipe n'ait alors pas de leader pour mener la révolte, mais une somme d'individualités trop lisses. Dans son fonctionnement à la serpe qui en a forcément défrisé certains,Terminator Poyet avait son idée pour bâtir son équipe à gagner des matches et sans doute fabriquer des leaders, équipe dont Jaro Plasil était la clé de voûte, dans son esprit. Or, si l'intelligence de jeu et le bagage technique du tchèque restent effectivement intacts et au-delà de la moyenne, l'expérience a prouvé dimanche dernier contre Strasbourg que le poids des ans ne lui permettrait pas d'enchaîner les performances à trois jours d'intervalle avec le même rendement qu'à 20 ans, puisqu'il fut très à la peine physiquement contre les Alsaciens. Un cas de figure qui pourrait se reproduire sur la saison actuelle, où Bordeaux affirme vouloir jouer sur les 4 tableaux (L1, Europa League et Coupes domestiques, soit au bas mot 55 matches dans la saison si phase de poule il y a) avec un effectif de seulement...25 ou 26 joueurs. Acceptons-en l'augure, mais si tel est le cas, mieux vaudrait brûler un cierge pour qu'aucune longue blessure ne vienne ternir ce projet sous-tendu par un louable souci d'austérité, les Girondins ayant été plutôt bien servis en la matière d'indisponibilités de longue durée ces dernières saisons (Sertic, Carrasso, Gajic, Mendy, etc...). Pas décidé à faire du social (il l'avait encore répété ce mercredi avant la réception de Mariupol, même si, le résultat acquis, il fit un peu tourner son effectif face aux Ukrainiens) ni construire une équipe de "Chaletty", Poyet affirmait avec force avoir besoin de Laborde...aussi longtemps qu'il n'aurait pas été remplacé numériquement par un autre atttaquant. Mais ensuite ? Que pouvait espérer le jeune Landais (24 ans), lassé de devoir toujours en montrer davantage pour convaincre malgré ses 2 derniers bons matches, obligé de quitter sa région natale et son club de coeur la mort dans l'âme et d'être bradé à Montpellier (5M€, presque une misère quand on les compare à ce qu'ont coûté Cafu ou De Préville, par exemple..) pour un club où sa valeur sera certainement reconnue sans le scepticisme qui lui pesait tant en Gironde, et qui lui donnera bien plus de temps de jeu ? Idem pour un autre natif du cru, le mérignacais Paul Baysse, à l'expérience et au CV solidement établis, arrivé presque comme le messie au plus fort de la tourmente en janvier dernier quand Bordeaux n'en finissait plus de perdre, puis expédié prestissimo sur la côte normande peaufiner sa technique comme on le demanderait à un minot de 20 ans. Pendant ce temps, l'hémorragie a conduit à rappeler Jovanovic, que le club fit des efforts colossaux pour conserver l'an dernier...avant de le prêter à la trêve hivernale à Eibar (L1 espagnole) où il ne joua jamais. Ne parlons pas de la pathétique erreur d'aiguillage avec Jéremy Menez, qui elle aussi coûta bien plus qu'elle ne rapporta. En termes d'efforts financiers justement, pourquoi n'avoir pas cherché à préserver le groupe de la fin de saison dernière - on devrait dire : la vraie équipe, enfin... - , qui avait montré sa force de caractère et sa régularité (6 victoires en 7 matches) et fait l'effort sur Braithwaite par exemple (puisque le départ de Malcom pour un joli pactole était acquis), acteur déterminant de la qualification européenne, ce qui éviterait aujourd'hui aux Girondins les tâtonnements et la recherche dans l'urgence de l'oiseau rare, connu ou pas, avec le 31 août comme ultimatum et sa capacité à s'intégrer au pays et au championnat français comme donnée aléatoire ? Bref, s'il ne met pas un peu d'eau dans son vin de Bordeaux et on doute qu'il le fasse, il y a gros à parier que le bouillant coach sud-américain, qui a souvent quitté ses clubs précédents en claquant la porte, n'attende même pas la fin de cette mise à pied (moindre des choses pour un footballeur, car une mise à main serait sanctionnée d'un coup-franc voire d'un penalty...) pour signifier aux dirigeants girondins son intention de changer d'air. Si tel n'est pas le cas, il manquera en tout cas les 3 prochains matches de cette avant-dernière semaine d'août, décisifs à plus d'un titre et qui vont conditionner la présente saison. En cas de défaite à Toulouse puis contre Monaco, et de coup de Trafalgar contre la Gantoise, écueil d'un tout autre calibre que Ventspils et Mariupol, les adversaires "de National" affrontés jusqu'ici, le bilan de Terminator Poyet deviendrait alors nettement moins brillant que ce qu'il est jusqu'ici (une seule défaite en match officiel depuis le 22 avril contre le PSG). Le moment de la menace avancée par le coach sud-américain n'est sans doute pas choisi au hasard. Et s'il accepte de rester à Bordeaux après avoir reçu les explications qu'il demande, tolèrera-t-il de ne pas être le seul maître à bord et de se voir dicter ses choix par une autorité supérieure avec laquelle le courant n'est jamais passé jusqu'ici, Poyet et Ramé ayant des personnalités aussi différentes que possible, sans doute pour des raisons de culture, même si l'un et l'autre ont au moins un point en commun, celui du souci de la performance et du résultat. Mais pas par les mêmes voies. Alors, bientôt sous pavillon américain, Bordeaux restera-t-il ce club "familial" qui fit sa réputation, si tant est que la notion ait encore du sens aujourd'hui ? Terminator Poyet sera-t-il encore et toujours en Gironde dans une semaine, coach à la poigne de fer et à l'humour pince-sans-rire ou parfois décapant, ou s'agira-t-il d'une fin de partie pour lui et d'un retour à l'état liquide, coulé dans le bronze d'un milieu féroce plutôt enclin à broyer les rebelles qui se dressent contre lui, et peu sensible à ce genre de psychodrame ? 

