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Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux

Présentation

en fonction de l'actualité
(mardi, mercredi, vendredi, samedi, dimanche)

Tous les matches officiels des Girondins de Bordeaux (Ligue 1) en direct intégral sur ARL Aquitaine Radio Live ! Réécoutez les sons d'après match ci-dessous...

écrire à Christophe Monzie & Michel Le Blayo



Les archives de Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux

La dernière mise en ligne le Dimanche 23 Sept. 2018
Avant Guingamp / Bordeaux (6e journée) : L'heure de repartir...de l'Avant
Ecoutez la réaction d'Eric BEDOUET l'entraîneur du FCGB. Pour entendre d'autres réactions bordelaises et des réactions guingampaises d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 21 septembre dans Le Week-End en Sport à partir de 18h30, puis dimanche 23 septembre dans le mag d'avnt-match de Top Chrono à partir de 16h20. Coup d'envoi : 17h. Commentaires de Gaétan Pinel.

Match à suivre en direct intégral sur toutes nos fréquences depuis le stade du Roudourou à Guingamp, sur notre site internet arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios".

Vendredi 21 Sept. 2018 :
SLAVIA / BORDEAUX (1-0) : Bordeaux à sec sur son compte tchèque
On espérait un (électro)choc...mais on a vu des Girondins bien trop chics avec les Tchèques, autrement dit, bien trop complaisants pour espérer autre chose qu'une ... [la suite...]
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On espérait un (électro)choc...mais on a vu des Girondins bien trop chics avec les Tchèques, autrement dit, bien trop complaisants pour espérer autre chose qu'une défaite frustrante, mais logique, qui les relègue à la dernière place du groupe, compte tenu du nul entre Copenhague et St Petersbourg (1-1). Il reste certes beaucoup de points à prendre et rien n'est perdu. Mais pour espérer ne pas faire que de la figuration dans ce groupe, autant le dire tout de suite avant qu'il ne soit trop tard, ils devront proposer offensivement beaucoup plus que le pauvre match que l'on a vu sur la pelouse de l'Eden Arena (en photo, Sabaly à la lutte avec Stoch sous l'oeil de Plasil). L'Eden, il fut en effet plutôt pour le Slavia en première période, les Girondins se contentant d'un purgatoire qui frôla plusieurs fois l'Enfer, et presque d'une purge pour leurs observateurs. A la pause, c'était un moindre mal s'ils n'accusaient qu'un but de retard, signé du milieu offensif Jaromir Zmrhal d'une frappe croisée du gauche en pleine lucarne (1-0, 35e), laissé bien trop libre de ses mouvements comme ses deux partenaires qui contribuèrent à cette action décisive, le latéral droit Coufal, qui se promena sur le flanc droit toute la première période, multipliant les centres sans opposition, et l'omniprésent capitaine Husbauer, plus souvent qu'à son tour lâché au marquage lui aussi. Car Bordeaux n'avait pas pris le match par le bon bout, malgré une timide première banderille sous la forme d'un centre de Kalu que ni Briand ni Kamano au second poteau ne purent exploiter (10e). Trop loin du porteur du ballon adverse, pas présents sur les seconds ballons, et trop bas sur leur but, les Girondins étaient souvent au supplice dans l'axe central face à la puissance physique des tchèques, le seul vraiment capable de rivaliser dans ce domaine étant Pablo, une fois de plus égal à lui-même mais trop esseulé. Parfois imprécis après avoir bien préparé leurs actions, comme Husbauer dont la frappe en pivot à ras de terre à l'entrée de la surface flirta avec le montant droit (18e), ou Traoré dont le retourné acrobatique fila au-dessus de la barre après un loupé de Koundé (20e), les tchèques, pas irrésistibles techniquement mais bien plus en jambes que des Marine et Blanc amorphes, ne se décourageaient pas, à l'image de cette énième montée de Coufal et de ce centre remisé par Stoch que Traoré ne pouvait exploiter, par une reprise trop molle sur Costil (34e). Mais à force de ne pas tenir les ballons, les Girondins s'exposaient au pire, qui allait arriver dans les conditions citées précédemment. Si l'on excepte une frappe de 20 mètres dans les nuages de Sankharé (43e), on aura fait le tour des velléités (ou possibilités ?) offensives des Girondins du premier acte, c'est dire... Premier acte qui se terminait par une ultime frayeur quand Sankharé, inexplicablement, stoppait son effort défensif côté gauche pour laisser Coufal centrer en toute tranquillité pour Husbauer dont la reprise à ras de terre était sauvée sur la ligne par Pablo (45e). A la reprise, les Marine et Blanc semblèrent animés de meilleures intentions et exercèrent un pressing plus haut qui perturba les tchèques, lesquels ne trouvaient plus dans la profondeur leur deux latéraux aussi facilement qu'en première période. Mais ce ne fut qu'un feu de paille et Kolar continua de rester au chômage technique, puisque la frappe de Briand se perdit dans les tribunes (55e) et le centre de Kalu au 3e poteau (64e) déclencha les railleries du kop pragois. Pendant ce temps, Tecl, qui court bien plus vite que le canidé du même nom, avait failli enfoncer le clou en prenant de vitesse un Koundé vraiment pas dans son assiette, mais Costil s'était interposé proprement et sans commettre de faute (52e). Le capitaine bordelais, seul joueur à surnager avec Pablo, s'avérait même déterminant et maintenait les siens en vie par deux parades remarquables, d'abord sur une tête de Soucek au second poteau à la réception d'un coup-franc de Stoch (74e), puis sur un double raté des défenseurs girondins au point de penalty, après un nouveau ballon perdu en phase offensive, mais que Zmrhal ne pouvait exploiter, sa frappe sèche étant repoussée par le portier bordelais avec autorité (81e) avant que Stoch, dans la continuité de l'action, n'expédie une mine qui frôlait la lucarne. En terminant avec 4 attaquants (entrées de Karamoh 60e, puis Cornelius 70e), Bordeaux ne parvenait pas à déstabiliser une défense pragoise qui accusait pourtant le coup physiquement depuis pas mal de minutes. Le géant Danois signait la seule frappe bordelaise cadrée de la rencontre dans les bras de Kolar à la...87e minute. Un match qui, par l'indigence de son contenu, notamment offensif, ressemble comme un frère à celui perdu à Flecsùt contre Videoton (1-0 également) il y a treize mois, où Bordeaux aurait pu jouer cinq heures de plus sans marquer. Trop timoré, trop indolent aussi, comme s'il avait mené au score, tels ces derniers instants (4 minutes de temps additionnel) où l'on vit Palencia traverser le terrain pour venir exercer lui-même un pressing près du poteau de corner qui aurait dû commencer dix secondes plus tôt, Bordeaux n'ouvre donc pas son compte (de points) tchèque et n'aura déjà plus le droit à l'erreur le 8 octobre au Matmut contre Copenhague. Ceux qui espéraient qu'il profite de cette parenthèse européenne pour se refaire un moral devenu aussi fragile que du cristal de Bohême devront remettre à plus tard leurs voeux pieux et revenir en deuxième semaine. Soigner le mal par le mal pour sortir des bas fonds, serait-ce alors le bon remède ? Rien de tel à cet effet qu'un bon vieux match de muerte entre relégables ce dimanche en Bretagne pour enfin lever les yeux vers la lumière...peut-être. L'heure de la prise de conscience a sonné, en tout cas, avant de sombrer dans une "nervous breakdown" en bonne et due forme, comme on dit en Amérique...Car désormais, avec une opposition d'un autre calibre que celle des tours éliminatoires, la Coupe d'Europe ne peut plus être l'arbre qui cache la forêt. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis l'Eden Arena de Prague, écoutez les réactions d'Eric BEDOUET, le coach, Younousse SANKHARE, le milieu de terrain des Girondins, et Ibrahim-Benjamin TRAORE, l'attaquant ivoirien du Slavia Prague. D'autres réactions bordelaises à écouter ce vendredi 21 septembre dans nos journaux, puis dans Le Week-end en Sport. Les invités de notre nouveau magazine Top Girondins présenté par Jérémy Berrié et Philippe Osuna ce vendredi à 18h30 seront les anciens bordelais Nisa Saveljic et Jean-Pierre Papin.
Jeudi 20 Sept. 2018 :
Avant Slavia Prague / Bordeaux : Les réactions pragoises d'avant-match !
Au micro de notre envoyé spécial à Prague Christophe Monzie, écoutez la conférence de presse d'avant-match de Jindrich TRPISOVSKY l'entraîneur du ... [la suite...]
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Au micro de notre envoyé spécial à Prague Christophe Monzie, écoutez la conférence de presse d'avant-match de Jindrich TRPISOVSKY l'entraîneur du SK Slavia Praha, et de l'attaquant Stanislas TECL (photo). Pour entendre toutes les réactions d'avant-match ainsi qu'une interview de l'ancien girondin et lillois Rio MAVUBA, rendez-vous ce jeudi 20 septembre dans le mag d'avant-match de Top Chrono en direct de Prague à partir de 20 heures 10. Coup d'envoi : 21 heures. Commentaires de Christophe Monzie.

Match à écouter en direct intégral sur toutes nos fréquences, sur notre site internet arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite).
Jeudi 20 Sept. 2018 :
Avant Slavia Prague / Bordeaux : Seront-ils Rois de Bohême...ou simples bohémiens ?
Capitale de l'ancienne Tchécoslovaquie dans la période des deux guerres puis sous l'ère communiste, Prague, 5e ville d'Europe la plus visitée, est aussi comme ... [la suite...]
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Capitale de l'ancienne Tchécoslovaquie dans la période des deux guerres puis sous l'ère communiste, Prague, 5e ville d'Europe la plus visitée, est aussi comme chacun sait la capitale du royaume de Bohême. Elle est connue pour avoir été la résidence principale de plusieurs souverains à l'époque gothique, Renaissance et Baroque, celle de la monarchie des Habsbourg dans l'âge d'or de l'empire austro-hongrois, mais aussi celle de plusieurs empereurs du St Empire, notamment Charles IV, dont le pont le plus célèbre de la ville qui enjambe la Vltava porte aujourd'hui le nom. Souverain, c'est aussi le mot qui conviendrait pour définir un autre illustre occupant actuel de cette cité magique, le Sportovni Klub Slavia Praha fotbal, leader incontesté du championnat de Ligue 1 tchèque avec un bilan qui fait frémir (7 victoires, 1 seule défaite). Une formation qui a pris pour l'instant le meilleur sur ses rivales de la ville, le Sparta ou encore le Dukla, promu et bon dernier pour l'instant en Liga 1, que Nantes croisa en Coupe d'Europe des Clubs Champions à la fin des années 70. La façade de l'Eden Arena rappelle aussi les grands noms du passé qui ont fait de ce club le plus titré du pays (152 matches européens dont 110 dans ce qui est devenu l'Europa League) derrière le Sparta. Et sur ces 110 rencontres, il y en eut deux face aux Girondins, dans ce qu'on appelait encore la Coupe de l'UEFA, il y a 22 ans. Vainqueur de la demi-finale Aller le 1er avril 1996 grâce à un but de Dugarry d'entrée de jeu au stadion Evzena Rosickeho (car l'Eden Arena n'existait pas) , Bordeaux, dans la dynamique d'une qualification historique face au Milan AC au tour précédent (0-2 et 3-0), remit le couvert au retour à Chaban-Delmas sur un but de Didier Tholot (1-0, 47e). Avant que le grand Bayern ne brise en Finale le fol espoir girondin par son froid réalisme (2-0 et 3-1). Beaucoup d'eau a coulé sous les ponts de la Garonne et de la Vltava depuis cette époque, où Jaroslav Plasil, le capitaine girondin dont toute la famille sera ce jeudi soir dans les tribunes, n'était qu'un jeune adolescent de 14 ans au talent prometteur, talent qui allait lui valoir un peu plus tard la bagatelle de 103 sélections en équipe nationale tchèque. Une époque bien trop ancienne pour qu'on puisse considérer que les Girondins auront un ascendant psychologique sur leurs premiers hôtes de ce groupe C. D'autant que leur 19e place en championnat les oblige aussi à un résultat chez de pauvres guingampais ce dimanche dans un match aux accents de muerte, donc un second match capital dans la même semaine. Mais ils possèdent au moins l'expérience que leur a donnée leur marathon estival (6 matches européens déjà, ce qui n'est pas le cas du Slavia qui n'en a joué que 2 en barrage de Champions League contre le Dynamo Kiev), et les retours probable de Pablo (qui s'est entraîné normalement ce mercredi à Prague) et possible d'Otavio, pourraient rasséréner une défense qui en a passablement besoin depuis 3 ou 4 rencontres. Mais c'est bien en outsiders, face à 3 adversaires déjà leaders de leur championnat respectif, que Bordeaux aborde cette phase de poule, c'est Eric Bédouet qui le dit. Avec le secret espoir d'y exister davantage que lors de la précédente campagne (2015-2016) où Bordeaux avait terminé dernier de son groupe avec 4 petits points, derrière Liverpool, le Rubin Kazan et le FC Sion de...Didier Tholot ! De là à devenir l'espace d'une soirée les Rois de Bohême et s'emparer du célèbre château de Prague qui surplombe la ville, il y a un pas qu'un média n'oserait franchir, mais un défi que les joueurs ont bien envie de relever, ne serait-ce que pour oublier les avatars de l'épreuve domestique. Et pour ne pas rentrer au coeur de la nuit en Gironde fauchés comme des bohémiens. On ne voudrait pas avoir l'air d'insister ni d'y voir un symbole...Mais pendant que Bordeaux croisera le fer en Bretagne dimanche, le Slavia disputera un derby en championnat contre...les Bohemians 1905. Mais c'est sûrement une coïncidence...Au micro de notre envoyé spécial à Prague Christophe Monzie, écoutez la conférence de presse d'avant-match de Jaroslav PLASIL (en tchèque et en français), milieu de terrain et vice-capitaine des Girondins, et Eric BEDOUET, entraîneur des Girondins. Pour entendre toutes les réactions d'avant-match ainsi qu'une interview de l'ancien girondin et lillois Rio MAVUBA, rendez-vous ce jeudi 20 septembre dans le mag d'avant-match de Top Chrono en direct de Prague à partir de 20 heures 10. Coup d'envoi : 21 heures. Commentaires de Christophe Monzie.

Match à écouter en direct intégral sur toutes nos fréquences, sur notre site internet arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite)
Dimanche 16 Sept. 2018 :
Avant Bordeaux / Nîmes : Les crocs face aux Crocos ?
Après une trêve internationale de deux semaines qui, espérons-le, leur aura permis de recharger les batteries, les Girondins retrouvent le championnat ce dimanche 16 Septembre en ... [la suite...]
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Après une trêve internationale de deux semaines qui, espérons-le, leur aura permis de recharger les batteries, les Girondins retrouvent le championnat ce dimanche 16 Septembre en recevant le promu nîmois qui n'a peur de personne et l'a déjà prouvé depuis le début de la saison. Le moment est venu pour les Marine et Blanc, très en retard sur leur tableau de marche (3 points pris sur 12), de décoller enfin en championnat, au moment d'amorcer un autre bloc de rencontres très rapprochées, avec le début de l'Europa League le 20 septembre à Prague, mais aussi un match de L1 en semaine le 26 contre Lille au Matmut. Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie des réactions d'Eric BEDOUET l'entraineur du FCGB, et de François KAMANO (en photo) l'attaquant et meilleur buteur du FCGB. Pour entendre l'intégralité de ces réactions et aussi des réactions nîmoises d'avant-match, rendez-vous dans le Week-End en Sport de ce vendredi 14 septembre à partir de 18h30, puis dimanche 16 septembre dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 16h10. Coup d'envoi : 17h. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