 

Girondins de Bordeaux : Sergi PALENCIA est bordelais !

Au micro ARL de Christophe Monzie, écoutez les réactions Stéphane MARTIN président du club, qui apporte un ... [la suite...]
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Au micro ARL de Christophe Monzie, écoutez les réactions Stéphane MARTIN président du club, qui apporte un démenti quant à l'attitude des joueurs ce vendredi matin à l'entraînement (il n'y a pas eu de mutinerie en faveur de Poyet ni de volonté de grève, contrairement à ce qui a été dit dans un premier temps) et de Sergi PALENCIA, capitaine et arrière latéral droit du FC Barcelone B (traduction assurée par Annabelle) qui a été prêté un an au club Marine et Blanc sans option d'achat. Sergi, qui a fait toute la préparation d'avant-saison avec l'équipe 1 du Barça, se dit physiquement apte à jouer si l'on fait appel à lui. Il devrait être qualifié pour le déplacement de ce dimanche en championnat, au Stadium de Toulouse (coup d'envoi : 17h, à suivre en direct intégral sur nos ondes dès 16h15 dans Top Chrono, commentaires de Christophe Monzie).

BORDEAUX / STRASBOURG (0-2) : Bordeaux a (encore) pédalé dans la choucroute...

Premier match à la maison, et première gaffe...S'il est trop tôt pour y voir un présage, les 23 000 spectateurs ... [la suite...]
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Premier match à la maison, et première gaffe...S'il est trop tôt pour y voir un présage, les 23 000 spectateurs (dont les Ultramarines, venus nombreux avec un nouveau tifo, en photo) du Matmut y auront trouvé, pour le moins, un goût de déjà vu...L'amer bière alsacien fut surtout amer pour nos Girondins en cet après-midi bouillant du mois d'août. Avec trop de mousse et sans saveur...Autant qu'il l'avait été dans la froidure d'un mois de décembre 2017 calamiteux, pour la précédente venue des Alsaciens en Gironde, une contrée désormais bénie pour eux (0-3 le 8 décembre dernier). Un douloureux retour sur Terre dont on ignore s'il est l'inévitable tribut à payer de joutes européennes fréquentes aux confins de l'Europe pour un effectif quantitativement limité, ou s'il est le vrai révélateur des limites d'un groupe qui s'illusionne peut-être sur sa vraie valeur face à des adversaires étrangers modestes jusqu'ici. Sérieusement relifté (6 recrues, dont 5 alignées d'entrée en Gironde), surtout dans sa défense qui avait tant prêté le flanc à la critique l'an passé (la 19e de Ligue 1), le Racing de Strasbourg, bien organisé autour de son nouveau capitaine le croate Stefan Mitrovic, n'a en tout cas jamais donné l'impression de devoir forcer son talent pour mettre à la raison une formation girondine qui, étrangement, parut empruntée et sans rythme dès les premiers instants, laissant la maîtrise du jeu aux alsaciens pendant dix bonnes minutes. Une entame poussive qui n'augurait rien de bon. Certes, en guise d'unique banderille sérieuse jusqu'à la mi-temps ou presque, il y eu bien ce bon centre tendu de Koundé de la droite, que Kamano au second poteau ne put reprendre comme il l'aurait fallu (9e) et qui aurait pu sonner le réveil d'une équipe aussi lente au démarrage qu'en Ukraine 4 jours plus tôt. "Aurait pu" seulement, car dans la foulée, une énorme bévue de Costil, manquant complètement sa remise en jeu en expédiant son 6 mètres dans les pieds d'Ajorque, obligea Pablo à commettre l'irréparable et à retenir l'ex-clermontois qui filait seul au but. Un carton rouge logique (13e) pour le Brésilien qui manquera donc le déplacement à Toulouse dans une semaine, déjà capital, et surtout la réception de Monaco. De délicate, la tâche devenait alors insurmontable pour des Girondins qui venaient de se compliquer la vie tout seuls, et qui se montraient incapables de gagner un duel et en grande difficulté pour garder les ballons loin de leur but, malgré l'entrée rapide d'un défenseur