Match à suivre en direct intégral du Matmut Atlantique sur toutes nos fréquences, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés radios" (gratuite)
Dimanche 16 Sept. 2018 :
BORDEAUX / NIMES (3-3) : Ricardo a du pain sur la planche...
Le malade girondin aura échappé de peu aux dents féroces des Crocodiles, dans un match paradoxal et spectaculaire, incertain jusqu'au bout, mais à déconseiller ... [la suite...]
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Le malade girondin aura échappé de peu aux dents féroces des Crocodiles, dans un match paradoxal et spectaculaire, incertain jusqu'au bout, mais à déconseiller aux puristes du football, qui n'y auront sans doute pas trouvé leur compte, tant il aurait pu s'inscrire dans le cadre d'une journée Portes Ouvertes. Adepte de la rigueur défensive qui avait mené Bordeaux en Champions Ligue et permis de rafler la Coupe de la Ligue, Ricardo Gomez Raymundo, le manager girondin qui s'est assis pour la première fois sur le banc de touche d'un stade qui n'existait même pas quand il a quitté Bordeaux en 2007, a pu mesurer l'ampleur du travail qui l'attend pour tenter de redonner à sa formation une base défensive digne de ce nom. Car pour l'instant, c'est peu d'écrire que sans Pablo, actuellement blessé, les Girondins, avec 10 buts concédés en 5 matches dont la moitié sur des coups de pied arrêtés (domaine dans lequel ils furent encore à l'agonie ce dimanche, même si le mal n'est pas nouveau et dure depuis trop de saisons), n'ont pas encore trouvé la recette qui leur permettrait de voyager loin et d'entretenir les ambitions affichées par leur futur repreneur. Peu d'écrire aussi qu'après ce match, dont on espérait qu'il effacerait la sale impression laissée à Rennes et rassurerait les supporters sur la qualité du jeu bordelais, l'inquiétude est grandissante, à la veille d'entamer la phase de poule de l'Europa League et d'aller défier ce jeudi 20 septembre (en direct intégral sur nos ondes) un Slavia Prague qui sera d'un tout autre calibre que le promu gardois. Lequel jouait dimanche sans ses deux milieux titulaires de la saison passée et enregistrait le retour du vétéran Lybohy (35 ans) en défense centrale, jamais associé encore au capitaine Briançon. On a eu du mal à remarquer ces absences importantes, tant les Gardois ont rarement été poussés dans leurs derniers retranchements. Ricardo a 4 jours pour tenter de trouver un début de solution aux errances difficilement pardonnables qui furent affichées face au promu, privant Bordeaux, qui a pourtant mené 2 fois au score, d'une victoire qui n'aurait jamais dû lui échapper avec un minimum de rigueur et un peu moins de condescendance. De quoi verser quelques larmes...de Crocodiles. Dans le style rigoureux et efficace sans être flamboyant, on avait préféré la qualification contre Gand (2-0). Là, on a vu tout le contraire, entretenu il est vrai par une formation gardoise joueuse comme peu d'équipes le seront cette saison au Matmut, jamais battue ni abattue mentalement, et qui n'a pas volé ce partage des points. On peut même dire que Bordeaux s'en sort bien car la formation de l'ex-bordelais Bernard Blaquart (qui fut coéquipier de notre consultant Michel Le Blayo sous le maillot girondin à la fin des années 70) aurait très bien pu mener plus largement à la pause, et il y a gros à parier que dans ce cas, Bordeaux ne serait pas revenu. Si Sankharé, par ailleurs bien trop indolent dans l'effort et la concentration, à l'image de certains de ses coéquipiers, avait allumé la première mèche, d'une frappe lobée obligeant Bernardoni à une belle manchette (17e), la possession de balle avait été équilibrée jusqu'alors, Nîmes répliquant par un corner de la gauche de Bobichon et une tête de Ripart totalement oublié au premier poteau repoussée par l'extérieur du montant (24e) alors que Costil n'avait pas bougé. Le ton était donné et cet avertissement sans frais aurait dû inciter les bordelais à redoubler de vigilance. Une subtile déviation de Sankharé mettait le très actif Briand sur orbite sur le flanc gauche de la surface, qui calmement et du plat du pied malgré l'angle fermé, trompait Paul Bernardoni d'un petit ballon dans le soupirail, avec la complicité du poteau (1-0, 27e). Joie de courte durée car, sur un ballon perdu par le même Sankharé, le remuant turc Bozok - peut-être le meilleur nîmois avec Ripart - déposait bien trop facilement Poundjé sur le flanc droit et offrait un caviar sur la ligne des 5,5 mètres au second poteau pour Guillaume, lâché au marquage par Lewczuk qui avait couvert le hors-jeu au départ de l'action (1-1, 31e). 4 erreurs individuelles sur la même action, difficile de faire pire. Kamano, d'une frappe sans élan au ras du montant (34e), tentait bien de donner le change, mais les Gardois monopolisaient le ballon, les Girondins continuant d'évoluer sur courant alternatif, avec parfois de bonnes séquences et d'autres où, simples spectateurs, ils en étaient réduits à courir après un ballon insaisissable. C'est d'ailleurs une de ces séquences de passivité coupable que la sanction allait tomber, sous la forme d'un ballon traînant devant leur surface qui aurait dû être dégagé depuis longtemps, mais personne ne prit le relais du tacle de Lerager sur l'action, sauf Palencia, obligé de commettre une faute à 18 mètres, légèrement sur la gauche. Le coup-franc chirurgical du pied droit de Bobichon, hors de portée d'un Costil placé bien loin de son poteau (réplique quasi-parfaite du coup-franc de Traoré qu'il avait encaissé à Lyon la saison passée sur un placement similaire) et peut-être masqué par un mur imposant, forçait l'admiration (1-2, 44e) et déclenchait derechef une belle bronca avant les citrons. Le second acte ne dissipait pas les doutes bordelais, Nîmes continuant d'attaquer comme s'il avait deux buts à remonter, par un bloc très haut qui conduisait les Girondins à un nombre incalculable d'erreurs techniques et de contrôles manqués. Pourtant, un bon pressing et un grand pont de Palencia sur le flanc droit suivi d'un centre en retrait fatal, permettait à Jimmy Briand de surgir au premier poteau dans un trou de souris et de relancer Bordeaux (2-2, 55e). Dans la foulée, et enfin convaincus du bien-fondé d'un pressing sur l'adversaire qu'ils n'avaient jusque là guère exercé, les Girondins trouvaient encore la faille en récupérant le ballon dans les pieds de leurs adversaires à 30 mètres de leur but grâce à Plasil, avant que Kalu n'assène une frappe du gauche imparable à ras de terre de 20 mètres, victorieuse et encore aidée par le montant (3-2, 57e). Leur erreur fut alors de ne pas insister dans leur pressing pour mettre KO pour de bon un adversaire qui, pour la première fois du match, mettait un genou à terre. Et de se remettre à subir. Après un nouveau coup-franc de Bobichon boxé par Costil (76e), la défense girondine, nettement moins carrée dans son alignement que la Maison du même nom qui fait la fierté de la cité gardoise, se faisait prendre comme une débutante, Lewczuk étant encore à la traîne,  et Bozok filait seul dans son dos ajuster Costil (3-3, 77e). La rencontre, assez débridée, pouvait alors basculer d'un côté ou de l'autre, à l'instar d'un épique Angers / Nîmes du mois d'août (3-4), mais plus rien n'allait finalement être marqué. On aurait aimé se réjouir du premier doublé de Briand et du premier but de Kalu sous leurs nouvelles couleurs en championnat, ou du sympathique retour à la compétition de Sabaly et des premiers pas girondins de Cornelius, qui entrèrent tous deux en fin de match. Mais c'est plutôt un sentiment d'inquiétude et de flou pas très artistique qui prévaut pour l'instant, comme celui, sans doute, des supporters girondins qui, dans un Matmut qui sonnait creux (15 000 spectateurs) ne se sont pas privés, avant, pendant et après le match, de faire savoir par des banderoles puis par la vox populi, leur désapprobation sur la future orientation du club. Avec 4 misérables points, Bordeaux reste pour l'instant enlisé dans la zone rouge. Les adversaires qui l'attendent d'ici la fin de ce mois (Guingamp, Lille, Reims) ne seront sûrement pas plus faciles à dompter que les Gardois. Surtout s'il continue à tourner à deux buts encaissés par rencontre. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Bernard BLAQUART (Nîmes Olympique),et Eric BEDOUET (FCGB). De nombreuses autres réactions bordelaises et nîmoises à écouter ce lundi 17 septembre dans nos journaux de 6h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.
Mardi 11 Sept. 2018 :
Girondins de Bordeaux (mercato) : Présentation d'Andreas CORNELIUS
Andreas CORNELIUS (en photo), l'attaquant danois de 25 ans au physique de basketteur (1m95, 90 kg) prêté avec option d'achat par l'Atalanta Bergame, après avoir ... [la suite...]
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Andreas CORNELIUS (en photo), l'attaquant danois de 25 ans au physique de basketteur (1m95, 90 kg) prêté avec option d'achat par l'Atalanta Bergame, après avoir joué au FC Copenhague et à Cardiff City, a été présenté à la presse ce mercredi 11 septembre. Il est la 6e et dernière recrue girondine du mercato estival bordelais et portera le numéro 9, laissé vacant par le départ de Martin Braithwaite. Ecoutez l'intégralité de la conférence de presse de Cornelius, avec Stéphane MARTIN le président des Girondins de Bordeaux, et Eric BEDOUET l'entraîneur du FCGB.
Jeudi 06 Sept. 2018 :
Girondins de Bordeaux (mercato) : Présentation de Yann KARAMOH
Au micro ARL de Christophe Monzie, écoutez la première interview bordelaise de Yann KARAMOH la nouvelle recrue prêtée par l'Inter de Milan au FCGB pour la ... [la suite...]
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Au micro ARL de Christophe Monzie, écoutez la première interview bordelaise de Yann KARAMOH la nouvelle recrue prêtée par l'Inter de Milan au FCGB pour la présente saison, avec Stéphane MARTIN le président des Girondins de Bordeaux, et Eric BEDOUET l'entraîneur du FCGB.
Jeudi 06 Sept. 2018 :
Girondins de Bordeaux : RICARDO is back !
Déjà entraîneur des Girondins durant deux saisons, de 2005 à 2007, RICARDO, 53 ans, ancien directeur sportif de Santos, et qui compte 298 matches dirigés en Ligue 1 ... [la suite...]
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Déjà entraîneur des Girondins durant deux saisons, de 2005 à 2007, RICARDO, 53 ans, ancien directeur sportif de Santos, et qui compte 298 matches dirigés en Ligue 1 comme entraîneur, a décidé de revenir en Gironde et devient manager général du FCGB, puisqu'il ne possède pas le diplôme d'entraîneur pour coacher une équipe professionnelle française. A ce titre, il sera toléré sur le banc de touche, mais ne sera pas autorisé à s'exprimer lors des conférences de presse d'avant et d'après-match. L'ancien défenseur international de Benfica et du PSG, qui succède donc à Gustavo Poyet, sera assisté dans sa tâche par Patrick Colleter et Eric Bédouet, lequel reste donc l'entraîneur officiel du club Marine et Blanc. Un trio qui avait déjà fonctionné de la sorte en 2005, au terme d'une saison compliquée pour Bordeaux, conclue à la 15e place. Au micro de Christophe Monzie, écoutez la conférence de presse de présentation de Ricardo Gomez Raymundo, alias RICARDO, ainsi que son adjoint Patrick COLLETER, ancien joueur du club, le président des Girondins Stéphane MARTIN et le coach Eric BEDOUET.
Dimanche 02 Sept. 2018 :
Rennes / Bordeaux (2-0) : KO en 3 minutes, pathétiques ensuite...
La bullshit que l'on redoutait pour le match face à Gand est finalement arrivée avec 3 jours de retard en Bretagne, mais dans les grandes largeurs. On avait déjà vu un ... [la suite...]
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La bullshit que l'on redoutait pour le match face à Gand est finalement arrivée avec 3 jours de retard en Bretagne, mais dans les grandes largeurs. On avait déjà vu un Bordeaux stérile mais diminué numériquement contre Strasbourg, puis une bonne mi-temps (la première) à Toulouse, mais cette fois, il faudra chercher longtemps pour retenir chez les Girondins quelque chose de positif de ce non-match en Bretagne. Une sortie de route qu'avec indulgence, on préfèrera mettre sur le compte de la fatigue (10e match de la saison, déjà) et espérer qu'il s'agit de la bonne explication. En tout cas les années se suivent et se ressemblent. Malmené souvent par les Marine et Blanc aussi bien à Bordeaux que chez lui, Rennes n'a plus peur des Girondins depuis deux saisons et est même en passe de devenir leur bête noire. Une fois encore, comme lors des deux matches de la saison passée, ce sont deux erreurs monumentales qui ont offert aux hommes de Lamouchi un succès facile. Erreurs d'autant moins pardonnables qu'elles sont arrivées à 3 minutes d'intervalle et sur deux actions totalement similaires, en l'occurrence deux corners, avec une défense girondine à la rue face à André (12e) puis Bensabaïni (15e), faiblesse chronique des bordelais depuis plusieurs saisons.  A la pause, sauvés par la grosse maladresse des Rennais et notamment de Siebatcheu ou Sarr qui ratait l'immanquable dans le temps additionnel (45e + 2), et les parades décisives de Costil, seul bordelais à évoluer à son niveau ce dimanche, les Girondins pouvaient s'estimer heureux que l'addition ne soit pas doublée, après ce qui fut leur pire première période depuis le début de la présente saison. Après les citrons, le SRFC s'attacha à gérer son avance autant que son effectif, face à des Girondins qui n'auraient pas fait de mal à une mouche, même en jouant deux heures de plus, exception faite d'une frappe à angle fermé sur le poteau de Sankharé (86e). Les joueurs ont beau dire qu'ils aiment jouer tous les 3 jours, l'affligeante sortie bretonne est venue souligner au trait rouge la fatigue qu'on avait déja aperçue à Gand au match aller, et quatre jours plus tôt à Toulouse. Il est grand temps que la mini-trêve arrive pour un groupe émoussé qui, avec 3 points sur 12 possibles, effectue son pire début de saison depuis 18 ans...Le plus inquiétant est qu'il ne les a pas perdus face à des ténors de l'épreuve, tant s'en faut. Si ce n'est pas encore tout à fait l'état d'urgence en championnat, cela commence à y ressembler séreusement. Au micro ARL de David Phelippeau qui commentait cette rencontre en direct intégral du Roazhon Park de Rennes écoutez les réactions de Benoît COSTIL le gardien de but des Girondins, et d'Eric BEDOUET l'entraîneur du FCGB. D'autres réactions bordelaises et rennaises à écouter ce lundi 3 septembre dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.
Samedi 01 Sept. 2018 :
Avant Rennes / Bordeaux (4e journée) : Une revanche à prendre pour les Girondins
Sur la lancée de leur qualification européenne contre La Gantoise et alors qu'en coulisses, les choses ont considérablement bougé à la dernière minute du ... [la suite...]
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Sur la lancée de leur qualification européenne contre La Gantoise et alors qu'en coulisses, les choses ont considérablement bougé à la dernière minute du mercato estival (arrivées en prêt de l'international Danois Andreas Cornelius en provenance de l'Atalanta Bergame et de l'attaquant ivoirien de l'Inter de Milan Yann Karamoh), en attendant le retour probable du brésilien Ricardo (déjà aux Girondins durant deux saisons de 2005 à 2007) à la tête du groupe professionnel avec son adjoint Patrick Colleter, les Girondins poursuivent leurs travaux forcés avant une trêve le week-end prochain qui sera sans doute particulièrement bienvenue, au bout d'un marathon de 10 matches en un peu plus de cinq semaines. Le Stade Rennais, autre européen qualifié d'office, lui, pour les phases de poules, ne leur avait pas vraiment réussi la saison passée, avec deux défaites (1-0 au Roazhon, 2-0 à Bordeaux) sur des cadeaux offerts aux Bretons. Défaites qui s'étaient d'ailleurs avérées décisives au moment du classement final et sans lesquelles les rôles auraient sans doute été inversés, Bordeaux laissant alors la 6e place aux Rouge et Noir et bénéficiant de la 5e. Cette fois il ne faudra pas rentrer bredouille, même si les Rennais, pas encore lancés à plein régime, ont été à deux doigts de dompter l'OM chez lui (2-2). Au micro ARL de Christophe Monzie, écoutez la réaction de Nicolas DE PREVILLE l'attaquant du FCGB, Eric BEDOUET l'entraineur du FCGB, et Sabri LAMOUCHI l'entraineur de Rennes. D'autres réactions bordelaises et des réactions rennaises d'avant-match à écouter ce vendredi 31 août dans Le Week-end en Sport à partir de 19h, puis dimanche 2 septembre dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 16h15. Coup d'envoi : 17h. Commentaires de David Phelippeau.

Match à suivre en direct intégral du Roazhon Park de Rennes sur toutes nos fréquences, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite) à télécharger sur votre mobile.
Vendredi 31 Août 2018 :
BORDEAUX / LA GANTOISE (2-0) : L'Europe leur ira comme un Gand...
In the pocket ! En battant logiquement une accrocheuse formation belge, les Girondins ont composté leur billet pour la phase de groupe de l'Europa League, qui se déroulera de la ... [la suite...]
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In the pocket ! En battant logiquement une accrocheuse formation belge, les Girondins ont composté leur billet pour la phase de groupe de l'Europa League, qui se déroulera de la mi-septembre à la mi-décembre. Avec une 5e victoire en 6 rencontres disputées, au terme d'un marathon de près d'un mois et demi qui n'aura donc pas servi à rien. Un succès capital, premier clean-sheet de la saison, qui arrive 4 jours après une victoire libératrice contre Monaco, dans un Matmut copieusement rempli (35 000 spectateurs). Les sourires étaient de rigueur dans les vestiaires autant qu'en zone mixte à l'heure des interviewes, et il régnait au Matmut une once de légèreté (de fantaisie même, y compris dans les propos du président Martin) qu'on n'avait plus connue depuis un bon moment. Depuis la fin de la saison dernière, pour dire le vrai, et la qualification in extremis pour les tours préliminaires de ladite épreuve. Certes, tout n'a pas été parfait, Bordeaux a connu quelques passages à vide, mais sur les deux matches, les Girondins ont su mener leur barque, ne pas partir la fleur au fusil et leur qualification est méritée. Le scenario de ce match retour leur fut de surcroît idéal, puisque la première occasion alla à Dame, quand le buteur du moment, François Kamano (en photo, félicité par Briand et Poundjé) bien lancé par un Lerager des grands soirs dans le coeur de la défense gantoise, ajusta calmement Kalinic d'un plat du pied gauche (1-0, 9e). La plus grosse occasion des belges arriva finalement quelques minutes après, alors qu'étrangement les Girondins avaient reculé de dix mètres après l'ouverture du score et peinaient à conserver le ballon, après une entame idéale : Laissé trop libre de ses mouvements, le remuant Chakvetadze conluait sa chevauchée côté gauche d'une frappe déviée in extremis par Palencia, qui retombait sur l'arête du but de Costil (22e). La chance des hommes de Verhaeghe venait de passer, tout ce qu'ils allaient ensuite tenter au cours du match ne serait plus de nature à menacer réellement le portier des girondins, récemment rappelé dans le groupe France par Didier Deschamps après la blessure de Mandanda. Sur un ballon perdu par Poundjé et récupéré par Chakvetadze, Odjidja ne pouvait cadrer sa frappe (25e). Puis les Girondins retrouvaient leurs esprits, sous l'impulsion d'un Kalu très incisif, qui trouvait Kalinic sur sa frappe enroulée (31e), puis sur un coup franc à 25 mètres (35e). Les Girondisn manquaient le break sur une action initié par Palencia côté droit, face auquel Asaré le capitaine belge ne s'autorisait plus les montées qu'il avait osées à l'aller, Tchouameni se retournait et centrait en pivot, mais Kalinic réalisait un arrêt réflexe sur la reprise de Briand du droit au point de penalty (38e). Et il s'en fallait d'un crampon que le jeune milieu de terrain bordelais ne reprenne victorieusement un centre au cordeau de Kalu, bien lancé par Briand sur la gauche (43e). Un premier acte plaisant et rythmé sans temps mort, malgré les errances du référé espagnol M.Manzano plus prompt à distribuer des cartons aux Girondins sur leur première faute (Plasil 9e, Tchouaméni 16e) qu'à sanctionner Foket pour l'ensemble de son oeuvre (5 grosses fautes sur la seule première période, en toute impunité) ou certains de ses coéquipiers, coupables de fautes grossières en seconde période. En seconde période, Gent, privé de son métronome Oudjidja sorti sur blessure à la pause, avait du mal à enchaîner et c'est Bordeaux qui se montrait menaçant, sur fond de banderoles déployées par les Ultras aux messages extrêmement clairs pour la Direction du club. Jusqu'à ce que le véloce Kalu n'aille provoquer son ancien coéquipier Plastun au point de l'obliger à commettre une faute indiscutable sur le flanc droit de la surface. Le penalty, capital, était calmement transformé par Briand d'un contrepied parfait (2-0, 64e). Il restait alors à tenir le coup sans cesser de jouer, ce que Bordeaux réussit assez bien malgré quelques coups de mou comme lors du premier acte. Mais si Costil devait s'employer uen dernière fois sur une frappe sans angle de Chakvetadze, le meilleur belge de la soirée (88e), en contres, c'est quand même Bordeaux qui avait disposé de plusieurs balles de 3-0, notamment sur une échappée solitaire de Youssouf sur le flanc droit qui tergiversait et se faisait reprendre au moment d'aller défier Kalinic (90e). Trois ans après l'avoir quittée sans gloire en terminant dernier du groupe, éliminé prématurément l'an passé à Videoton en Hongrie, Bordeaux retrouve donc la phase de groupe de l'Europa League où il rejoint Rennes et Marseille, avec la perspective d'affronter quelques grosses pointures comme Arsenal ou Chelsea. Placé dans le 3e chapeau, il connaîtra ses 3 adversaires lors du tirage de ce vendredi 31 août à 13 heures à Nyons en Suisse...et peut-être en suivant le nom de l'avant-centre qu'il recherche depuis un certain temps, et qui pourrait bien arriver d'Outre Manche, mais seulement sous la forme d'un prêt...Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du Matmut Atlantique aux cotés de Michel le Blayo, écoutez les réactions des deux coaches Yves VERHAEGHE du KAA Gent, puis d'Eric BEDOUET du FCGB, Jimmy BRIAND 2e buteur de la soirée sur penalty, Maxime POUNDJE, défenseur latéral gauche du FCGB, Benoît COSTIL, gardien de but et capitaine, rappelé en équipe de France par Didier Deschamps pour suppléer Mandanda blessé, et Aurélien TCHOUAMENI, milieu de terrain des Girondins, dont le nom était (enfin !) bien orthographié par l'UEFA sur la feuille de match hier soir (il a fallu pour cela 6 matches de Coupe d'Europe...)
Jeudi 30 Août 2018 :
Avant BORDEAUX / La GANTOISE : Clean-sheet ou...bullshit ?
Alors que, malgré la précieuse et belle victoire sur Monaco (2-1), l'horizon des Girondins tarde à s'éclaircir, la non-venue de Thierry Henry ayant passablement ... [la suite...]
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Alors que, malgré la précieuse et belle victoire sur Monaco (2-1), l'horizon des Girondins tarde à s'éclaircir, la non-venue de Thierry Henry ayant passablement estompé la joie née de ce premier succès en championnat, les Marine et Blanc enchaînent ce jeudi 30 août par un second match capital, tout autant que pouvait l'être celui face aux Azuréens, mais pour des raisons différentes. La date limite de clôture du mercato estival approche à grands pas et le club, toujours à la recherche d'une ou deux recrues qui, même s'il les trouve, n'auront forcément pas été choisies par le futur entraîneur en place puisqu'Eric Bédouet continue d'assurer un intérim qui se prolonge (comme on le pressentait), doit absolument valider son billet pour une phase de groupes qui lui apporterait près de 10 millions d'euros dans les caisses, toujours appréciables à ce moment de la saison. Mais l'intérêt de se qualifier dépasse largement l'objectif financier. Les refus de Thierry Henry, joueur au passé glorieux mais entraîneur novice et néanmoins gourmand, et dont le feuilleton se sera éternisé sur 10 jours pour accoucher d'une souris, et d'autres grands noms sollicités par les Girondins comme Laurent Blanc, Antonio Conté ou dernièrement le très exigeant Claudio Ranieri (qui réclamait 300 000 euros par mois, encore plus qu'Henry, donc) ont surtout souligné, assez douloureusement, le chemin qui reste encore à parcourir pour que les Girondins de Bordeaux redeviennent vraiment le grand club qu'ils étaient il y a une décennie au moment du titre de 2009. Le coup médiatique recherché par le club était bien tenté, mais au final, sans doute le costume envisagé était-il un peu trop grand pour lui. Si l'éviction de Gustavo Poyet (qui le soir de sa colère, n'avait pas écarté l'idée, rappelons-le, de "discuter avec les dirigeants" et d'obtenir des "explications" sans forcément fermer la porte de sa collaboration, mais à qui le club n'a même pas laissé cette alternative, prenant les devants par une mise à pied) visait surtout à réaffirmer la gouvernance du club et réaffirmer une hiérarchie immuable dans la procédure de recrutement que l'uruguayen, entouré de son réseau et de ses propres recrues potentielles, a eu le tort de vouloir bousculer,  aujourd'hui à l'heure du bilan ou presque, on n'est pas loin de penser que cette mesure disciplinaire, certes difficilement évitable au regard de ce qui s'est passé, aura rapporté dix fois la mise sur le plan des tracasseries qui ajoutent au marasme actuel, pour rester poli... : 1°) Le coach uruguayen, deux semaines après son "disjonctage" n'a toujours pas de successeur à l'heure qu'il est suceptible de donner quelque orientation au recrutement de joueurs qui reste à terminer, à moins qu'Eric Bedouet, qui continue humblement de se dire "intérimaire", mais n'a eu de cesse de confirmer à chacun de ses points-presse que tout se passait bien sur le plan relationnel et professionnel avec le bouillant coach sud-américain, ne prolonge malgré lui (contexte oblige), son bail au chevet du malade, ce qui ne fâcherait peut-être que lui au final, mais pas forcément les supporters ni les joueurs, au vu des prestations observées depuis qu'il a pris cette équipe avant le match de Toulouse, laquelle semble monter en puissance depuis lors. Dans ce milieu impitoyable où plus que jamais, le temps est de l'argent, il semble que les Girondins en aient perdu pas mal depuis une quinzaine de jours, avec un futur repreneur qui reste étrangement et obstinément muet depuis des lustres, entretenant un flou artistique qui aura achevé de dissuader Henry, pas tombé de la dernière pluie, de tenter l'aventure. 2°) Corollaire de ce constat, Bordeaux, sans pilote dans l'avion, est obligé de naviguer à vue en matière de recrutement, même si la cellule drivée par Ulrich Ramé a cerné les besoins et profils depuis longtemps. Et a aussi perdu beaucoup de temps sur l'autre feuilleton de l'été nommé Pedro, dont la venue de Fluminense a capoté par la faute d'un président brésilien pressé par les banques et devenu brusquement très gourmand lui aussi. Venue avortée qui s'ajoute à celle de quelques autres qui eussent pourtant pu donner aux Girondins une autre dimension, comme celle du croate Bradaric, par exemple. 3°) Un renforcement de l'équipe devenu nécessaire également (il importe de ne pas oublier ce paramètre) en raison du départ précipité de deux élements-clés, Baysse et Laborde, quelques...heures seulement avant celui d'un coach qui ne voulait plus d'eux, alors qu'un timing plus judicieux et un peu plus de patience auraient certainement permis de les conserver. Et la nécessité de muscler la ligne d'attaque girondine n'aurait sans doute pas été aussi impérieuse. Pour dénicher à quelques heures de la deadline un attaquant qui ne sera forcément que du second choix, et dont le délai d'adaptation reste toujours une interrogation, (qu'il s'agisse du tchèque Krmencik ou d'un autre), à qui fera-t-on croire qu'il n'aurait-il pas été plus simple de conserver le Landais, qui ne demandait qu'à jouer dans cette équipe et venait de prouver sa détermination à Odessa puis contre Strasbourg ? On pourrait étendre le constat à Braithwaite, dont on doute que les prétentions salariales et celle de son club Middlesbrough aient été supérieures à celles que réclamait Henry... Mais le choix du timing - on l'a vu par exemple avec le licenciement de Gourvennec, que tout le monde attendait à la trêve hivernale après un mois de décembre 2017 calamiteux, mais pas 16 jours plus tard au soir d'une défaite contre Caen (0-2) faussée par une erreur d'arbitrage et dont il n'était pas responsable - n'a jamais été le point fort du club ces dernières années. "Avant l'heure, c'est pas l'heure, après l'heure c'est plus l'heure", dit un vieux proverbe populaire bien connu. Alors, ce jeudi soir, Bordeaux s'inspirera-t-il de sa belle production dominicale contre Monaco, se sublimera-t-il comme l'espère Eric Bédouet et signera-t-il son premier clean-sheet à domicile de la saison sur sa pelouse (c'est le moment ou jamais), où il a toujours cédé au moins une fois jusqu'ici, même contre Ventspils (2-1), faiblesse qui, dans le contexte de ce quitte ou double, pourrait s'avérer rédhibitoire ? Ou commettra-t-il, dans un Matmut qu'on annonce plein à craquer mais peut-être frondeur par ses supporters que l'avenir flou du club finit par exaspérer, la bullshit (on vous fait grâce de la traduction...) qui tomberait bien mal au moment de séduire à la fois un entraîneur et des recrues de dernière minute peut-être attirées par le parfum d'Europe ? Au micro ARL, écoutez les réactions bordelaises d'avant-match de Jimmy BRIAND l'attaquant du FCGB (en photo) et d'Eric BEDOUET l'entraîneur des Girondins de Bordeaux, Stéphane MARTIN le président du FCGB. Et suivez cette rencontre en direct intégral sur nos ondes ce jeudi 30 août 2018 dans l'émission Top Chrono à partir de 20 heures. Coup d'envoi : 20h45. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