de métier, Paul Baysse, pour compenser l'infériorité numérique, Zaydou Youssouf faisant les frais de l'opération. Orphelins de leurs deux arrières latéraux de métier (Sabaly blessé, Poundjé suspendu) que ne surent faire oublier les deux remplaçants (Lewczuk et Gajic) tenus d'évoluer à un poste qui n'est pas le leur, les Marine et Blanc, obligés de laisser le seul Laborde en pointe, n'héritaient que de miettes sur le plan offensif. Kamano tentait bien une frappe lobée de 30 mètres, pas très loin du but de Sels, légèrement avancé (18e). Mais c'est bien Strasbourg qui peu à peu mettait son emprise sur le jeu, avec une frappe en pivot dans les nuages de Thomasson, pourtant seul à 8 mètres (29e), puis une autre à peine trop croisée de l'ex-nantais dans la foulée (31e), avant que Da Costa ne sollicite Costil (34e), et surtout Lienard n'oblige le portier bordelais à une manchette salvatrice qui rattrapait probablement sa boulette (36e). L'air dans la surface bordelaise devenait même irrespirable et la mi-temps ardemment souhaitée quand Sissokho, par deux fois après un premier renvoi de Plasil, frappait à quelques centimètres du poteau gauche du portier bordelais, battu cette fois (41e). Mais contre toute attente, sous l'impulsion d'un Laborde batailleur en diable, le temps additionnel du premier acte était tout à l'avantage des locaux quand Kamano, démarqué par le Landais, obligeait Seltz à dévier en corner, puis quand, sur celui-ci, la tête décroisée de Laborde, hors de portée du gardien belge battu, était manquée de très peu au second poteau par Lerager (45e + 2). Et surtout quand, après un bon pressing, Gajic prenait le meilleur sur deux alsaciens sur le flanc gauche mais était déséquilibré dans la surface par Lienard. Le jeune Serbe ne disposant pas du savoir-choir d'un Neymar ou d'un Fekir, tentait de poursuivre l'action pour centrer sur deux de ses coéquipiers, avant de s'affaler (45e + 4). Mais curieusement, la vidéo, tant utilisée samedi soir pour les autres matches de cette journée d'ouverture, était cette fois-ci refusée par M.Ben El Hadj...Aussi invraisemblable que cela pût paraître, les Girondins auraient donc très bien pu mener au score à la pause, le football n'en étant pas à un hold-up près. Pour mémoire, par exemple, la victoire du PSG au Matmut (1-0) le 22 avril dernier, pour leur dernière défaite en date en L1, était elle aussi un hold-up en bonne et due forme. Alors, beaucoup auraient accueilli à bras ouverts cet avantage flatteur. Malheureusement, alors que l'on attendait une réorganisation et une réaction des Marine et Blanc, voire des changements dès les citrons et l'entrée en jeu de garçons dont on s'expliquait mal la présence sur le banc de touche au coup d'envoi, le second acte ressembla bien trop au premier pour que l'on puisse espérer quelque miracle que ce soit. Sûr de sa maîtrise, le Racing usait son adversaire et attendait son heure, et le fléchissement prévisible d'une équipe rentrée d'Ukraine à 4 heures du matin trois jours plus tôt. Kamano hérita de la dernière (timide) opportunité (58e), puis la logique parla, dans un Matmut brusquement devenu glacé dans la fournaise, quand sur un 3e corner consécutif de la gauche tiré par Lienard, (qui n'aurait jamais dû exister si les Girondins avaient encore une fois fait le pressing plus tôt sur le centreur Kaci, leur principale lacune au cours de ce match), Lerager lâchait le marquage, offrant sur un plateau à Sissokho une volée imparable au point de penalty (0-1, 67e). Une action d'école sur le côté droit, ponctuée d'un centre en retrait à ras de terre de Martin au second poteau pour le plat du pied de Da Costa au milieu d'une défense girondine aussi déserte que la place Gutenberg à 4 heures du matin, scellait l'issue d'une rencontre qui n'avait pratiquement jamais fait de doute, la seule question étant de savoir