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Mercredi 29 Août 2018 :
Avant BORDEAUX / La GANTOISE : Attention aux fins de matches des Belges...
C'est en n'ayant rien à perdre et en outsider que le KAA Gent se présente ce jeudi 30 août en Gironde pour tenter d'obtenir son billet pour la phase de poules de ... [la suite...]
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C'est en n'ayant rien à perdre et en outsider que le KAA Gent se présente ce jeudi 30 août en Gironde pour tenter d'obtenir son billet pour la phase de poules de l'Europa League. Les Belges savent qu'un nul avec un ou plusieurs buts marqués les qualifierait, une mission pas du tout impossible pour eux, et ils miseront encore une fois sur la qualité de leurs fins de matches pour tenter d'enlever la décision et de créer la surprise. Fin de match qui faillit bien être fatale à nos Girondins au match aller le 23 août (tir sur le poteau d'Odjidja à la 93e) et qui a encore vu les Flamands renverser Lokeren dimanche dernier en championnat de Belgique (2-1) alors qu'ils étaient menés 1-0 sur leur pelouse du Ghelamco Arena. Mais l'inévitable David, que les Girondins auront intérêt à surveiller de près, puis le géorgien Kvilitaia (qui ne jouait pas au match aller contre eux), leur ont permis d'arracher la victoire dans les 10 dernières minutes. Une véritable marque de fabrique, donc, puisque c'est dans des conditions similaires que les Belges s'étaient débarrassés des Polonais de Bialystock au tour précédent (1-0 puis 3-1), en scorant aussi dans les dernières minutes, aussi bien à l'aller qu'au retour. Voilà donc les Girondins prévenus, qui n'ont pour l'instant jamais terminé un match au Matmut cette saison sans concéder au moins un but, Coupe d'Europe incluse. Au micro ARL écoutez les réactions belges d'aavnt-match, avec Dylan BRONN le défenseur international tunisien du KAA Gent, ancien joueur des Chamois Niortais, et Yves VANDERHAEGHE (en photo, à droite) l'entraîneur du KAA Gent. Match à suivre en direct intégral sur toutes nos fréquences ce jeudi 30 août dans l'émission Top Chrono à partir de 20h. Coup d'envoi : 20h45. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

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Dimanche 26 Août 2018 :
Bordeaux / Monaco (2-1) : Cardiaques s'abstenir...mais Bordeaux ne l'a pas volé
Il ne fallait pas quitter le Matmut Atlantique trop tôt ce dimanche après-midi. Quelques jours après leur pâle mais courageux nul en terre Gantoise (0-0), les Girondins ... [la suite...]
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Il ne fallait pas quitter le Matmut Atlantique trop tôt ce dimanche après-midi. Quelques jours après leur pâle mais courageux nul en terre Gantoise (0-0), les Girondins emmenés par le toujours intérimaire Éric Bédouet se devaient d’empocher leurs premiers points en Ligue 1, nonobstant l'aura de l'adversaire du jour, nettement plus huppé que leurs deux premiers bourreaux, sous peine d’entrer dans ce qu'on aurait alors commencé à appeler une crise. C’est chose faite, avec la manière et à la faveur d'un scenario à déconseiller aux cardiaques. Au cours d’une première mi-temps partagée, qui a vu les deux équipes avoir un moment de maîtrise, puis des temps faibles, Bordeaux est bien rentré dans son match. Efficace depuis le début de saison mais économisé en Belgique jeudi soir, François Kamano a été entreprenant, percutant au maximum sur son aile gauche, bien secondé par un Maxime Poundjé sur ses gardes, devant un Samuel Grandsir guettant la moindre erreur de placement du latéral girondin qui n'arriva jamais, au grand dam du monégasque. Après un baptême toulousain satisfaisant pour les recrues Sergi Palencia et Samuel Kalu, les deux joueurs étaient attendus pour leurs premières titularisations à la maison. Leur prestation a été pour le moins prometteuse… et l’arrière-garde monégasque, pas franchement dans son assiette surtout au niveau de la charnière centrale, a pu le constater durant ces 90 minutes. Que la messe fut longue pour Jemerson et Barreca, sans cesse pris de vitesse par le virevoltant nigérian, certainement boosté par sa première convocation avec les Supers Eagles de Gernot Rohr. La mi-temps arrive et Monaco mène au tableau des occasions de buts, pas très nombreuses cependant (même si Kalu a trouvé le poteau de Benaglio sur un contre éclair relayé par Kamano à la 24e). Cela ne va pas durer, car le second acte sera résolument bordelais et riche en péripéties. Pablo, encore une fois dans les tout meilleurs girondins, et Koundé nettoient leurs zones défensives proprement et les Girondins attendent leur heure, face à des monegasques où trop d'élements- clés, encore en rodage, ne sont que l'ombre d'eux-mêmes, à l'image de Falcao. Les Marine et Blanc entament ce second acte tambour battant. Kalu récupère le ballon, s’infiltre dans la surface de réparation coté droit avant d'être fauché par Jemerson : penalty indiscutable. François Kamano l'exécute d'un contrepied parfait (1-0, 49e, en photo). Quelques minutes plus tard, le guinéen pousse une offensive, ne voit pas Jimmy Briand démarqué dans l’axe et frappe sur Benaglio. Monaco s’en sort bien, le break n’était pas loin. Puis Traoré, côté azuréen, est remplacé par le jeune buteur italien Pellegri. Il ne faudra que 5 minutes à l’attaquant de 17 ans pour prendre à revers la charnière centrale marine et blanche sur une grosse boulette de Koundé, moins lucide et plus fébrile depuis 3 rencontres et qui semble avoir besoin de souffler, ce qui est légitime après ses 8 mois colossaux en équipe fanion. Sur un but de voleur de poules, l'ASM revient au score, contre le cours du jeu (1-1, 63e). Bordeaux ne capitule pas, tente de réagir par ses ailiers, se créé beaucoup d’occasions mais échoue dans le geste décisif. La fin du match approche et Younousse Sankharé, entré en jeu, se voit fauché par Benaglio et obtient le deuxième penalty pour les Girondins accordé par M.Turpin. Le tireur change - Samuel Kalu cette fois, mauvaise idée - et le portier suisse stoppe la frappe trop molle et mal placée du Nigérian (85e). On se dirige vers un match nul frustrant, mais Clément Turpin annonce 4 minutes de temps additionnel et ce diable de Kamano, bien servi par Sankharé à la conclusion d'une action d'école, enroule une jolie frappe côté ouvert et permet à son équipe d’arracher ses premiers points (2-1, 90e + 3), dans un contexte particulier en cette fin de mercato. Une erreur défensive qui coûte un but, un poteau défavorable, un penalty manqué...Il fut un temps pas si lointain où les Bordelais auraient baissé les bras devant autant d'adversité...Pas cette fois. Ce succès fondateur - et mérité - prouve qu'ils ont su élever leur niveau de jeu, peut-être aussi leur niveau mental, en allant au bout d'eux-mêmes et en sachant se faire violence. Ce qui n'avait pas été si évident jusqu'ici, face à des oppositions de moindre valeur, avec des productions en mode alternatif. Cette fois-ci, ils auront été constants dans l'effort toute la rencontre. Maintenant qu'on sait qu'ils en sont capables (en avait-on douté ?), il va falloir le refaire, pas plus tard que ce jeudi soir 30 août en Europa League, dans un match à quitte ou double face à un adversaire qui s'est aussi imposé 2-1 en championnat ce week-end. Quels que soient le plan B appliqué et l'entraîneur déniché d'ici là, Ranieri, Conte, Ricardo ou..Henry, dont l'arrivée annoncée depuis 10 jours à des allures d'Arlésienne (à lire nos confrères belges dans la presse de ce vendredi 24 août, sa non-venue en Gironde ne faisait quasiment aucun doute)..., à moins que celle-ci ne concerne plutôt les garanties financières censées être apportées par GAPC le futur propriétaire, annoncées depuis bien plus longtemps encore...Au micro ARL d'Anthony Ricarte qui commentait cette rencontre en direct intégral du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions d'Eric BEDOUET l'entraineur des Girondins de Bordeaux, Djibril SIDIBE le défenseur de l'AS Monaco, les attaquants Girondins, François KAMANO, double buteur du jour, Jimmy BRIAND, Nicolas DE PREVILLE, Younousse SANKHARE le milieu de terrain du FCGB, Stéphane MARTIN le président des Girondins de Bordeaux, et Nicolas DE TAVERNOST le président du directoire de M6 au sujet de la venue éventuelle de Thierry Henry et de la réunion qui s'est tenue récemment à Londres avec toutes les parties concernées.
Samedi 25 Août 2018 :
Avant BORDEAUX / MONACO : Le décollage ou l'état d'urgence ?
Et si l'on se préocupait un peu des tâches domestiques ? Le parfum européen, qu'il vienne de la Baltique, de la mer Noire ou de la Mer du Nord a certes de quoi enivrer et ... [la suite...]
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Et si l'on se préocupait un peu des tâches domestiques ? Le parfum européen, qu'il vienne de la Baltique, de la mer Noire ou de la Mer du Nord a certes de quoi enivrer et donner des envies d'ailleurs. Mais vient un moment où le championnat national vous rappelle à la réalité, une réalité parfois dure quand elle se matérialise par un zéro pointé en deux matches face à des équipes qui ne sont pas censées figurer dans le top 10 de la Ligue 1 cette saison. Pourtant, c'est peu d'écrire que Bordeaux a peiné - et inquiété - contre Strasbourg puis à Toulouse la semaine passée. Bien qu'encore en rodage (0-0 contre Lille) et de ce fait peut-être meilleure à prendre maintenant que dans un mois, l'AS Monaco se présente ce dimanche en Gironde avec les armes redoutables qu'on lui connaît, sans commune mesure avec celles des deux premiers bourreaux des Girondins. Et surtout avec un capital confiance qu'elle a su s'octroyer lors de ses deux dernières visites au Matmut, qui furent autant de promenades de santé et de leçon de football données à des Marine et Blanc impuissants (0-4 il y a deux saisons, 0-2 la saison passée). Sans compter les défaites connues également au pied du Rocher lors des deux exercices (deux fois 2-1). Bref, l'AS Monaco n'est pas loin d'être devenue la bête noire des Girondins, qui devront pourtant, vu leur classement, interrompre la série pour éviter de se retrouver dans une situation qui, de préoccupante pour l'instant, pourrait devenir alarmante en cas de 3e défaite, avec un déplacement à Rennes à suivre qui n'aura rien d'une villégiature. Alors que l'arrivée de Thierry Henry est sur toutes les lèvres depuis maintenant une semaine, mais que quelques incertitudes en ralentissent l'officialisation, l'équipe se doit, face à l'un des poids lourds de la Ligue 1, de justifier son standing pour accueillir un entraîneur de cette dimension. Battre Monaco serait un haut fait d'armes qui tomberait à point nommé, susceptible de convaincre davantage l'ex-international. 3 points et un décollage ardemment souhaité donc, pour des raisons mathématiques aussi bien que médiatiques. Comme le sera la qualification pour la phase de poules dans quelques heures face au KAA Gent. Il y a des virages à ne pas rater dans une saison, les deux matches à venir en font assurément partie. Au micro ARL, écoutez les réactions d'Eric BEDOUET l'entraîneur du FCGB, et de Benoît COSTIL (en photo) le gardien de but et capitaine. Match à vivre en direct intégral ce dimanche 26 août 2018 dans l'émission Top Chrono à partir de 16h15. Coup d'envoi : 17h. Commentaires d'Anthony Ricarte et Michel Le Blayo.