combien de temps les Girondins, orphelins en attaque, résisteraient, puisque Kamano dut jouer plus souvent arrière gauche qu'ailier en raison des montées permanentes de Lala. Les entrées conjuguées de Sankharé et Basic, pour ses 20 premières minutes sous le maillot girondin, n'y changèrent rien. En fin de match, Costil, sur une frappe à angle fermé du remplaçant Gonçalves, évita une déroute similaire à la saison passée (90e). Et Monsieur Ben El Hadj, que l'on désespère de voir un jour bon à Bordeaux, s'illustra en infigeant le seul jaune du match à Baysse (73e), pour sa seule faute de la partie, quand il s'était auparavant contenté de remontrances verbales à moultes reprises aux alsaciens malgré le traitement infligé, entre autres, à Kamano ou à Lerager, séchés plus souvent qu'à leur tour... Sans ressort et sans inspiration, trop souvent en retard au pressing, les Girondins avaient encore une fois pédalé dans la choucroute, pour une première défaite en match officiel depuis 7 rencontres (11 si l'on ajoute les matches amicaux de début de saison). Statistiquement, il n'y aurait pas de quoi se mettre martel en tête, mais plus que le score, c'est la manière qui a inquiété. Et aussi le fait que la réception du RCSA était sans doute l'écueil le moins difficile à franchir de ce début de saison dans le programme des Girondins. Monaco puis Rennes seront une tout autre paire de manches, et même déjà Toulouse dimanche prochain 19 août au Stadium (en direct sur nos ondes), qui ne tendra pas l'autre joue après la dégelée marseillaise (0-4). Bref, s'il y avait un match à gagner pour prendre les points au bon moment et s'éviter un début de championnat qui pourrait vite devenir préoccupant, c'était bien celui-ci...Entretemps, le bortch ukrainien qui attend les Girondins jeudi pour le match retour d'Europa League, délicieuse soupe de betteraves mélangée à du lard ou du boeuf, sera espérons-le plus digeste pour eux, voire régénérante, car ils en ont grand besoin. A condition de proposer autre chose que cette bouillie dominicale, et de ne pas offrir au truculent coach de Mariupol Oleksandr Babych l'occasion de croquer les cuisses de grenouille qu'il attend depuis le match Aller...(match à vivre en direct intégral sur nos ondes). Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Thierry LAUREY (RCSA) puis Gustavo POYET (FCGB) et de 4 joueurs : Benoît COSTIL le gardien de but, et Paul BAYSSE le défenseur bordelais, Jonas MARTIN et Dimitri LIENARD, les deux milieux de terrain alsaciens qui ont joué un rôle essentiel dans ce succès en Gironde.

Avant Bordeaux / Strasbourg : Réussir l'ouverture et retenir la leçon de l'an passé

Au micro d'ARL, écoutez les réactions d'avant-match de Gustavo POYET l'entraîneur des Girondins de Bordeaux, et de ... [la suite...]
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Au micro d'ARL, écoutez les réactions d'avant-match de Gustavo POYET l'entraîneur des Girondins de Bordeaux, et de Thierry LAUREY l'entraîneur du RC Strasbourg Alsace. Suivez cette rencontre en direct intégral sur ARL, ce dimanche 12 Aout 2018 dans l'émission Top Chrono à partir de 16h15 depuis le Matmut Atlantique. Coup d''envoi à 17h00. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

Suivez également cette rencontre sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite) de votre téléphone !

Football National : Jimmy BRIAND, 3e recrue girondine !

Au micro ARL de Christophe Monzie, écoutez les réactions d'Ulrich RAME le Directeur Technique du Club et Responsable de la ... [la suite...]
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Au micro ARL de Christophe Monzie, écoutez les réactions d'Ulrich RAME le Directeur Technique du Club et Responsable de la cellule de recrutement, et Jimmy BRIAND (photo) la troisième recrue des Girondins, attaquant en provenance de l'En-Avant de Guingamp.