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Vendredi 24 Août 2018 :
LA GANTOISE / BORDEAUX (0-0) : Les Girondins sauvent les meubles, mais pas plus
Par les temps qui courent, il faut apprendre à se contenter de peu. On ne fera donc pas la fine bouche après ce match nul vierge en Belgique qui laisse intactes les chances de ... [la suite...]
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Par les temps qui courent, il faut apprendre à se contenter de peu. On ne fera donc pas la fine bouche après ce match nul vierge en Belgique qui laisse intactes les chances de qualification des Girondins pour la phase de poule. Au moins mathématiquement. Un 0-0 à l'extérieur constitue ce qu'il est convenu d'appeler un bon résultat et l'on s'en tiendra à ce constat pour la semaine qui vient. Car force est de constater que sur ce qu'ils ont montré offensivement, les Girondins ne pouvaient prétendre à mieux face aux Buffalos Gantois. On a certes vu une équipe solidaire, plutôt bien organisée et efficace dans la récupération pendant une bonne heure et quart sous l'impulsion notamment d'un Pablo qui fut encore, et de loin, le meilleur des 4 de derrière, face à des Flamands généreux autant que peut l'être le Bison qui marque l'histoire de leur club depuis un siècle, mais limités techniquement et souvent brouillons, heureusement. Ce qui leur a valu de manquer deux ou trois occasions toutes faites qui auraient ôté tout suspense au match Retour. Avec Lewczuk d'entrée, préféré à droite à Palencia, Youssouf et Briand titulaires quand on attendait plutôt Kalu et Kamano, et un De Préville qui se montra un peu plus à son avantage dans un rôle de milieu de terrain plus que d'attaquant de pointe, Eric Bedouet a surpris tout son monde dans sa composition initiale. Si le début de match, prudent des deux côtés, a été équilibré, la pression belge (sans la mousse) est montée peu à peu, pour approcher le point de rupture après 25 minutes de jeu environ où Bordeaux, recroquevillé devant sa surface, passa 5 longues minutes inconfortables à repousser loin et sans discernement un ballon qui revenait sans cesse. Si De Préville avait été à deux doigts d'intercepter une passe en retrait de Rosted à son gardien (4e), c'est Yaremchuk qui avait été le premier menaçant en prenant le dessus sur Lewczuk, mais en ne cadrant pas sa tête, sur un long centre de la droite d'Odjidja (18e). Mais alors que les Girondins semblaient ne pas savoir quoi faire du ballon dès qu'ils le récupéraient, par manque de mobilité et de rythme, et que Briand, seul aux avant-postes, n'était guère ménagé par Plastun sous le regard impassible de l'arbitre azeri M.Aghayev, la plus grosse - et quasiment unique - occasion nette des Belges du premier acte survenait à la 39e minute quand une combinaison entre Verstraete et Yaremchuk offrait un caviar au nigérian Awoniyi qui dévissait lamentablement au point de penalty sa reprise du centre en retrait de l'Ukrainien. En seconde période, les Girondins continuaient de faire de la résistance et de récupérer de bons ballons, à l'image de Plasil et Lerager, assez actifs...et de les perdre dans les 3 passes qui suivaient, par un manque de percussion offensive criant ou de justesse technique, trop de ballons mal dosés échouant en touche ou en sortie de but. Que signaler dans la colonne des vélleités girondines en étant indulgent ? Ce centre-tir sans angle de Youssouf dans les gants de Kalinic après un joli travail individuel sur le flanc droit (48e) et cette frappe écrasée et trop molle de Plasil sur le gardien croate, à la conclusion d'un beau mouvement collectif (65e). Point, à la ligne. Vraiment trop peu pour croire à un exploit en Flandre. Alors, face à un adversaire aussi timoré, Gent, sans se montrer irrésistible, commença vraiment à croire en ses chances. Une diagonale de Foket pour le capitaine Asare monté sur le flanc gauche et pas suivi au marquage, offrait un second caviar à Awoniyi au point de penalty, qui par chance, n'est pas Ronaldo ni Cavani, et qui se perçait autant que sur le premier (71e). Cependant, les fins de match en boulet de canon des Belges n'étant pas une légende (Bialystock, précédente victime, peut en témoigner), on pouvait craindre le pire à mesure que les minutes filaient. De fait, la menace se faisait plus pressante encore quand Costil bouchait l'angle sur une frappe puissante de l'intenable remplaçant, le bien nommé Limbombe (83e), et surtout quand Yaremchuk, pas plus attaqué que ne l'avait été Leya Iseka 4 jours plus tôt à Toulouse, se mettait tranquillement sur son pied droit pour enrouler sa frappe. Mais cette fois, Costil s'envolait et sortait ce ballon brûlant en corner du bout des gants (84e). Malgré les entrées de Kalu et Kamano, Bordeaux subissait, comme en Haute Garonne, ne tenait plus un ballon devant, et s'en remettait à la baraka quand l'hyperactif Oudjidja, laissé libre de ses mouvements devant la surface, déclenchait un obus qui percutait le montant droit (90e + 2), dans une fin de match devenue irrespirable. Et marquée par l'expulsion très sévère, pour un second carton jaune ubuesque, de Jules Koundé par M.Aghayev, qui en contrepartie réussit le tour de force de n'avertir aucun joueur belge alors que ni Rosted, ni Plastun n'ont laissé leur part au lion en matière de fautes, c'est peu de l'écrire... A Ventspils déjà, on avait assisté au même cas de figure, Kamano et Lerager bénéficiant d'un traitement de faveur des défenseurs locaux, en toute impunité...Le bon vieil "arbitrage à domicile" reprendrait-il, mine de rien, de la vigueur au gré de ces tours préliminaires d'Europa League fastidieux et parfois confidentiels ? On commence à se poser la question, à la longue... Privés de leur jeune défenseur pour le "second leg" (match retour), nul besoin de préciser que les Girondins, qui ont au moins évité "Een groote konerie" (pas besoin de traduction ?) devront en tout cas montrer autre chose offensivement jeudi prochain 30 août au Matmut pour éviter une désillusion. Leur chance réside sans doute dans le fait qu'il n'ont aucun handicap à remonter et qu'une victoire par n'importe quel score suffira. Une mission qui, dans tous les autres cas de figure, serait sans doute au-delà de leurs possibilités du moment, il ne faut pas se voiler la face. Quel que soit l'entraîneur qui débarquera dans les prochaines heures en Gironde, même Thierry Henry comme c'est probable, il sait que le temps presse et qu'il aura du pain sur la planche pour redonner à cette équipe ce tonus offensif qu'elle n'a jamais vraiment montré cette saison, même contre Ventpsils et Mariupol avec des victoires minimalistes à Bordeaux qui eussent dû être bien plus larges. Mais qu'elle possédait encore à la fin de la saison dernière, avant que les aléas du mercato et les caprices de certains ne perturbent cette belle alchimie - pourtant longue à obtenir - et n'amènent les Girondins à se passer de deux élements essentiels dont on regrette déjà l'absence, Braithwaite d'abord, puis Laborde. Peut-être qu'alors, avec ces deux joueurs conservés, le feuilleton Pedro, dont la piste s'est refroidie comme un Waterzooi cuisiné de huit jours, n'aurait même pas eu de raison d'être... Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du Ghelamco Arena à Gand, écoutez les réactions d'Eric BEDOUET (en photo), coach du FCGB, puis de Yves VANDERHAEGHE, coach du KAA Gent, Benoît COSTIL le gardien de but et capitaine des Girondins de Bordeaux, Jimmy BRIAND l'attaquant du FCGB, et le défenseur central ukrainien du KAA Gent Igor PLASTUN.
Mercredi 22 Août 2018 :
Avant La GANTOISE / BORDEAUX : Sur le...grill face aux Buffalos ?
On va forcément monter le curseur d'un ou deux niveaux ce jeudi soir au Ghelamco Arena de Gand (ou Gent, en flamand). Tant sur le plan technique que sur celui du rythme. Les Girondins le ... [la suite...]
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On va forcément monter le curseur d'un ou deux niveaux ce jeudi soir au Ghelamco Arena de Gand (ou Gent, en flamand). Tant sur le plan technique que sur celui du rythme. Les Girondins le savent et sont prévenus. Tout comme ils savent qu'il leur faudra avoir laissé au vestiaire leur marquage philanthrope affiché à Toulouse pour que le Barrage retour au Matmut le 30 août ait encore du sens, faute de quoi la sanction pourrait être terrible. Car les deux dernières sorties en championnat des Girondins ne sont pas franchement rassurantes, même si l'on a aperçu de bonnes choses à Toulouse, au moins pendant la première mi-temps. En attendant de trouver un successeur à Poyet, avec une piste qui se précise au sujet de Thierry Henry (ce n'est pas la seule, Blanc, Klinsmann et Garde figurent aussi dans la short-list bordelaise), même si l'international français souhaite d'abord connaître ce que compte faire le futur propriétaire du club avant de s'embarquer éventuellement dans cette aventure girondine, et a aussi un autre challenge à relever, peut-être, avec l'équipe nationale belge où il pourrait vite prendre du galon, il faut assurer les affaires courantes, et l'ordinaire de ce début de saison très prématuré, c'est bien l'Europa League, dans un marathon commencé il y a déjà un mois en Lettonie. Même privé de 3 éléments blessés (le suédois Smith, le georgien Kvilitaia et le jeune nigérian Esiti qui n'a joué que quelques minutes cette saison), le KAA Gent (pour Koninklijke Atletieke Associatie) ou Gand en wallon, qui a sorti les Polonais de Bialystock au tour précédent (1-0 et 3-1), sera un adversaire redoutable, bien plus que Mariupol ou Ventspils. Ce vieux club belge fondé en 1900 en Flandre Orientale n'a croisé qu'une fois la route d'un club français en joute européenne, c'était l'Olympique Lyonnais en phase de poule de la Champions League en 2016...qu'il avait d'ailleurs éliminé, contre toute attente. Dans le superbe écrin du Ghelamco Arena qui a remplacé il y a 5 ans le vieux stade Jules Otten (1920-2013), les Girondins savent qu'ils devront garder la tête froide face aux Buffalos, surnom donné aux joueurs et supporters belges (lesquels poussent des cris d'indiens lors de l'entrée des équipes) par les étudiants de l'Université de Gand dans les années 20 à l'époque où le spectacle de Buffalo Bill tournait dans la région avec le cirque Barnum and Bailey. Le Bison flamand est certes goûteux, mais en Gironde, on le sait bien, c'est plutôt l'entrecôte ou le magret que l'on préfère. Avec des frites, fraîches, à la rigueur. Aux Girondins de ne pas se faire griller ni de nous couper l'appétit dès le match Aller...Au micro de Christophe Monzie, envoyé spécial en Belgique, écoutez les réactions de François KAMANO, attaquant guinéen du FCGB, et Eric BEDOUET, entraîneur girondin. Match à vivre en direct intégral sur nos ondes ce jeudi 23 août dans Top Chrono à partir de 20h10, et sur notre site internet www.arlfm.com. Coup d'envoi 20h45. Commentaires de Christophe Monzie. Découvrez aussi le Ghelamco Arena et la ville de Gand sur la page FaceBook d'ARL !
Samedi 18 Août 2018 :
Réactions toulousaines avant le derby Toulouse / Bordeaux (2e journée)
Faute de conférence de presse bordelaise consacrée au déplacement en Haute-Garonne en raison du nouveau séisme qui a frappé les Girondins ces dernières 48 ... [la suite...]
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Faute de conférence de presse bordelaise consacrée au déplacement en Haute-Garonne en raison du nouveau séisme qui a frappé les Girondins ces dernières 48 heures, écoutez les réactions d'Alain CASANOVA l'entraîneur du Toulouse Football Club et Matthieu DOSSEVI le milieu offensif du TFC. Stéphane MARTIN le président du FCGB a annoncé ce vendredi matin 17 août qu'Eric BEDOUET prend en charge la gestion du groupe professionnel durant la mise à pied de Gustavo POYET. Ce n'est jamais que la 4e fois que le préparateur physique, en poste au club depuis 20 ans, est appelé comme pompier de service au chevet de l'équipe fanion, après les évictions de Pavon et Gourvennec et la démission de Tigana, dans un club réputé "calme" mais où l'espérance de vie d'un entraîneur s'est singulièrement écourtée depuis une décennie. Eric Bédouet devrait rester en poste également pour le barrage à Gand en Europa League puis la réception de Monaco en championnat le 27 août, au minimum, en attendant l'arrivée d'un entraîneur de renommée internationale (Thierry Henry aurait la préférence des Girondins, mais de nombreux autres noms circulent, comme ceux de Klinsmann, Laudrup, des français Laurent Blanc et Rémi Garde, et même...de Jocelyn Gourvennec, dont les cendres au Haillan sont pourtant encore chaudes). C'est donc lui qui prendra place sur le banc girondin (aux côtés du coach adjoint Paulo Grilo) à Toulouse. Le dernier interim de l'ex-Lavallois avait plutôt bien fonctionné le 20 janvier dernier à Nantes, jour de la nomination de Poyet, puisque les Girondins y avaient gagné à l'issue d'un excellent match (1-0, but de De Préville). Le bouillant entraîneur uruguayen, dont la mise à pied devrait déboucher sur un licenciement (ce qui n'était pas forcément acquis dans ses propos jeudi soir après Mariupol lorsqu'il demandait "à réfléchir sur la suite de sa collaboration au club" et "des explications à sa Direction" qu'il n'aura finalement pas eues) va donc quitter la Gironde avec fracas, comme il l'a souvent fait par le passé, que ce soit en Grèce (6 mois à l'AEK Athènes), en Chine (11 mois), en Espagne (7 mois à Séville), on reste donc à peu près dans la durée moyenne des "piges" de ce globe-trotter intransigeant pas toujours viré pour insuffisance de résultats, comme ce fut le cas de ses prédécesseurs, Sagnol et Gourvennec, mais plus souvent pour insubordination ou dirigisme Un caractère bien trempé et une volonté d'omnipotence sur le fonctionnement de l'équipe connus depuis longtemps, paramètres du personnage que les Girondins de Bordeaux n'ont peut-être pas suffisamment pris en considération au moment de l'engager il y a 8 mois...Car ce départ en eau de boudin est tout sauf une surprise, devant une presse bordelaise qui n'est plus dupe depuis au mois déjà deux bons mois, nonobstant les résultats favorables qui auront retardé l'inéluctable. Mais c'est maintenant que la Ligue 1 débute, avec des adversaires à sa mesure, puis face à des Belges d'un autre calibre que les aimables sparring-partners de Lettonie et d'Ukraine, que l'on va voir ce que cette équipe girondine a vraiment dans le ventre et dans les pieds...Rendez-vous ce dimanche 19 août 2018 dans l'émission Top Chrono à partir de 16h20, en direct intégral du Stadium de Toulouse pour ce derby de la Garonne déjà capital pour les deux formations. Coup d'envoi : 17 heures. Commentaires de Christophe Monzie.

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Vendredi 17 Août 2018 :
Gustavo Poyet mis à pied une semaine : les explications de Stéphane MARTIN
Au micro ARL de Christophe Monzie, Stéphane MARTIN Président du FCGB, explique les raisons qui ont conduit la Direction du club à décider d'une mise à pied ... [la suite...]
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Au micro ARL de Christophe Monzie, Stéphane MARTIN Président du FCGB, explique les raisons qui ont conduit la Direction du club à décider d'une mise à pied d'une semaine (jusqu'au vendredi 24 août, selon la procédure en vigueur) de Gustavo POYET l'entraîneur des Girondins de Bordeaux, après ses propos et son attitude au cours de la conférence de presse qui a suivi la qualification en Europa League des Girondins contre Mariupol (2-1) ce jeudi 16 août au Matmut Atlantique. Pour l'heure, le club n'a donc pas d'entraîneur, et c'est Eric Bedouet qui a conduit la séance de ce vendredi matin 17 août, laquelle a débuté avec une heure de retard car la situation a au préalable été expliquée aux joueurs à leur arrivée au Centre d'entraînement du Haillan. Les déclarations de l'entraîneur uruguayen des Girondins ce jeudi soir, qui ont fait l'effet d'une bombe (insecticide ? photo...) après une qualification pourtant méritée de ses hommes, mais qui passait au second plan à ses yeux, ne sont que le dénouement prévisible d'une situation déjà tendue en fin de saison dernière, malgré le finish en boulet de canon et le ticket européen acquis in extremis le 19 Mai à Metz, et qui est devenue intenable depuis deux mois qu'avait repris la nouvelle saison. Tension née essentiellement d'une communication inexistante (pour ne pas dire plus) entre le coach bordelais et le Directeur sportif Ulrich Ramé et sa cellule de recrutement. On croit pourtant savoir que près de 40 joueurs ont été proposés à Gustavo Poyet au cours de l'été, mais aucun d'eux n'a retenu l'attention du technicien sud-américain, habitué à disposer en Angleterre des pleins pouvoirs d'un manager qui n'ont pas cours dans le fonctionnement de la plupart des clubs français, surtout un club aussi "sage" que les Girondins de Bordeaux, où les décisions "révolutionnaires" se comptaient jusqu'ici sur les doigts d'une main... Déçu puis agacé de ne voir arriver que des joueurs qu'il n'a pas choisis et pas ceux qu'il avait en vue et que son agent aurait pu lui apporter, Poyet n'a eu de cesse de dénigrer les efforts de recrutement du club (contrairement à ses prédécesseurs Sagnol ou Gourvennec, il n'a participé à aucune des présentations des nouveaux joueurs à la presse, que ce soit Kalu, Basic ou Briand), répétant que le mercato pour lui se réduisait pour ainsi dire à un zéro pointé jusqu'ici, plusieurs des recrues étant de surcroît - circonstance aggravante pour lui - soumises à une qualification tardive (Kalu, Briand) ou restrictive (Basic, qui ne pourra jouer qu'à partir de la phase de poule européenne si Bordeaux la décroche). Des sorties médiatiques pas toujours très balisées qui ont fini par lasser à la Direction du club, et qui exigeaient pour le moins un énième "recadrage". Les évènements des derniers jours font qu'il s'agira sans doute de bien plus que cela. Le départ "dans son dos" de Gaétan Laborde à Montpellier aura été la goutte d'eau, bien que le président affirme que son entraîneur était au courant du transfert depuis la veille, soit ce mercredi après-midi 15 août, ce que dément Poyet, pourtant prévenu jeudi midi (tard il est vrai) par l'agent de Laborde, Christophe Hutteau. Sans doute Gustavo Poyet, intransigeante machine à gagner des matches sans états d'âme comme l'était le Terminator incarné par Scharzenegger dressé pour une seule et unique mission, a-t-il voulu bousculer - maladroitement - le confort bourgeois et le peu de pression du résultat qui caractérisèrent (trop ?) longtemps le fonctionnement interne de ce club, conformisme douillet apprécie de beaucoup, mais qui montra aussi ses limites dans des temps pas si anciens où la cravache eût pourtant été salutaire, avec de dangereuses périodes de disette sans précédent (3 mois sans victoire ou presque, d'octobre à décembre 2017, mais il y en eut d'autres, sous l'ère Sagnol par exemple) que les médias surent stigmatiser en temps et en heure, déplorant que l'équipe n'ait alors pas de leader pour mener la révolte, mais une somme d'individualités trop lisses. Dans son fonctionnement à la serpe qui en a forcément défrisé certains,Terminator Poyet avait son idée pour bâtir son équipe à gagner des matches et sans doute fabriquer des leaders, équipe dont Jaro Plasil était la clé de voûte, dans son esprit. Or, si l'intelligence de jeu et le bagage technique du tchèque restent effectivement intacts et au-delà de la moyenne, l'expérience a prouvé dimanche dernier contre Strasbourg que le poids des ans ne lui permettrait pas d'enchaîner les performances à trois jours d'intervalle avec le même rendement qu'à 20 ans, puisqu'il fut très à la peine physiquement contre les Alsaciens. Un cas de figure qui pourrait se reproduire sur la saison actuelle, où Bordeaux affirme vouloir jouer sur les 4 tableaux (L1, Europa League et Coupes domestiques, soit au bas mot 55 matches dans la saison si phase de poule il y a) avec un effectif de seulement...25 ou 26 joueurs. Acceptons-en l'augure, mais si tel est le cas, mieux vaudrait brûler un cierge pour qu'aucune longue blessure ne vienne ternir ce projet sous-tendu par un louable souci d'austérité, les Girondins ayant été plutôt bien servis en la matière d'indisponibilités de longue durée ces dernières saisons (Sertic, Carrasso, Gajic, Mendy, etc...). Pas décidé à faire du social (il l'avait encore répété ce mercredi avant la réception de Mariupol, même si, le résultat acquis, il fit un peu tourner son effectif face aux Ukrainiens) ni construire une équipe de "Chaletty", Poyet affirmait avec force avoir besoin de Laborde...aussi longtemps qu'il n'aurait pas été remplacé numériquement par un autre atttaquant. Mais ensuite ? Que pouvait espérer le jeune Landais (24 ans), lassé de devoir toujours en montrer davantage pour convaincre malgré ses 2 derniers bons matches, obligé de quitter sa région natale et son club de coeur la mort dans l'âme et d'être bradé à Montpellier (5M€, presque une misère quand on les compare à ce qu'ont coûté Cafu ou De Préville, par exemple..) pour un club où sa valeur sera certainement reconnue sans le scepticisme qui lui pesait tant en Gironde, et qui lui donnera bien plus de temps de jeu ? Idem pour un autre natif du cru, le mérignacais Paul Baysse, à l'expérience et au CV solidement établis, arrivé presque comme le messie au plus fort de la tourmente en janvier dernier quand Bordeaux n'en finissait plus de perdre, puis expédié prestissimo sur la côte normande peaufiner sa technique comme on le demanderait à un minot de 20 ans. Pendant ce temps, l'hémorragie a conduit à rappeler Jovanovic, que le club fit des efforts colossaux pour conserver l'an dernier...avant de le prêter à la trêve hivernale à Eibar (L1 espagnole) où il ne joua jamais. Ne parlons pas de la pathétique erreur d'aiguillage avec Jéremy Menez, qui elle aussi coûta bien plus qu'elle ne rapporta. En termes d'efforts financiers justement, pourquoi n'avoir pas cherché à préserver le groupe de la fin de saison dernière - on devrait dire : la vraie équipe, enfin... - , qui avait montré sa force de caractère et sa régularité (6 victoires en 7 matches) et fait l'effort sur Braithwaite par exemple (puisque le départ de Malcom pour un joli pactole était acquis), acteur déterminant de la qualification européenne, ce qui éviterait aujourd'hui aux Girondins les tâtonnements et la recherche dans l'urgence de l'oiseau rare, connu ou pas, avec le 31 août comme ultimatum et sa capacité à s'intégrer au pays et au championnat français comme donnée aléatoire ? Bref, s'il ne met pas un peu d'eau dans son vin de Bordeaux et on doute qu'il le fasse, il y a gros à parier que le bouillant coach sud-américain, qui a souvent quitté ses clubs précédents en claquant la porte, n'attende même pas la fin de cette mise à pied (moindre des choses pour un footballeur, car une mise à main serait sanctionnée d'un coup-franc voire d'un penalty...) pour signifier aux dirigeants girondins son intention de changer d'air. Si tel n'est pas le cas, il manquera en tout cas les 3 prochains matches de cette avant-dernière semaine d'août, décisifs à plus d'un titre et qui vont conditionner la présente saison. En cas de défaite à Toulouse puis contre Monaco, et de coup de Trafalgar contre la Gantoise, écueil d'un tout autre calibre que Ventspils et Mariupol, les adversaires "de National" affrontés jusqu'ici, le bilan de Terminator Poyet deviendrait alors nettement moins brillant que ce qu'il est jusqu'ici (une seule défaite en match officiel depuis le 22 avril contre le PSG). Le moment de la menace avancée par le coach sud-américain n'est sans doute pas choisi au hasard. Et s'il accepte de rester à Bordeaux après avoir reçu les explications qu'il demande, tolèrera-t-il de ne pas être le seul maître à bord et de se voir dicter ses choix par une autorité supérieure avec laquelle le courant n'est jamais passé jusqu'ici, Poyet et Ramé ayant des personnalités aussi différentes que possible, sans doute pour des raisons de culture, même si l'un et l'autre ont au moins un point en commun, celui du souci de la performance et du résultat. Mais pas par les mêmes voies. Alors, bientôt sous pavillon américain, Bordeaux restera-t-il ce club "familial" qui fit sa réputation, si tant est que la notion ait encore du sens aujourd'hui ? Terminator Poyet sera-t-il encore et toujours en Gironde dans une semaine, coach à la poigne de fer et à l'humour pince-sans-rire ou parfois décapant, ou s'agira-t-il d'une fin de partie pour lui et d'un retour à l'état liquide, coulé dans le bronze d'un milieu féroce plutôt enclin à broyer les rebelles qui se dressent contre lui, et peu sensible à ce genre de psychodrame ? 

 
Jeudi 16 Août 2018 :
Girondins de Bordeaux : Sergi PALENCIA est bordelais !
Au micro ARL de Christophe Monzie, écoutez les réactions Stéphane MARTIN président du club, qui apporte un démenti quant à l'attitude des joueurs ce ... [la suite...]
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Au micro ARL de Christophe Monzie, écoutez les réactions Stéphane MARTIN président du club, qui apporte un démenti quant à l'attitude des joueurs ce vendredi matin à l'entraînement (il n'y a pas eu de mutinerie en faveur de Poyet ni de volonté de grève, contrairement à ce qui a été dit dans un premier temps) et de Sergi PALENCIA, capitaine et arrière latéral droit du FC Barcelone B (traduction assurée par Annabelle) qui a été prêté un an au club Marine et Blanc sans option d'achat. Sergi, qui a fait toute la préparation d'avant-saison avec l'équipe 1 du Barça, se dit physiquement apte à jouer si l'on fait appel à lui. Il devrait être qualifié pour le déplacement de ce dimanche en championnat, au Stadium de Toulouse (coup d'envoi : 17h, à suivre en direct intégral sur nos ondes dès 16h15 dans Top Chrono, commentaires de Christophe Monzie).


Le prochain match en direct sur ARL

  • Tout à l'heure à 17h00

    [Football - Ligue 1]

    Guingamp / Girondins de Bordeaux
    GuingampGirondins de Bordeaux